mercredi 27 novembre 2013

Le Réseau Anavad reçoit Mas Lhasen Ziani, ministre du GPK | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

A l’occasion de ses rencontres mensuelles
Après avoir remercié le ministre de l’Anavad, venu du Québec, Gaya Izennaxen, président du réseau, a exposé les différents départements déjà constitués et ceux en voie de l’être. Il a tenu à rappeler que le réseau n’est ni une association ni un parti politique, mais une institution sous l’autorité du GPK.
27/11/2013 - 21:06 mis a jour le 27/11/2013 - 21:17 par La Rédaction

Dans le cadre de sa structuration et de son extension, le réseau Anavad a tenu sa réunion mensuelle, le dimanche 24 novembre 2013 dernier dans le 18e arrondissement de Paris, en présence de mas Lhassen Ziani, ministre kabyle de la Culture et de la Langue et coordinateur de l’action du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK).
Après avoir remercié le ministre de l’Anavad, venu du Québec, Gaya Izennaxen, président du réseau, a exposé les différents départements déjà constitués et ceux en voie de l’être. Il a tenu à rappeler que le réseau n’est ni une association ni un parti politique, mais une institution sous l’autorité du GPK.
« A moyen terme il y aura 7 départements : communication, organique, logistique, financier, solidarité, juridique et culture, qui deviendront l’administration de chaque ministère de l’Anavad ».
Avant d’aborder l’ordre du jour, il donne la parole à M. le Ministre qui a exprimé dans son allocution, sa joie de voir autant de militants de la cause kabyle. En effet l’espace où s’est tenue la réunion n’a pas pu contenir le grand nombre qui a rejoint le réseau parmi lesquels se mêlent chanteurs, écrivains, journalistes, étudiants, entrepreneurs, jeunes, moins jeunes, toutes catégories sociales confondues. Compétences en action, nouveaux et anciens militants de la cause, "Le Réseau Anavad" mis sur pied par le président du GPK, mas Ferhat Mehenni, est un cadre qui nous permet de mieux organiser la lutte de notre peuple dans les différents pays où il se trouve et c’est le moyen le plus efficace pour concrétiser nos projets et nos objectifs », dira-t-il, fortement applaudi par les présents.
Monsieur Ahmed Haddag, responsable du département communication du réseau, après avoir souhaité la bienvenue au ministre kabyle, a quant à lui exposé les axes sur lesquels son équipe travaille et les sous départements qu’il a mis en place. Tour à tour, les responsables des autres départements, en l’occurrence Monsieur Ravah Idir du département des finances, monsieur Farid Chabhi de l’organique exposeront leurs plans d’action, les étapes déjà réalisées et celles à venir. Ceux qui l’ont souhaité, sont intervenu pour soumettre leurs propositions, pour apporter des solutions concrètes ou des pistes de réflexion.
Un ensemble d’actions a été retenu et sur proposition de M. le Ministre de la Culture et de la langue Kabyle, un pôle animation culturelle a été créé et a été confié au militant, chanteur de son état M. Rachid Allioui.
La majorité de ceux qui ont récemment rejoint le réseau sont restés après la réunion pour s’entretenir avec les différents cadres et ont pu ainsi exprimer leur désir de travailler au sein du département qu’ils ont choisi et pour certains venus pour s’informer se sont décidés à adhérer.

Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussions infructueuses, la délégation du MNLA | Maatkas's Blog


Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussions infructueuses, la délégation du MNLA

Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussions infructueuses, la délégation du MNLA quitte la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou et rentre à Kidal


27/11/2013 – 18:36

BAMAKO (SIWEL) — Sur instruction de la Minusma, une réunion de la commission sécuritaire du comité de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou a été organisée à Bamako le week-end dernier. Mais, hier, après trois jours de discussions infructueuses, la délégation du MNLA a quitté Bamako après l’échec de la rencontre. Des sources militaires du MNLA ont indiqué que « Bamako bloque toute possibilité de négociations en conditionnant la poursuite du dialogue à la présence de narco-trafiquants et de membres du Mujao, reconvertis depuis dimanche dernier en députés du parti RPM, la formation du président IBK ». Bamako a également conditionné la poursuite du dialogue à « la présence des milices Ganda-Koy qui ont organisé le massacre des populations civiles de l’Azawad », « ce qui n’est en aucun cas acceptable pour le MNLA » nous indiqué une source sure du MNLA.


Mohamed Ould Mataly en juillet 2012 lorsqu’il a été exclu du mini sommet de la CEDEAO où il avait tenté de s’imposer en tant que société civile. Il avait été exclu  en raison de ses liens  très étroits avec le Mujao. Aujourd’hui, il est député à Bourem, élu sur la liste du parti présidentiel malien, le RPM. (PH/DR)
Mohamed Ould Mataly en juillet 2012 lorsqu’il a été exclu du mini sommet de la CEDEAO où il avait tenté de s’imposer en tant que société civile. Il avait été exclu en raison de ses liens très étroits avec le Mujao. Aujourd’hui, il est député à Bourem, élu sur la liste du parti présidentiel malien, le RPM. (PH/DR)

Selon nos sources auprès du MNLA, la rencontre entamée le week-end dernier sur instruction expresse de la Minusma a échoué en raison des exigences inacceptables de Bamako qui ont conditionné la poursuite du dialogue avec le MNLA à la présence de narcotrafiquants et de terroristes notoires du Mujao, à l’image de Mohamed Ould Mataly, désormais député de Bourem sous les couleurs du parti présidentiel d’IBK, ainsi que la participation des milices ethnique Ganda-Koy à l’origine de nombreux massacres commis sur les populations civiles de l’Azawad. Après trois jours d’âpres discussions, la délégation du MNLA a fini par quitter la rencontre. Les militaires sont rentrés à Kidal, tandis que les politiques sont rentrés à Ouagadougou. Ainsi, la commission sécuritaire du comité de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou se retrouve à nouveau dans l’impasse en raison du blocage des négociations par Bamako qui tient à imposer au MNLA les milices ethnique « Ganda Koy ». Ces milices, auxiliaires de l’armée malienne qui sont directement responsables du massacre de milliers de personnes en raison de leur appartenance ethnique, en particulier tourègue.
Bamako conditionne également la poursuite du dialogue avec le MNLA à la participation aux négociations de deux, narcotrafiquants notoires et membres du Mujao. Les deux individus sont présentés comme étant issus de la « société civile du Nord ». Il s’agit de Moulay Ahmad Reggani, officier des douanes et officier de la sécurité d’Etat depuis d’Alpha Oumar Konaty à ce jours et néanmoins « narcotrafiquant notoirement connu ». La seconde personne est Mohamed Ould Mataly, dont l’appartenance au Mujao est également de notoriété publique. Il était à Gao avec le Mujao lors de l’attaque terroriste contre le MNLA. En juillet 2012, Mohamed Ould Mataly avait été expulsé du mini sommet de la CEDEAO à Ouagadougou où il avait tenté de s’imposer comme « représentant de la société civile arabe de l’Azawad ».
Depuis dimanche dernier, Mohamed Ould Mataly est devenu « député de Bourem » à la suite du simulacre d’élections législatives qui n’auraient même pas eu lieu dans l’Azawad s’il n’y avait pas eu les forces de Serval et de la Minusma pour bloquer, et au besoin réprimer toute protestation de la population civile, comme ce fut d’ailleurs le cas. Mohamed Ould Mataly a été installé à la place du député touareg de Bourem, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh qui avait rejoint le MNLA au déclenchement de la révolution azawadienne, en janvier 2012.
Ces deux individus narcotrafiquants, et terroristes quand nécessaire, ont été intégrés par Bamako à la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou au nom du Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA), largement investi par les éléments du Mujao et les narcotrafiquants maliens opérant dans l’Azawad, et ce au détriment des populations civiles arabes de l’Azawad, contraintes par Bamako d’être représentés par des terroristes et des narcotrafiquants.
La délégation du MNLA composée pour moitié de militaires et pour moitié de membres du bureau politique a fini par quitter la commission sécuritaire au bout de trois jours car « il n’y avait pas possibilité de mener plus loin ces discussion » dans la mesure où « le MNLA a rejeté les exigences de Bamako en excluant toute négociation en partenariat avec les terroristes, les narcotrafiquants et les milices ethniques responsables du massacres des populations civiles de l’Azawad » affirme le MNLA.
zp,
SIWEL 271836 NOV 13

Illoula Oumalou : Un citoyen blessé par balle lors d’une tentative d’enlèvement

Illoula Oumalou : Un citoyen blessé par balle lors d’une tentative d’enlèvement

27/11/2013 - 17:08

ILLOULA OUMALOU Une tentative d’enlèvement d’un commerçant à Iloula Oumalou (70 km à l’Est de la wilaya de Tizi Ouzou) a été déjouée par des habitants dans la soirée d’hier, mardi. Un homme a été blessé par balles au cours de l’exécution de ce plan de rapt perpétré par quatre individus armés. La victime du kidnapping et son frère blessé après avoir tente d'empêcher le kidnapping sont à présent hors de danger.


Vue sur le village d'Illoula Oumalou (PH/DR)
Vue sur le village d'Illoula Oumalou (PH/DR)
Il était aux environs de 21 heures quand les assaillants venus de nulle part se sont présentés au niveau du débit de boissons alcoolisées de la victime, Karim IDIR (45 ans) situé à Boubhir pour le sommer de les suivre sous la menace de leurs armes.
Face au refus de Karim IDIR , les individus armés l’ont embarqué de force à bord d’un véhicule utilitaire de type Renault Master, subtilisé à un citoyen au village Takena (commune Ait Yahia) avant de prendre la fuite mais sans compter sur la solidarité des habitants qui se sont vite regroupés sur le chemin des ravisseurs pour les sommer de libérer leur concitoyen.

Et c’est le frère de l’otage, Mouloud IDIR (30 ans) qui est allé bloquer la route une fois les ravisseurs arrivés à Iloula Oumalou pour exiger sa libération. Les assaillants ont ouvert le feu en direction du frère de la victime, le blessant au pied avant de continuer leur fuite jusqu’au village Agoussim.

Cependant, constatant le blocage de toutes les issues pour aller vers Akbou ( Vgayet), les membres du groupe armé ont été contraints d’abandonner leur véhicule et l’otage avant de prendre la fuite à pied. Les forces de sécurité sont par la suite intervenues pour prêter main forte aux habitants déterminés à libérer leur concitoyen quelque soit le prix à payer.

Le frère du commerçant ciblé par le projet d’enlèvement a été transféré dans la soirée de l’EPS d'Azazga vers le CHU Nedir Mohamed de Tizi-Ouzou et ses jours sont en hors du danger.

ah,
SIWEL 271708 NOV 13

mardi 26 novembre 2013

Libye : Tamazight sera enseignée officiellement dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen

Libye : Tamazight sera enseignée officiellement dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen

27/11/2013 - 08:32

TRIPOLI (SIWEL) - La langue amazighe ou le Tamazight , va être enseignée comme une matière officielle dans les écoles des régions amazighes à partir de Janvier 2014, a déclaré au journal anglophone Libya Herald Mustafa Ajala , chef du cabinet du ministre de l'Éducation Mohammed Hassan Abubaker.


Libye : Tamazight sera enseignée officiellement  dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen
Le ministre, dit-il, avait donné des instructions pour commencer les cours dans cette langue à partir du deuxième semestre de l'année scolaire en cours. Les cours seront donnés aux élèves du primaire de 1ère à la 4ème année. Il sera enseigné trois fois par semaine à la 4e année.

L’enseignement de Tamazight sera obligatoire et non pas facultative comme c’est le cas en Algérie depuis 1994. En effet, et selon Mustafa Ajala: " Tamazight sera une matière de base obligatoire dans toutes les écoles des régions amazighes et elle disposera d'un espace privilégié dans les rapports et les bulletins des élèves ». "

Il convient de noter que le ministère a déjà donné le 25 Septembre des instructions pour lancer l'impression des livres dans la langue de Said Mahroug Sifaw, Mouloud Mammeri et Mohamed Chafik.

Des enseignants amazighophones, qui instruisent déjà d’autres matières sont, pour ceux qui l’ont souhaités, déjà formés pour prendre des cours de la langue Amazighe, a précisé Mustafa Ajala. Ceci qui veut dire que Tamazight est déjà enseignée dans plusieurs écoles des régions amazighes , mais sur une base non officielle.

Toutefois il n'existe, pour le moment, aucun plan pour les écoles pour enseigner toutes les matières, telles que les mathématiques, les sciences, la technologie, la physique ou la chimie en Tamazight. Mais c’est une question de temps une fois que l’enseignement des sujets de base de Tamazight, comme la grammaire, la conjugaison, l’orthographe, etc. seront enseignés obligatoirement et pris en charge par l’état officiellement.

Enfin sur le plan strictement politique, le statut de la langue Amazighe continue toujours à être une source de discorde au parlement Libyen le Congrès National General. Le dimanche 24 Novembre, malgré que la majorité des membres de ce Congrès ont montré leur accord verbal pour en faire de Tamazight une langue officielle, mais lorsque c’est arrivé au vote seulement 108 sur 121 votes nécessaires pour l'approuver, ont voté pour. Ce qui a irrité le Haut Conseil des Amazighs de Libye, qui est en train de se réunir en ce moment pour envisager d’autres solutions politiques qui vont protéger le Tamazight. Un des membres de cet organisme dit : «Bien que la plupart des Libyens semblent indifférents si la langue soit reconnue ou non comme langue officielle, il y a un petit groupe anti- amazigh au sein du Congrès qui est déterminé à voir l'arabe comme seule langue officielle de la Libye». Ce petit groupe est, selon Aner Ali, un militant Amazigh de Nalut dans l’Adrar Neffusa, est télécommandé par certains pays et nous avons des preuves, que nous dévoileront un jour.

At Bucnan

Conseil universitaire du MAK de Tizi Ouzou | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Conseil universitaire du MAK de Tizi Ouzou

Conseil universitaire du MAK de Tizi Ouzou

La Rédaction
Dans le cadre de la préparation de la conférence nationale des cadres du mouvement prévue pour le mois de décembre, plusieurs réunions ont été tenues pour débattre de la meilleure manière de préparer l’année 2014 qui sera selon les analystes une année charnière pour le combat de la Kabylie.
26/11/2013 – 18:46 mis a jour le 26/11/2013 – 18:46 par La Rédaction


Depuis son évolution de l’autonomie à l’autodétermination, l’activité organique du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) s’intensifie avec l’enregistrement de nouvelles adhésions et l’installation de nouvelles coordinations.
Dans le cadre de la préparation de la conférence nationale des cadres du mouvement prévue pour le mois de décembre, plusieurs réunions ont été tenues pour débattre de la meilleure manière de préparer l’année 2014 qui sera selon les analystes une année charnière pour le combat de la Kabylie.
Le 25 novembre, c’est au tour du conseil universitaire de Tizi Ouzou de se réunir à l’université Mouloud Mammeri sous la présidence de son président Mouloud Hamrani afin de faire le point sur la situation organique et préparer le programme d’action pour l’année 2013/2014.
Dans un débat démocratique fructueux, les présents ont mis l’accent sur la formation. Un programme a été élaboré afin d’armer les militants d’une culture politique de qualité leur permettant de défendre dignement le projet du mouvement. Ce programme qui s’étalera sur toute l’année universitaire en cours, s’articule autour de conférences et de débats entre étudiants sur des thèmes variés allant de la philosophie politique au comportement des militants et l’attitude à adopter face à la répression du régime raciste d’Alger.
La première conférence portera sur le thème de l’autodétermination. Sur le plan organique, le conseil universitaire se félicite des nouvelles adhésions venues renforcer ses rangs. Une vaste opération de restructuration sera entamée incessamment afin de permettre au conseil de bénéficier de nouvelles potentialités et élargir son assise en mettant sur pied des sections au niveau de chaque campus et chaque cité universitaire.
Le conseil universitaire MAK de l’université Mouloud Mammeri a apporté son soutien aux enseignants de Tamazight de Djâaf victimes du racisme de l’académie de Bordj Bouararidj.

Activités du MAK : Le conseil universitaire de Tizi-Wezu en réunion

Activités du MAK : Le conseil universitaire de Tizi-Wezu en réunion

26/11/2013 - 17:17

KABYLIE (SIWEL) — Depuis son évolution de l’autonomie à l’autodétermination, l’activité organique du MAK s’intensifie avec l’enregistrement de nouvelles adhésions et l’installation de nouvelles coordinations.


Une des activités du conseil universitaire du MAK à Tizi-Wezu. PH/Siwel
Une des activités du conseil universitaire du MAK à Tizi-Wezu. PH/Siwel
Dans le cadre de la préparation de la conférence nationale des cadres du mouvement prévue pour le mois de décembre, plusieurs réunions ont été tenues pour débattre de la meilleure manière de préparer l’année 2014 qui sera selon les analystes une année charnière pour le combat de la Kabylie.
Le 25 novembre, c’est autour du conseil universitaire de Tizi Ouzou de se réunir à l’université Mouloud Mammeri sous la présidence de son président Mouloud Hamrani afin de faire le point sur la situation organique et préparer le programme d’action pour l’année 2013/2014.
Dans un débat démocratique fructueux, les présents ont mis l’accent sur la formation. Un programme a été élaboré afin d’armer les militants d’une culture politique de qualité leur permettant de défendre dignement le projet du mouvement. Ce programme qui s’étalera sur toute l’année universitaire en cours, s’articule autour des conférences et des débats entre étudiants sur des thèmes variés allant de la philosophie politique au comportement des militants et l’attitude à adopter face à la répression du régime raciste d’Alger.
La première conférence portera sur le thème de l’autodétermination.

Sur le plan organique, le conseil universitaire se félicite des nouvelles adhésions venues renforcer ses rangs. Une vaste opération de restructuration sera entamée incessamment afin de permettre au conseil de bénéficier des nouvelles potentialités et élargir son assise en mettant sur pied des sections au niveau de chaque campus et chaque cité universitaire.

Le conseil universitaire MAK de l’université Mouloud Mammeri a apporté son soutien aux enseignants de Tamazight de Djâafra victimes du racisme de l’académie Bordj Bou araridj.

dm
SIWEL 26 1717 NOV 13

Ghardaia : les affrontements entre Arabes et Mozabites à Guerrara font plusieurs blessés

Ghardaia : les affrontements entre Arabes et Mozabites à Guerrara font plusieurs blessés

26/11/2013 - 11:27

GUERRARA (SIWEL) — Les affrontements entre arabes et berbères à Ghardaia durent depuis des dizaines d’années. Ce dimanche 24 novembre, les affrontements ont repris très violement dans le quartier de Guerrara, faisant plusieurs blessés. Kamel Dine Fekhar, militant des droits de l’Homme, appartenant à la minorité Mozabite victime d’ethnocide, dénonce le laxisme des autorités algériennes et alerte : « Ce qui se passe à Ghardaïa n’est pas un fait divers, mais un ethnocide contre la minorité mozabite en Algérie » car « le pouvoir a les moyens de mettre fin à ces affrontements mais il ne veut pas » dénonce-t-il.


« Ce qui se passe à Ghardaïa n’est pas un fait divers, mais un ethnocide contre la minorité mozabite en Algérie» dénonce Kamel Dine Fekhar (PH/DR)
« Ce qui se passe à Ghardaïa n’est pas un fait divers, mais un ethnocide contre la minorité mozabite en Algérie» dénonce Kamel Dine Fekhar (PH/DR)
Selon Kamel Dine Fekhar, « Les escarmouches ont commencé le vendredi 22 novembre à la suite d’un match de football entre une équipe mozabite (amazighe) et une équipe chaambas (arabe) ». Les affrontements auraient commencé au moment où les jeunes des deux communautés ont voulu fêter la victoire de l’équipe algérienne face au Burkina Faso. Sans doute que la qualification de l’équipe algérienne, officiellement définie comme une équipe arabe, n’a pas été définie de la même manière par les jeunes arabes et les jeunes mozabites. Les jeunes arabes étant officiellement confortés dans leur identité arabe, tandis que les amazighs sont officiellement niés dans leur identité, sur leur propre territoire, par une par flagrante politique négationniste, raciste et discriminatoire.

Le militant Kamel Dine Fekhar dénonce le laxisme de l’Etat algérien quand des affrontements interviennent entre les deux communautés : « Tous les jeunes de Guerrara, Arabes et Mozabites, ont fêté la victoire de l’équipe nationale mais quand ça dégénère, les services d’ordre ne font pas leur travail ». Ces affrontements ont fait des dizaines de blessés dont quelques-uns sont dans un état grave. « Le pouvoir a les moyens de mettre fin à ces affrontements mais il ne veut pas » poursuit Kamel Dine Fekhar, qui s’est totalement investi dans la lutte pour les droits de l’Homme et la protection de la minorité Mozabite après avoir quitté le Front des Forces Socialistes (FFS).

Kamel Dine Fekhar, qui se présente désormais comme un activiste pour la défense des droits humains appartenant à la minorité Mozabite victime d’ethnocide, dénonce l’ethnocide de son peuple : « Ce qui se passe à Ghardaïa n’est pas un fait divers, mais un ethnocide contre la minorité mozabite en Algérie» dénonce-t-il sans détour en affirmant que « le vrai problème se pose entre le pouvoir et la société mozabite », accusant les forces de sécurité de « ne pas protéger la communauté berbère des mozabites ».

Le conflit identitaire entre arabes et mozabites à Ghardaia couve depuis l’indépendance de l’Algérie. Régulièrement, de manière quasi cyclique, des affrontements éclatent entre les deux communautés. Le racisme anti amazighe du régime algérien favorise ouvertement la communauté arabe au détriment des mozabites. Il est même arrivé que les forces de l’ordre prennent fait et cause pour les chaambas en organisant des expéditions punitives sur les populations mozabites.

zp,
SIWEL 261127 NOV 13