mardi 21 janvier 2014

Représailles de la police contre les mozabites à Melika



Publiée le 20 janv. 2014
Vallée du Mzab, localité de Melika (Aît Mlichet) près de Ghardaia | 17 janvier 2014 | Opérations de représailles de la police algérienne contre les populations civiles mozabites dans le quartier Hajj Messaoud: incendies volontaires, destruction et complicité de destruction biens privés commises en bande organisée par agents dépositaire de l'autorité publique, agressions physiques, arrestations arbitraires, vols et complicité de vols.

Ghardaia / le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, interpelle Ban Ki-moon pour une intervention rapide auprès des mozabites

Ghardaia / le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, interpelle Ban Ki-moon pour une intervention rapide auprès des mozabites

21/01/2014 - 19:07


PARIS (SIWEL) — Dans un courrier adressé aujourd'hui, le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, demande au Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU sur "la situation dramatique que vit le peuple mozabite et la nécessité de sa protection par des Casques Bleus". Hier et aujourd'hui encore, le déploiement des forces dites de sécurités ont été amplifiés à Ghardaia. Il y a pas moins de 3 000 membres de "forces de l'ordre", une véritable armée... Sachant la partialité des "forces de l'ordre" algérienne et leur net penchants en faveur des agresseurs Châambas, il est fort à craindre que les mozabites ne subissent de sérieuses représailles de la part de l'Etat algérien pour les punir d'avoir notamment "ébruité" les crimes dont ils sont victimes. Nous publions ci-après la lettre envoyée aujourd'hui aux instances de l'ONU.


Ferhat Mehenni, président de l'Anavad, demande au SG de l'ONU, Ban Ki-moon l'envoi de casques bleus dans le Mzab (PH/DR)
Ferhat Mehenni, président de l'Anavad, demande au SG de l'ONU, Ban Ki-moon l'envoi de casques bleus dans le Mzab (PH/DR)
A Son Excellence Monsieur Ban Ki Moon, Secrétaire Général des Nations Unies 


Excellence, 

Depuis l’indépendance formelle de l’Algérie, le pouvoir algérien mène une politique génocidaire contre les peuples amazighs. En plus d’une politique linguistique et identitaire visant à les dépersonnaliser par l’arabo-islamisme, il mène des guerres sporadiques contre des peuples pacifiques et désarmés. 

Ainsi, la Kabylie (aujourd’hui comptant plus de 10.000.000 d’habitants) fut le théâtre de massacres en 1963-65, en 1980 et en 2001-2003. Les Aurès du peuple chawi (300 km au Sud-Est d’Alger) ont été endeuillés par une répression à Tkout en 2003-2004. Les Touaregs sont régulièrement rudoyés et réprimés. 

L’autre peuple amazigh d’Algérie qui est soumis au feu du régime est le peuple mozabite (800.000 habitants et établi à 800 km au Sud d’Alger). Vivant sur un territoire désertique mais au sous-sol particulièrement riche en gaz, il est, depuis 1975, victime d’agressions physiques visant son expropriation et son extinction. Les violences auxquelles il est soumis surtout depuis 2008 ne cessent de provoquer des morts parmi ses enfants. Depuis quinze jours, la violence est montée d’un cran. Ses mausolées classés au patrimoine de l’humanité et ses tombes ont été détruits, ses biens saccagés. 

Profondément pacifique et pieux, mais démuni et bâillonné, le peuple mozabite est soumis officiellement à des violences « interethniques » dans lesquelles les forces de police ont un parti-pris flagrant contre lui. De nombreuses vidéos sur le net montrent à plusieurs reprises des forces de police prêtant main-forte aux agresseurs contre les Mozabites. 

Excellence, Monsieur Ban Ki Moon, 

Je vous demanderais, au nom de l’Anavad, de bien vouloir saisir le Conseil de Sécurité de l’ONU sur : 

1) La situation dramatique que vit le peuple mozabite et la nécessité de sa protection par des Casques Bleus afin d’arrêter les violences qui l’endeuillent et le terrorisent. 

2) Le régime algérien qui soumet les peuples amazighs au déni d’existence, au racisme et à une politique délibérément génocidaire. 

Dans l’attente d’une intervention rapide de votre part, veuillez Excellence recevoir nos salutations empreintes de respect et d’espoir. 

Fait à Paris, le 20/01/2014 

M. Ferhat Mehenni, président du Gouvernement Provisoire Kabyle
 

SIWEL 211907 JAN 14

Droits de l’Homme: l’Algérie épinglée par Human Rights Watch (HRW)

Droits de l’Homme: l’Algérie épinglée par Human Rights Watch (HRW)

21/01/2014 - 18:47


ALGER (SIWEL) — Dans son rapport mondial 2014 (Algérie), l’ONG Human Rights Watch (HRW) émet de fortes critiques à l’encontre de l’Algérie. Rendu public ce mardi 21 janvier, le rapport épingle notamment l’Etat algérien sur le respect des droits de l’Homme, les libertés de réunion et d’association et le monopole et l’orientation de l’information. L’ONG a également dénoncé la « charte pour la paix et la réconciliation» comme un texte qui « fournit un cadre juridique pour l'impunité des auteurs». En effet, les terroristes « repentis » sont les chouchous de la nation algérienne, tandis que les militants pacifistes sont frappés d’interdit, de persécution et de répression. La dernière répression de la marche pacifique du MAK et la cabale montée contre le militant mozabite des droits de l’homme, Kameleddine Fekhar, en sont les toutes dernières illustrations...


L’ONU a élu, le 12 novembre 2013, l'Algérie comme membre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies ». Comme quoi… (PH/ HRW)
L’ONU a élu, le 12 novembre 2013, l'Algérie comme membre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies ». Comme quoi… (PH/ HRW)
L’ONG de défense des droits humains, Human Rights Watch (HRW) a émis un rapport très critique sur la situation des Droits de l’homme en Algérie et pointe notamment « l’adoption de techniques préventives pour restreindre la liberté de réunion », dont celle du « blocage de l'accès aux sites de manifestations prévues » ; une pratique que vont vite connaitre les militants du MAK qui trouvent régulièrement leur site de rassemblement ou de manifestation « occupés » par les forces dites de sécurité. HRW mentionne également comme autre technique « l’arrestation des organisateurs à l'avance pour empêcher les manifestations publiques ». 

Par ailleurs, HRW a épinglée l’Algérie sur le monopole qu’elle exerce sur l’information et l’accuse de gérer « toutes les stations de télévision et de radio », à travers lesquelles elle « diffuse la ligne officielle », notamment sur les « questions clés, telles que la sécurité et la politique étrangère et économique ». L’ONG, affirme, à juste titre que les autorités algériennes « ne tolèrent pas de commentaires dissidents ou de reportages critiques », et encore, elle ne s’est visiblement pas attardée sur les propagandes d’Etat concernant la culture et l’identité, notamment sur les chaines dites amazighe qui opèrent un véritable ethnocide linguistique, culturel et identitaire. Evoquant le dernier texte de loi sur l’information, HRW a critiqué le fait que le dit texte ait « élargi les restrictions imposées aux journalistes en les obligeant à respecter des concepts formulés en termes vagues, tels que l'unité et l’identité nationales »…on devine de suite ce qui est visé. La langue arabe et l’islam étant sacralisés, tout le monde aura compris la cible privilégiée de ce texte de loi. 

HRW rapporte d’autres « délits » figurant dans le Code pénal algérien comme par exemple la possibilité d’écoper jusqu'à « trois ans de prison pour tracts, bulletins ou dépliants »…« de nature à nuire à l'intérêt national » ; Là encore, faut-il se demander quelle catégorie ‘’d’Algériens’’ sont visés par ses textes de lois ? Le code pénal algérien prévoit également « jusqu'à un an pour diffamation ou injure à l’encontre du président de la République, du Parlement, de l’armée ou d’institutions publiques »… La loi algérienne prévoit toute sorte de sanction pour quiconque critique ou dénonce les institutions algériennes par la parole et le combat pacifique ; en revanche, elle accorde l’impunité la plus absolue contre les groupes terroristes qui ont liquidé quelques 250 000victimes dans les conditions horribles prêchée par leur doctrine sanguinaire. 


D’ailleurs, concernant l’impunité accordée aux terroristes, Human Rights Watch (HRW) n’a pas manqué de pointer l’anomalie de la fameuse « charte pour la paix et la réconciliation nationale » comme un texte qui « fournit un cadre juridique pour l'impunité des auteurs d'atrocités pendant la guerre civile » tout en relevant le « harcèlement » pratiqué par les autorités algériennes sur les « associations de familles de disparus ». 

Human Rights Watch (HRW) est également revenue sur le fiasco de l’intervention algérienne consécutive à l’attaque terroriste du site gazier de Tiguentourine, « Les forces spéciales algériennes ont attaqué le site dans le but de libérer les otages » rapporte l’ONG et au final c’est « au moins 37 otages étrangers et 29 membres du groupe armé » qui ont été tués. 

Curieusement, cet épisode a « renforcé » l’Algérie dans son rôle « d’acteur régional dans la lutte contre le terrorisme »… un comble ! Surtout quand on sait qu’il est désormais de notoriété publique que les passerelles entre l’Aqmi et l’Etat algérien sont bel et bien existants. Quoi qu’il en soit, l’ONG note néanmoins que, malgré l’épisode pour le moins étrange de l’attaque de Tiguentourine, l’Algérie « a continué à participer au Forum mondial de lutte antiterroriste…» 


Avec cela, sans compter tout ce qui n’est pas mentionné dans ce rapport, « en juillet 2013, le gouvernement (algérien) a postulé pour une candidature au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour la période de 2014 à 2016 », et « malgré les engagements pris avec la Haute Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme », le gouvernement algérien « continue de s’opposer à des visites du Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants, des Groupes de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires et sur la détention arbitraire, ainsi que du Rapporteur spécial sur les exécutions sommaires, arbitraires ou extrajudiciaires »... 

Et comme le meilleur est toujours pour la fin, malgré le fait que « les autorités algériennes n’ont mis en œuvre aucune des recommandations préconisées par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies », et bien « Le 12 novembre 2013, l'Assemblée générale de l'ONU a élu l'Algérie comme membre du Conseil des droits de l'homme». Comme quoi… 

zp, 
SIWEL 211847 JAN 14 

L'intégralité du Rapport mondial 2014 : Algérie, de Human Rights watch

Ghardaia: les arabes tuent et on accuse les Kabyles





LES ZARABS TUENT LES MOZABITES > LES MEDIAS ACCUSENT LES KABYLES >> LE MENSONGE VIENT DE MOUMOUT SES ADEPTES NE FONT QUE SIGNER !

Maatkas's Blog

ANAVAD
Demande D’envoi Des Casques Bleus Au Mzab‏
Ferhat Mehenni, Président du Gouvernement Provisoire Kabyle


"Profondément pacifique et pieux, mais démuni et bâillonné, le peuple mozabite est soumis officiellement à des violences « interethniques » dans lesquelles les forces de police ont un parti-pris flagrant contre lui".

21/01/2014 – 11:15 mis a jour le 21/01/2014 – 16:39 par Ferhat Mehenni, Président du Gouvernement Provisoire Kabyle

A Son Excellence Monsieur Ban Ki Moon, Secrétaire Général Des Nations Unies

Excellence,

Depuis l’indépendance formelle de l’Algérie, le pouvoir algérien mène une politique génocidaire contre les peuples amazighs. En plus d’une politique linguistique et identitaire visant à les dépersonnaliser par l’arabo-islamisme, il mène des guerres sporadiques contre des peuples pacifiques et désarmés.

Ainsi, la Kabylie (aujourd’hui comptant plus de 10.000.000 d’habitants) fut le théâtre de massacres en 1963-65, en 1980 et en 2001-2003. Les Aurès du peuple chawi (300 km au Sud-Est d’Alger) ont été endeuillés par une répression à Tkout en 2003-2004. Les Touaregs sont régulièrement rudoyés et réprimés.

L’autre peuple amazigh d’Algérie qui est soumis au feu du régime est le peuple mozabite (800.000 habitants et établi à 800 km au Sud d’Alger). Vivant sur un territoire désertique mais au sous-sol particulièrement riche en gaz, il est, depuis 1975, victime d’agressions physiques visant son expropriation et son extinction. Les violences auxquelles il est soumis surtout depuis 2008 ne cessent de provoquer des morts parmi ses enfants. Depuis quinze jours, la violence est montée d’un cran. Ses mausolées classés au patrimoine de l’humanité et ses tombes ont été détruits, ses biens saccagés.

Profondément pacifique et pieux, mais démuni et bâillonné, le peuple mozabite est soumis officiellement à des violences « interethniques » dans lesquelles les forces de police ont un parti-pris flagrant contre lui. De nombreuses vidéos sur le net montrent à plusieurs reprises des forces de police prêtant main-forte aux agresseurs contre les Mozabites.

Excellence, Monsieur Ban Ki Moon,

Je vous demanderais, au nom de l’Anavad, de bien vouloir saisir le Conseil de Sécurité de l’ONU sur :

1) La situation dramatique que vit le peuple mozabite et la nécessité de sa protection par des Casques Bleus afin d’arrêter les violences qui l’endeuillent et le terrorisent.

2) Le régime algérien qui soumet les peuples amazighs au déni d’existence, au racisme et à une politique délibérément génocidaire.

Dans l’attente d’une intervention rapide de votre part, veuillez Excellence recevoir nos salutations empreintes de respect et d’espoir.

Fait à Paris, le 20/01/2014

Signé : M. Ferhat Mehenni, président du Gouvernement Provisoire Kabyle

lundi 20 janvier 2014

Hymne National de La Kabylie ( KABYLIA NATIONAL ANTHEM ) (+playlist)



Hymne national de Kabylie composé à l'occasion de la proclamation du Gouvernement provisoire de la Kabylie autonome.

Texte en Kabyle:

ASS N TLELLI
D ass-a i d ass n tlelli
D ass i deg aɣlan aqvayli
Yufrar-d ger tmura
Yal yiwen ad-d ittwali 
Taseddaṛt i fi nuli
Nnig-s ur d-ikki kra
Xas ma tikwal nγelli
Ur ǧin i neḥvis tikli
Nessawaḍ di taggara
Iṭij i si-d neflali
Assa azekka a-nili
Mi nezga nvedd i tnekra
Nekni d aɣref n tlelli
Nekni d tafat i tmuɣli
Nekni d times d wuzzal
Nekni d tamurt d igenni
Nekni d agur d tziri
Nekni d iseɣ d wazal
Nekni d tiẓet d tayri
D talemmast ak d yiri
Nekni d illel d wakal
Nezmer i tniri d tiẓgi
Afus ur ittergigi
ɣef talwit nezmer i ccwal
Nekni d azref d isekkim
Ger imeqranen a-neqqim
Nekkni d tifrat d umtawi
Nekni d afḍis d ugelzim 
Yeddan d tussna d uvelkim
Fellaɣ teḥṛes neɣ d llwi.
Isem nneɣ Aqvayli d afzim
F nyir d Amaziɣ d urqim
Fellas lḥif a-t nezwi
Kkert ak° a-ɣid walim
D nnuva nneɣ a-ɣ-d tezzim
Assa-yi a-tt id nawi.

En attente d'une traduction académique en Français!



dimanche 19 janvier 2014

MAK : Soutien et solidarité avec les mozabites ↓


Publiée le 12 janv. 2014
Un impressionnant dispositif répressif a été mis en place pour empêcher la marche du MAK pour célébrer Yennayer 2964 l'an Amaziɣ !
↓ Les Liens ↓
https://www.flickr.com/photos/9221778...
http://www.tamurt.info/le-drs-reprime...
http://www.siwel.info/Marche-du-MAK-a...

un moyen efficace :
Les mots mère de chaque langue,
la liste Swadesh pour dater les langues d'origine.. Pour créer sa liste, Swadesh a choisi un vocabulaire de base que l'on retrouve dans le plus de langues possible, étant le plus indépendant possible de l'environnement naturel et de la culture.. surtout pas affecté par d'autre langue Ou on a subi un influence par degré.. Des mot comme :
tête ,oreille ,œil ,nez ,bouche ,dent ,ongle ,pied ,jambe ,main, rouge , bleu , jaune , vert ....
Les mots mère de chaque langue
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_Sw...