mercredi 5 février 2014

Dr. Kameleddine Fekhar : " Appel de détresse !!! La gendarmerie spectateur, la police complice et les mozabites désarmés se font massacrer par des terroristes " !!


05/02/2014 - 22:54 par SIWEL - Agence kabyle d'information


GHADAIA (SIWEL) — En résultat inévitable de l’impunité et suite à ces agressions programmés, une quatrième victimes est tombée en ce jour du mercredi 05/02/2014 victime de la haine aveugle et du racisme odieux assassiné par un coups de sabre par des bandes terroristes d’arabes de Ghardaïa du jeune mozabite amazigh Babaousmail Azzeddine 22 ans étudiant universitaire, dans le quartier Babaouldjemma alors qu’il défendait les biens de de sa communauté des attaques terroristes qui se poursuivent depuis la nuit d’hier sans l’arrestation d’aucuns agresseurs qui étaient en centaines . Azzadinne est le quatrième mort de ces évènements dont les habitants du Mzab sont victime depuis plus de trois mois qui ont engendrés des centaines de blessés et des milliards de dégâts.
Dr. Kameleddine Fekhar :
Appel de détresse !!

La gendarmerie spectateur, la police complice et les mozabites désarmés se font massacrer par des terroristes !! 

Encore une fois, dans l’irrespect total de la vie humaine et des normes des valeurs en violation de toutes les lois national et internationales se poursuit depuis plus de trois mois de suite, des massacres contre le peuple mozabite par des bandes de terroristes aidés par le pouvoir Algérien, dans l’impunité et la complicité flagrante de la police et l’absence prémédité et douteux de la gendarmerie qui se positionne dans le centre-ville et reste sourd et inerte devant les appels de détresses des victimes des agressions. 

en résultat inévitable de l’impunité et suite à ces agressions programmés, une quatrième victimes est tombée en ce jour du mercredi 05/02/2014 victime de la haine aveugle et du racisme odieux assassiné par un coups de sabre par des bandes terroristes d’arabes de Ghardaïa du jeune mozabite amazigh Babaousmail Azzeddine 22 ans étudiant universitaire, dans le quartier Babaouldjemma alors qu’il défendait les biens de de sa communauté des attaques terroristes qui se poursuivent depuis la nuit d’hier sans l’arrestation d’aucuns agresseurs qui étaient en centaines .
Azzadinne est le quatrième mort de ces évènements dont les habitants du Mzab sont victime depuis plus de trois mois qui ont engendrés des centaines de blessés et des milliards de dégâts. 

Les mozabites sont-ils devenus malgré eux des offrandes aux conflits au sommet du pouvoir pour le partage des richesses ?? 

Pourquoi tout cet acharnement contre les mozabites pacifiques ?? 

Pourquoi tout le monde est resté indifférent en se comportant comme des spectateurs au massacre de bandes de terroristes aidés par un pouvoir pourris qui pillaient saccageaient et tuaient des gens pacifiques sans aucun souci ?? 

Quel est le nombre de mort mozabite amazigh qu’il faut pour que bouge la conscience mondiale ?? 

Sauvez o monde un peuple pacifique et désarmé, des griffes de bandes terroristes expiatoires racistes assassins utilisées et soutenues par un pouvoir cruel, dictateur, oppresseur et pourris. 

Ghardaia le 05/02/2014 

Dr Kameleddine Fekhar 

SIWEL 052139 FEV 14

Maatkas's Blog

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Conférence de M. Hocine Azem à Tizi-Wezu : "aucune morale, aucune éthique ne peut justifier un anéantissement d’un peuple…"

05/02/2014 – 12:35

TIZI-WEZU (SIWEL) — Le Conseil Universitaire MAK De L’université Lmulud At Maâmmer De Tizi Wezu A Organisé, Hier, Une Conférence Avec M. Hocine Azem Secrétaire National Aux Relations Extérieures Du Mouvement Kabyle. Cette Conférence Qui A Porté Sur Le Thème Des Droits De L’Homme Entre Dans Le Cadre De La Formation Des Étudiants Militants Du MAK. En Voici Un Extrait De Sa Communication


M. Hocine Azem, chargé des Affaires extérieures du MAK
M. Hocine Azem, chargé des Affaires extérieures du MAK
Les Droits de l’Homme 
Les Droits de l’Homme sont les droits inaliénables de tous les êtres humains, quels que soient leur nationalité, lieu de résidence, sexe, origine ethnique ou nationale, couleur, religion, langue, culture, conscience, identité ou toute autre condition. Nous avons tous le droit d’exercer nos droits de l’homme sans discrimination et sur un pied d’égalité. Ces droits sont intimement liés, interdépendants et indivisibles. 
Les droits de l’homme universels sont souvent reflétés dans et garantis par la loi, sous forme de traités, de droit coutumier international, de principes généraux et autres sources de droit international. La législation internationale sur les droits de l’homme stipule que les gouvernements sont tenus d’agir d’une certaine manière ou de renoncer à certains actes afin de promouvoir et protéger les droits et les libertés fondamentales de certaines personnes ou groupes. 
Universels et inaliénables 
Le principe de l’universalité des droits de l’homme est la pierre angulaire de la législation internationale des droits de l’homme. Le principe, proclamé pour la première fois dans la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948, a été réitéré dans de nombreuses conventions, déclarations et résolutions. La Conférence mondiale de Vienne sur les droits de l’homme de 1993 a noté, par exemple, que les Etats ont pour devoir de promouvoir et protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales, quel que soit le système politique, économique ou culturel. 
Tous les États ont ratifié au moins un des traités fondamentaux sur les droits de l’homme et 80% en ont ratifié quatre ou davantage, montrant ainsi que les États acceptent des textes qui leur imposent des obligations légales et donnent une forme concrète au principe d’universalité. Certaines normes fondamentales des droits de l’homme jouissent de la protection universelle du droit coutumier international, qui ne connaît ni frontières, ni barrières de civilisations.
Les droits de l’homme sont inaliénables. Ils ne peuvent être abrogés, sauf dans des circonstances particulières et conformément à une procédure spécifique. Le droit à la liberté peut, par exemple, être limité si un tribunal reconnaît la personne coupable d’un crime. 
Interdépendants et indivisibles 
Tous les droits de l’homme sont indivisibles, qu’ils soient civils ou politiques, notamment le droit à la vie, l’égalité devant la loi et la liberté d’expression ; les droits économiques, sociaux et culturels, comme le droit au travail, à la sécurité sociale et à l’éducation ; ou les droits collectifs, comme le droit au développement et à l’autodétermination, sont indivisibles, liés et interdépendants. L’amélioration d’un droit facilite le progrès des autres. De la même manière, la privation d’un droit a un effet négatif sur les autres. 
Égaux et non discriminatoires 
La non-discrimination est un principe universel dans la législation internationale des droits de l’homme. Le principe existe dans tous les grands traités sur les droits de l’homme et sert de thème central pour certaines conventions internationales comme la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. 
Le principe de la non discrimination en matière de droits de l’homme et de libertés s’applique à toutes les personnes et interdit toute discrimination basée sur une liste non exhaustive et comprenant le sexe, la race, la couleur, etc. Ce principe s’accompagne du principe de l’égalité, qui figure dans l’Article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme : "Tous les êtres humains naissent libre et égaux en dignité et en droits". 
A la fois des droits et des obligations 
Les droits de l’homme impliquent à la fois des droits et des obligations. Le droit international impose aux États l’obligation et le devoir de respecter, protéger et instaurer les droits de l’homme. Respecter les droits de l’homme signifie que les États évitent d’intervenir ou d’entraver l’exercice des droits de l’homme. Protéger signifie que les États doivent protéger les individus et les groupes contre les violations des droits de l’homme. Instaurer signifie que les États doivent prendre des mesures positives pour faciliter l’exercice des droits fondamentaux de l’homme. Au niveau individuel, nous avons certes le droit d’exercer nos droits de l’homme, mais nous devons aussi respecter les droits des autres. 
Le droit international est un tronc commun dont les traités sont les grandes branches thématiques pour réaliser une paix dans le Monde.il respecte les individus, les peuples, leur dignité, leur liberté, leurs consciences, leurs langues, leurs cultures, leurs identités, leurs Histoires… 
Les Etats sont des cadres de réalisation des Droits de l’Homme pour transformer les sociétés conflictuelles en sociétés de paix qui régulent toutes les différences dans le cadre du Droit de la raison en dehors de toute raison du plus fort. 
Aucune morale, aucune éthique ne peut justifier un anéantissement d’un peuple ni une aliénation d’une culture par une autre ni la domination de l’une sur l’autre donc les Humains se valent en dignité et en droit, les peuples, les nations et leurs cultures sont égaux, leurs identités et leurs patrimoines sont à respecter, leurs consciences sont souveraines. 
Les Etats sont des personnes morales qui doivent respecter le Droit en instaurant des lois justes, équitables, indépendantes de toutes les parties de la société. Bien plus, les Etats ne doivent pas agir en hors-la-loi pour promouvoir identité sur une autre, défendre une conscience sur une autre, officialiser une identité sur une autre, institutionnaliser une Histoire sur une autre…
Un Etat ne doit pas être délinquant ! Sinon le peuple œuvre le droit de refuser sa puissance publique. 
Le citoyen est en droit de désobéir à toutes lois d’un Etat qui refuse de reconnaître ses peuples qui l’ont mandaté pour leurs bonheurs, leurs sécurités, leurs prospérités …
Nul n’est censé obéir aux lois d’un Etat qu’il n’a pas mandaté ! Des règles fixées au préalable d’un commun accord entre toutes les parties concernées ! 
aai
SIWEL 05 1235 FEV 14 

Peine capitale à l’encontre des ravisseurs et assassins du jeune Ali Lacek d'Ath Douala | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Tribunal criminel de Tizi-Ouzou :
Le rapport d’autopsie relève que le coup mortel a été donné à l’aide d’un objet tranchant du côté droit du cou et la plaie engendrée était de quatre (04) centimètres. Le rapport d’autopsie précise même que la mort était causée par égorgement
04/02/2014 - 11:08 mis a jour le 04/02/2014 - 13:43 par Saïd Tissegouine
Le long feuilleton ayant trait à l’enlèvement suivi de l’assassinat du jeune Ali Lacek de Ath Douala connaît enfin son épilogue. En effet, le tribunal criminel de Tizi-Ouzou a examiné et étudié hier cette affaire. Il étaient six accusés à la barre, en l’occurrence Mourad B. et son frère Salah, Khaled F., Lounès B., Ramdane B. et Abdennour B. . Les mis en cause étaient sous mandat de dépôt (en prison) depuis neuf mois.
Selon l’arrêt de renvoi, les faits de cette tragique histoire remontent au 22 février 20I3 et ont eu pour théâtre Naciria (Boumerdès). Ce jour-là, Mourad B., à bord du véhicule de son frère Salah, s’est déplacé jusqu’à Ath Aïssi où il a réussi à faire monter à bord de sa voiture la victime pour prendre ensuite la direction de Naciria. La destination finale, une bâtisse en construction et non encore habitable. Au cours de cette même journée, la victime (Ali Lacek) et dans ce lieu, loin des regards, connaîtra une fin horrible. Après une beuverie où honneur a été rendu à Bacchus, feu Ali Lacek subira d’abord un sévisse sexuel avant de recevoir un coup de couteau mortel. Et avant cette agression sexuelle, le ou les agresseurs ont pris le soin de lier les mains de leur victime derrière le dos.
Le rapport d’autopsie relève que le coup mortel a été donné à l’aide d’un objet tranchant du côté droit du cou et la plaie engendrée était de quatre (04) centimètres. Le rapport d’autopsie précise même que la mort était causée par égorgement.
Le document portant arrêt de renvoi note également qu’après la mort constatée, le cadavre sera enveloppé dans un sac avant d’être jeté dans un puits non loin du lieu du crime. La distance séparant le puits et la maison en construction, lieu où aurait commis le crime est d’environ cent mètres. C’est ce qu’a déclaré en tant que témoin le propriétaire du puits, Hocine Fodhil. Quant à la dimension du puits, son propriétaire a informé le tribunal qu’il était de six mètres de profondeur environ et un mètre de hauteur concernant la margelle.
Ce même témoin notera également que vers la mi-avril 20I3 – selon les calculs de la défense qui se feront plus tard, c’était exactement le I4 avril- il a procédé à l’arrosage de son verger à partir de ce puits et l’eau était claire. Ce ne sera pas le cas plus tard, soit le jour où il y a eu la découverte du cadavre. Ce détail suscitera aussi quelque doute sur la date exacte où le cadavre a été jeté dans le puits. Même les accusés n’apporteront pas un éclairage.
Le transport du cadavre sera effectué à bord d’une voiture, une Peugeot 307 qui appartenait à l’accusé Ramdane B.. Il sera trouvé du sang de la victime à bord de cette voiture. La découverte macabre sera faite le Ier mai 20I3, soit deux mois et neuf jours après l’assassinat. Le corps était dans un état de putréfaction. Pour quel motif exact Mourad B. s’est déplacé de Naciria jusqu’à Ath Douala pour chercher sa victime et l’emmener jusqu’au lieu du crime ? Qui a lié les mains de la victime derrière le dos ? Qui a abusé sexuellement d’elle et qui a donné le coup mortel ? Quel était le rôle exact de chacun des six mis en cause ? Ce sont toutes ces questions que le tribunal criminel a étudiées pour trouver les réponses justes car c’est- base de celle-ci que justice allait être faite.
A noter que durant l’instruction, Lounès B. a reconnu avoir abusé sexuellement de la victime. A la barre, Mourad B. a déclaré que lui seul était responsable de l’enlèvement et l’assassinat de Ali Lacek. Quant au viol sexuel, il a reconnu n’avoir été pour rien. Erreur de sa part car si ce n’était pas lui l’auteur de l’agression sexuelle, il fournissait là la preuve qu’il n’était pas seul à commettre le crime. Quoi qu’il en soit, quand vint le tour de Lounès B. de faire face au juge, il nia être l’auteur de l’abus sexuel. Toutefois, les témoignages Mourad B. et Abdennour B. indiqueront que c’est lui Lounès B. qui a commis le crime sexuel. Les témoignages suivants indiqueront encore que même le coup de couteau mortel a été donné par Lounès B..
Khaled F. a déclaré n’avoir absolument rien à faire dans cette histoire et qu’il ne connaissait ni ses co-accusés ni la victime. Salah B., frère de Mourad, principal accusé, a déclaré pour sa part que certes, il remettait souvent les clefs de sa voiture à son frère mais était loin de se douter de cette macabre affaire.
Lors des plaidoiries, les avocats de la partie civile, en l’occurrence M° Aït-Mimoun et M° Boubchir, ont développé la thèse selon laquelle qu’un homme seul n’aurait pas pu réussir à ligoter et maîtriser la victime car celle-ci était de forte corpulence. Idem concernant le transport de son cadavre jusqu’au puits. Pour la partie civile donc, il y a eu association d’individus et le crime a fait l’objet d’une longue planification.
Le réquisitoire du représentant du ministère public s’est situé sur cette même trajectoire. En effet, l’avocat général a « démontré l’association des accusés », le mobile du kidnapping suivi de l’assassinat et, par conséquent, la planification de l’opération criminelle. C’est pourquoi, il a requis la peine capitale pour Mourad B., Lounès B., Khaled F., et Abdennour B., et ce en conformité avec les articles 254, 255, 256 et 26I du code pénal.
Pour les accusés Salah B. et Ramdane B., il a requis contre eux une peine de 5ans de prison et une amende de I00.000, DA chacun, et ce en vertu de l’article I8I du code pénal punissant la non dénonciation de crime.
La défense a quant à elle tenté de mettre en avant le climat d’insécurité où le crime est banalisé et des failles observées dans l’enquête préliminaire. Pour les avocats des mis en cause, aucune preuve concrète n’existe sur la date exacte où le cadavre de la victime a été jeté dans le puits ni sur le rôle de tout un chacun. Même la thèse d’un crime planifié a été « exclue ». « L’objectif initial était de kidnapper la victime pour demander la rançon. Et le crime de sang est, par conséquent, à considérer comme un homicide involontaire lequel a été provoqué par la partie de beuverie », a plaidé la défense qui a demandé des circonstances atténuantes pour ses mandants.
Après un long moment de délibérations, le tribunal rendit son verdict. Peine capitale pour Mourad B., Khaled F. ; Lounès B. et Abdennour B.. Une peine d’un an de prison ferme pour Salah B. et une amende de 20.000, 00 DA à l’endroit de ces accusés reconnus coupables. Quant à Ramdane B., il a été acquitté.
Addenda : Un rassemblement citoyen a été tenu devant la cour durant toute la durée du procès. Et par solidarité, le président du MAK, Bouaziz Aït-Chebib, et d’autres militants, à l’instar de Boussaâd Bechad et Mourad Imache se sont mêlés aux manifestants. Par ailleurs, un dispositif sécuritaire impressionnant a été pris aussi bien devant la cour qu’à l’intérieur du tribunal. Jamais procès n’ a suscité autant de présence policière que celui d’hier. Toutefois, aussi bien concernant la manifestation populaire que le procès, le calme et la plénitude ont été au rendez-vous.

mardi 4 février 2014

Bilan partiel des exactions et exécutions extra judiciaires dans l’Azawad janvier 2013 à janvier 2014 | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Il est urgent d’exiger du gouvernement malien que la communauté internationale a réhabilité de faire cesser ces exactions. Il est indispensable d’exiger également une enquête internationale indépendante sur tous les crimes commis, quels en soient les présumés auteurs.
05/02/2014 - 00:04 mis a jour le 04/02/2014 - 21:12 par La coordination des cadres de l’Azawad
Sur la base d’une collecte d’informations sur les exactions, arrestations, tortures et exécutions extrajudiciaires perpétrées par les forces armées maliennes et leurs milices supplétives, la coordination des cadres de l’Azawad a établi le bilan partiel ci après.
Ce bilan couvre la période de janvier 2013 à janvier 2014. Les exactions, spoliations, pillages et tueries ont connu leur pic le plus élevé, entre janvier et mars 2013 (près de 498 exécutions extra judiciaires entre janvier et février 2013) au plus fort des opérations militaires menées par Serval dans l’Azawad contre les jihadistes.
Revenus dans le sillage de l’opération Serval, les militaires maliens s’en sont pris aux populations civiles, en particulier arabes et touarègues. Même si, à présent, l’ampleur de ces exactions a baissé d’intensité, les soldats maliens poursuivent toujours leurs pratiques constitutives de crimes, de violations des droits de l’Homme, en dépit du déploiement des forces onusiennes et de la présence de Serval.
-  Plus de 735 personnes ont été exécutées sans aucune autre forme de procès par l’armée malienne,
- Plus de 300 personnes ont été arrêtées sont détenues sans jamais être présenté à un juge. La majorité des personnes arrêtées sont systématiquement torturées, certaines en sont mortes,
- 182 personnes ont été enlevées sans que l’on puisse dire ce qu’elles ont devenues !!!
- Des pillages, vols, saccages et enlèvement de bétail par l’armée malienne qui se chiffrent à plusieurs milliards de FCFA,
525 000 réfugiés croupissent dans des camps de réfugiés hors de l’Azawad dans des conditions humaines de plus en plus dégradantes.
Plus de 200 000 azawadiens vivant hors des camps de réfugiés ne bénéficient pas du statut de réfugiés et subissent toutes sortes de tracasseries administratives et policières dans les pays de refuge.
Plus de 700 000 déplacés n’ont pas accès aux marchés, aux services de base, à l’assistance humanitaire et vivent dans une insécurité totale.
Hormis, les organisations internationales des Droits de l’Homme (HRW, AI, FIDH…) et dans une moindre mesure, certaines agences de presse, ces crimes sont occultés et passés sous silence, alors qu’ailleurs, le monde entier s’émeut parce qu’un braconnier a coupé la corne d’un rhino.
Il est urgent d’exiger du gouvernement malien que la communauté internationale a réhabilité de faire cesser ces exactions. Il est indispensable d’exiger également une enquête internationale indépendante sur tous les crimes commis, quels en soient les présumés auteurs.
Ni la France, ni l’ONU ne sauraient construire une démocratie durable sur les cadavres d’innocentes populations civiles.
Comment parler de réconciliation, de démocratie, de bonne gouvernance, de décentralisation quand l’armée d’un Etat, dont des bataillons viennent d’être formé, par des européens, continuent d’arrêter, de torturer et de tuer des êtres humains sur la seule base de la couleur de leur peau ????
Le 3 février 2014
La coordination des cadres de l’Azawad

Le vote : Asleway tigeduda (Le président de la république) Plein d'humo...



SOEURS ET FRERES > JE VOTE POUR CELUI DE LA VIDEO !
ENFIN LA VERITE !

Arabe, chrétienne et israélienne, Mona Liza protège Israël



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Le sergent-chef (réserviste) Mona Liza Abdo est arabe, chrétienne et israélienne. Elle ne devait pas servir dans Tsahal, mais sa détermination à protéger Israël l’a poussée à se porter volontaire au sein de l’armée. Combattante à la frontière sud d’Israël, elle a grimpé les échelons jusqu’à devenir commandante et former les soldats sur les techniques de combat contre le terrorisme et contre toutes les menaces auxquelles Israël fait face. Il y a tout juste un mois, elle a honorablement terminé ses trois années de service, soit une année de plus que le service habituel des femmes israéliennes.
Dans cette vidéo, Mona Liza parle en arabe et explique ses responsabilités au sein de Tsahal, son devoir envers son pays et les civils israéliens. “J’aide à maintenir la sécurité d’Israël. Pas seulement pour les Juifs mais pour les Arabes aussi”, raconte t-elle. “Je suis venue servir l’État d’Israël et ma famille.

Dépêches de SIWEL - Agence kabyle d'information : Ghardaia / Quand le racisme d’Etat s’exprime à travers des slogans « populaire »


04/02/2014 - 18:11 par SIWEL - Agence kabyle d'information


GHARDAIA (SIWEL) — Une interdiction de rassemblement devant le tribunal de Ghardaïa a été signifiée aux Amazighs mozabites venus soutenir trois des leurs qui comparaissaient aujourd’hui devant la « justice algérienne » pour avoir tenté de se défendre contre les agression répétées dont leur communauté est victime à travers des actes de pillage, de saccage, de profanation de cimetière, avant d’en arriver carrément à l’assassinat. Pendant ce temps, les assassins et les pillards ne sont nullement recherchés par la justice algérienne ; et au moment même où les jeunes mozabites sont traduits en justice, la police algérienne encadre une manifestation de Châambas qui battent le bitume sous le slogan « malikia, quwa watania », autrement dit le « malékisme est une force nationale », indiquant clairement que cette marche « nationale » vise une communauté bien précise : les amazighes mozabites qui sont ibadites et non malékites, contrairement aux Châambas qui sont arabes et malékites, comme l’exigent les fameuses « constantes de la Nation algérienne ».
Ghardaia / Quand le racisme d’Etat s’exprime à travers des slogans « populaire »
L’Etat algérien ne cesse de prouver son racisme envers les amazighs, qu’ils soient musulmans, chrétiens, animistes, athées ou laïcs. L’Etat algérien est en réalité allergique à tout ce qui n’est pas stricto sensu arabe, musulman et "musulman malékite" : un Islam officiel qui s’oriente de plus en plus vers le wahabisme de la péninsule arabique qui, grâce à son pétrole, distille son venin intégriste dans le monde entier, et à plus forte raison dans des contrées dirigées par des individus souffrant du complexe du colonisé comme les dirigeants nord africains qui se veulent arabes, quand ils ne sont que de vulgaires colonisés.

Ce sont ces derniers, squattant les institutions des Etats bâtis sur l’usurpation des peuples et des territoires qui inculquent à des millions d’individus la haine de soi, le racisme et le mépris envers les peuples authentiques de l’Afrique du Nord : les peuples amazighs. 

Il faudra bien un jour se rendre à l’évidence et admettre que le fond du problème est bien là ! Qu’on le veuille ou non, nous sommes, en Afrique du Nord, confronté à une véritable guerre de civilisation et pour être encore plus claire, nous somme confronté à une civilisation arabo-islamique qui tente de supplanter totalement la civilisation amazighe sur son propre territoire. 

Le même phénomène est visible à l’œil nu, aussi bien en Algérie, qu’au Maroc, qu’en Lybie et encore plus en Tunisie où les amazighs ne sont même pas évoqués, probablement considérés comme « quantité négligeable », y compris par les pseudos défenseurs de la "diversité", comme M. DELANOE, le Maire de Paris qui se dit fier de la nouvelle Tunisie « arabe et musulmane », comme si cette terre Nord-Africaine, numide, amazighe, était née avec les conquêtes arabo-islamiques. 

Mais pour en revenir à l’Etat algérien, il est très intéressant de noter à quel point cet Etat ne réalise même plus l’ampleur de son racisme criant. En effet, même dans des circonstances où il a été clairement établi (comme c’est le cas ici pour les événements de Ghardaia) que l’Etat algérien est impliqué dans de graves discriminations raciales, ce dernier rencontre des difficultés à maîtriser ses pulsions racistes et discriminatoires envers les amazighs. Il faut dire qu’il est largement encouragé en cela par le silence complice des instances internationales, comme des grandes organisations de soi-disant défense des droits de l’Homme et des peuples etc., etc. 

C’est donc ainsi que le régime algérien se permet aujourd’hui d’interdire aux Mozabites de tenir un rassemblement de soutien à trois jeunes mozabites traduit devant une justice que le monde entier connait comme une justice aux ordres…Et, plus grave encore, au même moment, pendant qu’elle interdit aux Mozabites de protester contre l’arbitraire et l’injustice, elle autorise et encadre elle-même une « manifestation populaire » de Châambas sous le slogan « Malikia, quwa watania », c’est-à-dire « le malékisme est une force nationale », par opposition aux Mozabites dont tout le monde sait qu’ils sont de rite ibadite et donc non malékite…donc non nationale, c’est à dire non algérienne ! 

Cette manifestation qui, nous a-t-on dit était organisée pour défendre « l’unité de la Nation algérienne », a au contraire apporté la démonstration de l’impossible cohabitation des cultures et des identités quand l’une ne conçoit son existence que par la négation et l’élimination de de l’autre…. 

Rappelons simplement à ces nouveaux "nationalistes" que l’existence de Ghardaia précède de quelques bons siècles la "Nation algérienne" dont l’existence ne tient qu’à un décret et à un tracé territorial qui ne reflète que la seule volonté de la France coloniale ! 

zp,
SIWEL