mercredi 12 février 2014

Maatkas's Blog

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Tunis, 5-6 février 2014 / Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord

12/02/2014 – 12:36

TUNIS (SIWEL) — " Kamira Nait-Sid D’Algérie A Particulièrement Insisté Sur Les Pratiques Discriminatoires Et De Répression Des Autorités Algériennes À L’encontre Des Amazighs D’Algérie Et Particulièrement De Kabylie Et A Dénoncé Les Graves Violences Perpétrées Actuellement Contre Les Populations Autochtones Mozabites Par Les Arabes Chaamba, Avec Le Soutien Des Autorités Policières Algériennes. Les Amazighs De Tunisie Ont Vigoureusement Dénoncé La Politique De Négation De L’amazighité Menée Depuis L’indépendance Du Pays Et Qui Se Poursuit Avec La Nouvelle 
Constitution Qui Occulte Totalement Le Fait Amazigh. Pour La Libye, Le Représentant Du Peuple Toubou Ainsi Que Le Représentant Des Amazighs Ont Pour Leur Part Déclaré Que Les Nouvelles Autorités Libyennes Poursuivent La Même Politique D’exclusion De Leurs Peuples Et De Leurs Droits Notamment Socioculturels Et Linguistiques." Extrait De La Synthèse Publiée Ci-Dessous Dans Son Intégralité.


Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord Tunis, 5-6 février 2014 (PH/DR)
Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord Tunis, 5-6 février 2014 (PH/DR)
Le premier «séminaire de sensibilisation sur les droits des populations/communautés autochtones d’Afrique du nord» s’est achevé en fin de journée du jeudi 6 février dernier à l’hôtel Majestic de Tunis. Cette rencontre était organisée à l’initiative du Groupe de Travail sur les droits des peuples autochtones (WGIP) de la Commission Africaine des droits de l’Homme et des Peuples (ACHPR) en partenariat avec le Congrès Mondial Amazigh (CMA) et International Work Group for Indigenous Affairs (IWGIA). 
Le séminaire présidé par Madame Soyata Maiga, Présidente du WGIP et membre de la Commission Africaine des droits de l’Homme et des peuples, a été suivi par plus de quarante participant-e-s venus de tous les pays d’Afrique du nord, parmi lesquels les membres du groupe de travail sur les droits des peuples autochtones d’Afrique, le chef du bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU à Tunis, les représentants des Institutions nationales des droits de l’homme telles que la Commission Nationale Consultative de promotion et de Protection des droits de l’Homme (CNCPPDH) d’Algérie et le National Council for Human Rights (NCHR) d’Egypte, le représentant de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), des représentants autochtones d’Algérie, de Tunisie, de Libye et d’Egypte. 
Deux experts des questions autochtones de l’Archipel Canarien et du Maroc ont également pris part à ce séminaire. La presse et notamment les médias amazighs, dont les chaines de télévision Berbère-TV et Ibraren de Libye, ont assuré la couverture médiatique de l’évènement. Mme Soyata Maiga a ouvert le séminaire le 5 février à 9h30 en exprimant sa joie de se trouver à Tunis et d’avoir l’opportunité de dialoguer avec les représentants des institutions nationales de droits de l’homme, les ONG et les représentants autochtones d’Afrique du nord dans le but de sensibiliser toutes les parties prenantes à la question autochtone. Elle a en outre précisé que ce séminaire sert à améliorer la connaissance des situations que vivent les populations autochtones dans cette région mais aussi à examiner les moyens et méthodes pour mieux assurer une plus grande collaboration avec le WGIP et la Commission Africaine afin de faire progresser les droits des peuples autochtones en Afrique du nord. Pour sa part, Fathi Nkhlifa, Président du CMA, après avoir souhaité la bienvenue à tous, a indiqué que cette rencontre se déroulait à un moment crucial pour les peuples autochtones d’Afrique du nord qui aspirent à vivre dans des Etats qui respectent leurs droits. Il citera pour le déplorer, l’exemple de la Tunisie qui vient de se doter d’une nouvelle Constitution qui ignore totalement l’existence des Amazighs de ce pays et leurs droits fondamentaux. 
Pendant les deux jours de travail et suivant le programme établi, Mme la présidente et les membres du WGIP ont présenté les instruments africains de protection et de promotion des droits des peuples, des populations et des communautés autochtones ainsi que des exemples de reconnaissance des droits des peuples autochtones par plusieurs Etats africains et des cas concrets de bonnes pratiques mises en oeuvre dans des pays africains comme le Congo ou l’Afrique du Sud. Les représentants des Institutions nationales des droits de l’homme ont pour leur part évoqué les réalisations concrètes en faveur des autochtones comme la reconnaissance de Tamazight en tant que langue nationale en Algérie et la création d’une chaine de télévision en Tamazight. Les ONG de défense des droits humains ont exprimé leur intérêt pour les questions relatives aux droits individuels et collectifs des peuples, populations et communautés autochtones et se sont engagés à collaborer avec toutes les organisations concernées par ces questions. 
Enfin, les organisations autochtones représentant les Amazighs, les Toubous (sud-Libye) et les Nubiens (Haute Egypte) ont toutes décrit des situations de non-reconnaissance, de marginalisation, de discrimination raciale et de répression dont sont victimes leurs peuples et communautés. Kamira Nait-Sid d’Algérie a particulièrement insisté sur les pratiques discriminatoires et de répression des autorités algériennes à l’encontre des Amazighs d’Algérie et particulièrement de Kabylie et a dénoncé les graves violences perpétrées actuellement contre les populations autochtones Mozabites par les Arabes Chaamba, avec le soutien des autorités policières algériennes. Les Amazighs de Tunisie ont vigoureusement dénoncé la politique de négation de l’amazighité menée depuis l’indépendance du pays et qui se poursuit avec la nouvelle Constitution qui occulte totalement le fait amazigh. Pour la Libye, le représentant du peuple Toubou ainsi que le représentant des Amazighs ont pour leur part déclaré que les nouvelles autorités libyennes poursuivent la même politique d’exclusion de leurs peuples et de leurs droits notamment socioculturels et linguistiques. Il en est de même en Egypte où l’identité des Amazighs de Siwa et des Nubiens ne bénéficie d’aucune forme de considération. La situation des autochtones Amazighs au Maroc a également été présentée avec des avancées, notamment Tamazight langue officielle mais aussi la persistance de nombreuses discriminations et les blocages administratifs et politiques gouvernementaux, qui rendent sans effet concret les acquis. 
La situation des autochtones de l’Archipel Canarien a été présentée quant à elle, comme un des derniers cas de colonisation d’un territoire africain, avec le pillage de ses ressources et l’utilisation de ce territoire comme base militaire de l’OTAN destinée à surveiller et à contrôler le continent 
Africain. 
Les différentes délégations ont ensuite échangé sur les nombreuses thématiques abordées durant ce séminaire, notamment sur l’amélioration du plaidoyer en faveur des droits des autochtones, le renforcement des capacités des organisations de la société civile, le renforcement des liens entre 
les organisations autochtones nord-africaines et le mouvement autochtone africain et mondial et la nécessité d’une collaboration plus étroite et plus suivie avec les organisations intergouvernementales comme la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples et les différents organes pertinents de l’ONU. 
A la fin du séminaire, les délégations des différents pays se sont réunies pour élaborer leurs recommandations qui seront adressées à leurs Etats, à l’Union Africaine, à l’ONU et à l’ensemble de la société civile de leurs pays. 
Tunis, le 7 février 2014 
Rédaction CMA.

assassinat en directe du Mozabite Baba Ousmail Azzeddine par les terrori...



"Les autorités n’ont même pas réagi à cette vidéo"

Abderrahmane Semmar est membre du collectif d’activistes les Envoyés Spéciaux. Il est en contact avec des activistes sur place.
 
Les témoignages et les vidéos que nous recueillons montrent que ces violences sont le fait d’un groupe de voyous de la région. Nous ne savons pas encore qui sont ces jeunes et quelles sont leurs motivations, mais il est évident qu’ils tentent de semer la discorde entre les deux communautés.
 
Le premier responsable de cette situation est selon moi l’État. Il y a eu plus de sept morts depuis le début des violences fin 2013, pourtant, aucune peine de prison ferme n’a été prononcée. À chaque fois, on arrête momentanément des jeunes, pour des motifs secondaires comme ‘attroupement illégal', puis on les relâche au bout de quelques jours ou de quelques semaines. De même, depuis le meurtre de mercredi, il n’y a eu aucune arrestation. Pourtant on voit clairement le visage de certains bandits sur la vidéo ! Pourquoi le gouvernement ne fait-il rien pour mettre fin à ces violences ?
 
Nous atteignons un niveau de haine et de violence sans précédent. Qu’un tel meurtre ait lieu sans provoquer de réaction de la part des autorités est bien le signe de l’abandon de la région par l’État central.

Le Yémen accepte de devenir une fédération de six régions

Le Yémen accepte de devenir une fédération de six régions

12/02/2014 - 11:08


SANAA (SIWEL) — Le président du Yémen a approuvé lundi dernier la transformation du pays en un Etat fédéral composé de six régions, ont rapporté les médias officiels yémenites


Le Président Hadi à l'issue de la conférence de dialogue national (PH/Reuters)
Le Président Hadi à l'issue de la conférence de dialogue national (PH/Reuters)
L'approbation finale a été donnée par un comité présidé par le président Abd-Rabbu Mansour Hadi après deux semaines de négociations avec les délégués de tout le pays. 

Hadi est également chargé de rédiger une nouvelle constitution qui sera à la base des élections prévues pour l'année prochaine. 
La structure fédérale devrait être inscrite dans la nouvelle constitution qui doit être soumis à un référendum. 

Dans le nouveau système, le sud est divisée en deux régions, Aden et Hadramaout. La partie nord du pays a été, elle, divisée en quatre régions, Saba, Janad, Azal et Tahama. 

La capitale, Sanaa, serait une "ville fédérale" qui ne serasoumise à aucune autorité régionale et la constitution garantira sa "neutralité", a indiqué l'agence Saba. qui a ajouté que la ville portuaire d'Aden aurait également un statut spécial et sera dotée de "pouvoirs législatifs et exécutifs indépendants". 

Le Yémen, qui est dans la tourmente depuis les protestations de masse de 2011 ayant finalement forcé l'ancien président Ali Abullah Saleh à quitter le pouvoir, est aux prises avec une rébellion chiite au nord, le militantisme islamiste au sud et des bouleversements économiques. 

wbw 
SIWEL 121108 FEV 14

mardi 11 février 2014

Maatkas's Blog

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Les rédacteurs de la déclaration rappellent que « la sécurité est un droit élémentaire du citoyen, consacré par les textes internationaux ratifiés par l’Algérie. Garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens est le devoir de l’Etat, comme le stipule l’article 24 de la constitution algérienne et L’Etat est responsable de la sécurité des personnes et des biens. Il assure la protection de tout citoyen à l’étranger ».
12/02/2014 – 00:04 mis a jour le 11/02/2014 – 21:13 par Saïd F.
 

Le climat d’insécurité qui règne à Tizi Wezzu inquiète les militants de l’Observatoire des Droits de l’Homme, L’ODH, au niveau local. Dans une déclaration rendue publique, la ligue regrette que des civils fassent face presque au quotidien à des assassinats et enlèvements et sans aucune défense.
« L’ODH a appris avec consternation et surtout avec colère qu’un jeune âgé de 22 ans, K. Hocine, a été enlevé par un groupe armé, dimanche 9 février, dans la commune de Maâtkas à 20 km du chef-lieu. La wilaya de Tizi-Ouzou enregistre son 77e kidnapping. Si Hocine a été libéré hier par ses ravisseurs, ce dont nous nous félicitons, ce n’était pas malheureusement le cas de Amirouche Mebarek, un commerçant de 38 ans d’Ath Zmenzer, retrouvé mort le mercredi 29 janvier, 6 jours après son enlèvement. Il en est de même hélas avec Z. L., un taxieur retrouvé assassiné à Boghni mardi 4 février 2014. C’est un père de famille qui vient s’ajouter aux nombreuses victimes d’agressions et d’attaques à main armée dans la région », lit-on sur le communiqué.
Les rédacteurs de la déclaration rappellent que « la sécurité est un droit élémentaire du citoyen, consacré par les textes internationaux ratifiés par l’Algérie. Garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens est le devoir de l’Etat, comme le stipule l’article 24 de la constitution algérienne et L’Etat est responsable de la sécurité des personnes et des biens. Il assure la protection de tout citoyen à l’étranger ».
L’Etat algérien est montré d’un doigt accusateur pour être le premier responsable de ce qui se passe dans la région et il est accusé de ne pas porter assistance à la population civile qui fait face aux exactions des groupes armés et au banditisme.
« Avec ce 77e enlèvement, il apparait que l’Etat algérien a failli dans la protection de ses citoyens, engendrant un climat d’insécurité qui ne peut rester sans conséquences. Inquiet de cette situation, l’ODH Tizi-Ouzou dénonce avec vigueur le mutisme et le laxisme des autorités tout en les appelant à assumer leurs responsabilités : Garantir la protection des citoyens et mettre un terme aux enlèvements et à l’insécurité », lit-on encore sur la longue déclaration.
Saïd F.

lundi 10 février 2014

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Il a appelé à un rassemblement pour ce samedi
 
 
 

" Pour condamner et dénoncer le génocide que subissent les amazighs du Mzab, Pour interpeller la communauté internationale sur la défense sélective des droits de l’homme et des peuples qu’elle pratique scandaleusement, le conseil universitaire MAK de l’université Abderahmane Mira de Vgayet appelle à un rassemblement le samedi 15 février à 11h devant le siège de la wilaya de la capitale des Hamadites », a annoncé le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie.
10/02/2014 – 14:58 mis a jour le 10/02/2014 – 15:34 par Karima Oufli
 

Le peuple Kabyle, aguerri par toutes sortes de persécutions de racisme depuis 1962 de la part du régime arabo-islamiste d’Alger ne compte pas rester les bras croisés. Les étudiants de Vgayet ont appelé à un rassemblement pour ce samedi 15 février 2014 devant le siège de la wilaya de Vgayet pour dénoncer les crimes que subissent les civiles Mozabites.
" Pour condamner et dénoncer le génocide que subissent les amazighs du Mzab, Pour interpeller la communauté internationale sur la défense sélective des droits de l’homme et des peuples qu’elle pratique scandaleusement, le conseil universitaire MAK de l’université Abderahmane Mira de Vgayet appelle à un rassemblement le samedi 15 février à 11h devant le siège de la wilaya de la capitale des Hamadites », a annoncé le Mouvement pour l’Autodétermination de laKabylie.
« Fidèle à son racisme anti-amazigh, le pouvoir algérien, à travers les arabes chaâmbas soutenus par les services algériens dits de sécurité, a déclaré une guerre ouverte au peuple mozabite. Depuis des mois, les amazighs du Mzab se font massacrer par des hordes de chaâmbas en signe de châtiment contre leur profond attachement à leur culture, à leur langue, à leur rite religieux et à leur identité amazighe qui ne cadrent pas avec les « constantes de la Nation de l’Algérien officielle », lit-on dans un communiqué rendu public signé par le président du MAK, Bouaziz Aït Chebib.
« Le peuple kabyle qui a eu à subir le racisme d’Etat lors du tragique printemps noir et qui a dû enterrer 128 martyrs assassinées par la gendarmerie algérienne, en plein exercice de sa politique raciste, ne peut rester indifférent devant la politique d’apartheid et de génocide menée par le régime raciste d’Alger au pays des Amazighs du Mzab. Pour exprimer sa solidarité indéfectible avec le peuple Mozabite », ajoute les rédacteurs de la déclaration.
Il est à signaler que seule la Kabylie a affiché sa solidarité au peuple Amzighe en Algérie. Même au Maroc les Amazighs de ce pays frères ont manifesté à maintes reprises leurs inquiétudes sur ce qui se passe au pays de Mozabites.
Karima Oufli

Dépêches de SIWEL - Agence kabyle d'information : Kabylie : un nouveau kidnapping à Maâtkas (actualisé), le jeune homme libéré aujourd’hui


10/02/2014 - 14:11 par SIWEL - Agence kabyle d'information


MAATKAS (SIWEL) — Un jeune homme originaire du village Tizi n’Tzegouart, commune de Maâtkas, à quelques 20 km au sud de Tizi-Wezu, a été enlevé dans la nuit de samedi à dimanche, par des individus armés. Il a été relâché ce matin, au grand soulagement de sa famille et de toute la région de Mâatkas. Selon les sources sécuritaires algériennes, le jeune homme de 22 ans aurait été enlevé, puis relâché, par un groupe de terroristes islamistes. Les dites sources disposent même de renseignements très précis sur le nom de leur « émir », notamment mais n’ont jamais réussi à retrouver eux-mêmes une victime.
La jeune victime est un jeune homme de 22 ans du nom de Hocine G, 22 ans. Dans la soirée de samedi, il se trouvait dans le bar qu’il gérait quand un groupe de cinq individus armés s’était introduit vers 22 heures pour le faire sortir de force, en prenant soin au préalable de délester les clients de leur argent et de leurs téléphones portables. « Les ravisseurs ont commis leur forfait en moins de 5 minutes » ajoute notre source.
Au bout de 48h, la victime a finalement été libérée, aujourd’hui lundi 10 février, vers 5 heure du matin dans les environs immédiats son village, sans qu’il n’y ait eu le moindre versement de rançon.
Selon les sources sécuritaires algériennes, cet enlèvement serait l’œuvre d’un groupe terroriste islamiste dirigé par un « émir » du nom de « Abderahmane Benari ». Selon ces sources sécuritaires, ce criminel, qui n’a pas encore opté pour la formule « repenti » aurait été condamné par le tribunal de Tizi Ouzou à la peine capitale par contumace.

Cet enlèvement qu’enregistre la région de Tizi-Wezzu porte le nombre des kidnappings à 77 depuis 2005. La très forte présence des services de sécurité algériens n’a jamais pu mettre fin au cycle infernal que vit la population kabyle, qui, au contraire, soupçonne les policiers et militaires algériens de maintenir ce fléau. 

Ces actes crapuleux, encouragés par l’Etat algérien, consistant à extorquer des fonds aux commerçants kabyles, à décourager l’investissement et à terroriser la population pour qu’elle ne se préoccupe plus que de sa propre survie. Cette politique vise surtout à asseoir la politique entreprise par Alger de déstabiliser durablement la Kabylie. D’ailleurs, depuis les premiers actes de rapts, de racket et maintenant d’assassinat, plus d’une centaine d’industriels ont quitté la Kabylie. 

wbw
SIWEL 100315 FEV 14

Le FFS se soucie de la Palestine ! | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Alors que la Kabylie et l’Algérie est en ébullition

Le FFS se soucie de la Palestine !

K. Oufli et S.F pour Tamurt.info
10/02/2014 - 06:02 mis a jour le 09/02/2014 - 18:32 par K. Oufli et S. F.
Les enlèvements et assassinats en Kabylie, le carnage au pays des Mozabites, la guerre au sommet de l’Etat et du DRS, ne sont apparemment pas une priorité pour le parti du Front des Forces Socialistes. Les responsables de ce parti sont plus inquiets de ce qui se passe en Palestine qu’en Algérie.
« Messieurs Rachid Halet et Ahmed Betatache, respectivement, membre de l’Instance présidentielle et Premier secrétaire du parti ont reçu hier, 06 février 2014, son excellence l’ambassadeur de Palestine en Algérie, Mr Hussein Abdelkhaliq », lit-on sur le site officiel du FFS.
Alors que tout le monde est à l’écoute de ce qui se passe au sommet du pays, le parti de Betatache préfère regarder ver le lointain Moyen-Orient ! « Les deux parties ont échangé les idées et les points de vue sur la situation en Palestine et dans les autres pays de la région du Proche-Orient » ajoutent les rédacteurs de la déclaration du FFS.
Au moment où ce parti prend du thé ou du café dans leur somptueux siège national, une jeune femme a été tuée à Ghardaïa et un autre jeune de 22 ans a été enlevé en Kabylie !
Le FFS notera que le combat des palestinien est celui de ce parti. « Les représentants du FFS ont réitéré le soutien indéfectible du parti à la cause palestinienne et au droit des palestiniens de disposer d’un Etat libre et souverain et ont assuré l’ambassadeur de la solidarité entière du FFS avec le peuple palestinien », ajoute la déclaration du FFS.
On se demande si un responsable Palestinien a soufflé un mot lorsque le régime de Benbella s’acharnait contre les militants et les combattants du FFS en 1963 ? Aucun palestinien n’est au courant que 127 jeunes Kabyles ont été tués par la gendarmerie en Kabylie en 2001 et 2013 ! Même durant la guerre de libération nationale la Palestine n’avait pas soutenu le peuple algérien. C’est une réalité historique que tout le monde doit connaître !
K. Oufli et S.F