jeudi 20 février 2014

Maatkas's Blog

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19/02/2014 – 18:15 par SIWEL – Agence kabyle d’information
 

TIZI WEZZU ( SIWEL) – « C’est grâce à nous, les kabyles, que vous êtes libres ». Cette phrase inscrite sur une banderole des supporteurs de la Jeunesse Sportive de Kabylie, JSK, hier durant le match des quarts de finale de la coupe d’Algérie de football contre le club oranais, le MCO, a provoqué la panique à la télévision algérienne. De ce fait, cette dernière ainsi que les chaines privées n’ont pas retransmis les premières 75 minutes de la rencontre qui se déroulait au stade de premier novembre de Tizi Ouzou.
A cause d’une banderole la télévision algérienne n’a pas retransmis la première mi-temps du match JSK-MCO
Il a fallu l’intervention des services de sécurité pour enlever cette banderole gênante des écrans de télévision du régime, avant de pouvoir visualiser enfin les dernières minutes de cette rencontre très suivie en Kabylie. Les services de sécurité ont entamé une enquête pour arrêter les auteurs de cette phrase." Nous avons reçu l’ordre de ne rien filmer", nous a affirmé un journaliste d’une chaîne de télévision privée. 
Effectivement, c’est grâce aux Kabyles que toute l’Algérie a été libérée du joug colonial. Jusqu’à 1957, la presse internationale, comme le prouvent bien les documents, ne parlaient que « d’insurrection en Kabylie ». Ce n’est qu’à partir de 1958 qu’on commença à parler de la guerre d’Algérie ! 
Dans des régions entières de l’Algérie, notamment dans la région ouest dirigée par Boumediene et Boussouf, aucune cartouche n’a été tirée durant toute la période de la guerre de libération. Par contre, dans la région Est d’Algérie, la guerre a eu lieu au niveau de certaines régions à cause de la présence des Chaouis. C’est une réalité historique que personne ne peut cacher ou falsifier. 
Siwel avec Tamurt

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Les Lycéens Marchent À Imceddalen

Mohamed Benarous pour Tamurt.info
 
 
 

Plusieurs personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « les lycéens exigent les moyens scolaires » ou « le savoir coûte cher, essayez l’ignorance » ou encore « Rêve + Evolution = Révolution » « Aujourd’hui dans la rue ! demain on continue ! »…
20/02/2014 – 00:15 mis a jour le 19/02/2014 – 21:15 parMohamed Benarous
 

Des dizaines de lycéens ont manifesté, hier matin, le 19 février dans les rues d’Imcheddalen ( MECHDALLAH) dans la wilaya de Tuviret. Les protestataires ont dénoncé le laxisme des pouvoirs publics quant à la prise en charge de leurs doléances.
Ils affirment qu’il est impossible d’étudier dans des conditions aussi lamentables. Ils exigent à cet effet des autorités concernées de leur assurer le transport scolaire qui est un droit élémentaire, et également d’autres moyens scolaires dans les lycées. Dans un pays où le pétrole coule à flot, où le pouvoir jette l’argent par la fenêtre, la jeunesse doit sortir dans la rue pour exiger un simple ramassage scolaire.
Plusieurs personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « les lycéens exigent les moyens scolaires » ou « le savoir coûte cher, essayez l’ignorance » ou encore « Rêve + Evolution = Révolution » « Aujourd’hui dans la rue ! demain on continue ! »…
Benarous Mohamed, pour Tamurt.info

mercredi 19 février 2014

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« le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas »
 
 
 

« Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
20/02/2014 – 05:55 mis a jour le 20/02/2014 – 06:00 parLa Rédaction
 

L’écrivain kabyle Karim Akouche a fait une intervention, hier, d’environ une heure le mardi 18 février à 20h30 où il a parlé de sa vision de la laïcité devant les députés de l’Assemblée nationale du Québec. Son intervention a été transmise en direct à la télévision et sur le site de l’Assemblée nationale.
D’emblée, il n’a pas mâché ses mots en tirant à boulets rouges sur l’obscurantisme religieux et la junte militaire algérienne qui oppriment les Berbères, plus particulièrement le peuple kabyle et le peuple mozabite.
Des échanges passionnants ont eu lieu entre l’auteur et le père du projet de loi sur la laïcité, la ministre Bernard Drainville, les députés de l’opposition du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec.
Le poète a dénoncé, sans concessions, les tenants de l’idéologie multiculturaliste qui, selon lui, ne propose pas un vivre-ensemble, mais un laisser-vivre et un vivre-séparé. Il a mis en garde les Québécois contre l’islamisme en qualifiant la laïcité « ouverte » d’« ouverture à l’intégrisme ». Il a réfuté l’idée que le signe religieux fasse partie de l’identité profonde de celui qui le porte. « Le signe appartient au domaine du paraître et non de l’être. La foi, c’est l’être. » Il a formulé cette phrase qui sonne comme un avertissement : « le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas ». En guise de conclusion, il a souligné ce qui rapproche les Kabyles et les Québécois : « Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
Pour rappel, un débat houleux secoue depuis des mois la Belle Province entre les opposants à la charte prônée par le gouvernement de Pauline Maroie et les partisans de la laïcité.
L’auteur de la pièce de théâtre « Toute femme est une étoile qui pleure » y a pris part dès le début. Il a défendu un point de vue, clair et courageux, en faveur de la laïcité et contre le port de tous les signes religieux dans l’espace public.
La rédaction Tamurt.info

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« le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas »
 
 
 

« Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
20/02/2014 – 05:55 mis a jour le 20/02/2014 – 06:00 parLa Rédaction
 

L’écrivain kabyle Karim Akouche a fait une intervention, hier, d’environ une heure le mardi 18 février à 20h30 où il a parlé de sa vision de la laïcité devant les députés de l’Assemblée nationale du Québec. Son intervention a été transmise en direct à la télévision et sur le site de l’Assemblée nationale.
D’emblée, il n’a pas mâché ses mots en tirant à boulets rouges sur l’obscurantisme religieux et la junte militaire algérienne qui oppriment les Berbères, plus particulièrement le peuple kabyle et le peuple mozabite.
Des échanges passionnants ont eu lieu entre l’auteur et le père du projet de loi sur la laïcité, la ministre Bernard Drainville, les députés de l’opposition du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec.
Le poète a dénoncé, sans concessions, les tenants de l’idéologie multiculturaliste qui, selon lui, ne propose pas un vivre-ensemble, mais un laisser-vivre et un vivre-séparé. Il a mis en garde les Québécois contre l’islamisme en qualifiant la laïcité « ouverte » d’« ouverture à l’intégrisme ». Il a réfuté l’idée que le signe religieux fasse partie de l’identité profonde de celui qui le porte. « Le signe appartient au domaine du paraître et non de l’être. La foi, c’est l’être. » Il a formulé cette phrase qui sonne comme un avertissement : « le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas ». En guise de conclusion, il a souligné ce qui rapproche les Kabyles et les Québécois : « Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
Pour rappel, un débat houleux secoue depuis des mois la Belle Province entre les opposants à la charte prônée par le gouvernement de Pauline Maroie et les partisans de la laïcité.
L’auteur de la pièce de théâtre « Toute femme est une étoile qui pleure » y a pris part dès le début. Il a défendu un point de vue, clair et courageux, en faveur de la laïcité et contre le port de tous les signes religieux dans l’espace public.
La rédaction Tamurt.info

lundi 17 février 2014

« L’anti-Berbèrisme ne date pas d’aujourd’hui » | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Selon maître Ali Yahia Abdenour
Selon Ali Yahia Abdenour, en 1936, Messali Hadj, leader de l’Étoile nord-africaine, avait déclaré que « l’Algérie sera éternellement algérienne ». Mais dix ans plus tard, il changea d’avis. Messali affirmait que « l’Algérie sera arabe », une phrase qui résume, à elle seule, l’état d’esprit des responsables politiques arabophones de l’époque.
18/02/2014 - 00:50 mis a jour le 17/02/2014 - 17:32 par Saïd F.
Le livre que vient d’éditer l’avocat Ali Yahia Abdenour, âgé de 93 ans, sur la crise Berberiste de 1949, dont il a été témoin, atteste que l’anti Kabylisme et l’anti-Berbérisme ne datent pas d’aujour’dhui. Un racisme contre les Kabyles et tous les Amazighes qui remonte au début du mouvement national durant les années 1930 et 1940.
Selon Ali Yahia Abdenour, en 1936, Messali Hadj, leader de l’Étoile nord-africaine, avait déclaré que « l’Algérie sera éternellement algérienne ». Mais dix ans plus tard, il changea d’avis. Messali affirmait que « l’Algérie sera arabe », une phrase qui résume, à elle seule, l’état d’esprit des responsables politiques arabophones de l’époque.
Ali Yahia explique que ce revirement est du à la rencontre du zaïm avec Azzam Bacha et Chekib Arslane à Paris. : « Après la Seconde Guerre mondiale, le PPA s’oriente totalement vers le Moyen-Orient et cela va s’accentuer avec l’arrivée de Jamel Abdennacer en 1952. Le parti n’emploie plus le terme d’Afrique du Nord mais du Maghreb arabe », fera remarquer Ali Yahia Abdenour.
La crise dite berbériste est donc issue d’un ensemble de dérapages idéologiques et de raccourcis pris sans la moindre réflexion, toujours selon Ali Yahia qui rappelle un mémorandum du bureau politique du PPA déclarant l’Algérie comme « une nation arabe et musulmane à partir du VIIesiècle ». Or, indique l’auteur de livre, les militants kabyles perçoivent cela comme un déni d’une Algérie qui a bel et bien existée avant l’occupation arabe. C’est cette même politique de ségrégation et de racisme qui a été prônée depuis 1962 à ce jour. Pis encore, les populations Amzighones font face à des assassinats et persécutions de tous genres.
Saïd F.

« Je ne suis pas arabe et le sommet arabe ne me représente pas » | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



La journaliste amazighe libyenne Sana Mansouri :
En Libye, les Amazighs de ce pays frère sont sortis de l’ombre pour s’imposer et faire valoir leurs droits culturels. Une des plus célèbres journalistes de la chaîne de télévision Amazighe, Sana Mansouri, a eu le courage de dénoncer en direct le sommet Arabe qui parle au nom des Amazighs. Une première dans le militantisme amazigh.
17/02/2014 - 09:28 mis a jour le 17/02/2014 - 10:08 par Karima Oufli
Si la culture et la langue amazighes existent encore en Afrique du nord, c’est grâce aux femmes. C’est l’avis des historiens, linguistes et des chercheurs en ethnologie et en sociologie. Les femmes Berbères militent et défendent toujours leur identité avec courage et conviction. De nos jours encore, elles sont au premier rang dans le combat pour la sauvegarde de l’identité.
En Libye, les Amazighs de ce pays frère sont sortis de l’ombre pour s’imposer et faire valoir leurs droits culturels. Une des plus célèbres journalistes de la chaîne de télévision Amazighe, Sana Mansouri, a eu le courage de dénoncer en direct le sommet Arabe qui parle au nom des Amazighs. Une première dans le militantisme amazigh.
Elle a affirmé avec fierté qu’elle n’est pas arabe et son pays, la Libye, ne l’est pas non plus. « Mon pays n’est pas arabe, je ne suis pas arabe et le sommet arabe ne me représente pas ! » dira la journaliste amazighe libyenne Sana Mansouri. Une déclaration qui s’est répandue dans tous les pays de l’Afrique du nord.
Sana est devenu la femme la plus célèbre en Libye grâce à son audace. Ses déclarations sont perçues comme un acte de bravoure et de courage.
« Sana Mansouri vient de marquer notre histoire en lettres d’or et son nom s’ajoutera à ceux de la Reine Tinhinane, Kahina, …….. », nous a déclaré un de ses collègues de travail.
Depuis la diffusion de ces déclarations par la chaîne Amazighe Libyenne, des centaines d’Amazighes de ce pays ruiné depuis des années par la tyrannie de Kadafi viennent de toutes parts pour lui rendre visite et hommage au siège de la télévision.
L’héroïne Berbère Sana est saluée par tous les habitants deTamazgha. Elle a promis de continuer son combat pour l’Amazighité jusqu’au dernier souffle de sa vie !
Karima Oufli

Le pouvoir algérien interdit la vente de 250 livres en Algérie | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Dans le souci de préserver l’histoire et l’Islam !
Le responsable du secteur religieux algérien veut faire croire que « les livres portant atteinte à la religion et à l’histoire de la révolution algérienne et faisant l’apologie du chiisme, de l’extrémisme et du terrorisme sont interdits d’entrée en Algérie ». Un argument peu convainquant lorsque l’on voit des livres qui prônent le salafisme et le Djihad Islamique étalés partout dans les librairies !
17/02/2014 - 07:05 mis a jour le 17/02/2014 - 07:11 par Karima Oufli
Le régime algérien surveille tout ce qui bouge. Les journaux et les livres autorisés à la vente sont passés au crible. Plus de 250 livres importés sont interdits de vente en Algérie par la commission nationale mixte de contrôle du livre importé, pour le motif « d’atteinte à la religion et à l’histoire de la révolution algérienne et traitant de la sorcellerie ».
L’information a été confirmée par le directeur de la Culture Islamique au Ministère des Affaires Religieuses et wakfs, DrBouzid Boumediène en marge de la tenue du salon national du livre qui est organisés en ce moment à la ville d’Oran.
Les faits sont graves. C’est une atteinte à la liberté de l’expression que le régime algérien assume avec fierté.
Le responsable du secteur religieux algérien veut faire croire que « les livres portant atteinte à la religion et à l’histoire de la révolution algérienne et faisant l’apologie du chiisme, de l’extrémisme et du terrorisme sont interdits d’entrée en Algérie ». Un argument peu convainquant lorsque l’on voit des livres qui prônent le salafisme et le Djihad Islamique étalés partout dans les librairies !
Notre source précise également que parmi les livres interdits d’entrée en Algérie figure un titre, dont nous ignorons l’auteur, sur la biographie de l’Emir Abdelkader qui relate ses étroites relations avec les autorités coloniale. « La vraie raison de l’interdiction de ces 250 livres à mon avis est ce livre sur Abdelkader qui raconte sa vie et sa proximité avec le roi Français de son époque. Les contrôleurs ont trouvé ce subterfuge pour d’autres livre pour une interdiction collective », nous a affirmé un des responsables de ce salon à Oran.
Karima Oufli