jeudi 20 février 2014

Sotchi 2014 : deux sportifs ukrainiens quittent les JO pour dénoncer le régime

Sotchi 2014 : deux sportifs ukrainiens quittent les JO pour dénoncer le régime

A.P. | Publié le 20.02.2014, 11h10 | Mise à jour : 11h53
Rosa Khutor (Russie), mardi 18 février. La skieuse ukrainienne Bogdana Matsotska, ici lors du slalom géant, a quitté les Jeux de Sotchi pour protester contre la répression violente et meurtrière à Kiev. Elle devait disputer le slalom vendredi.

Rosa Khutor (Russie), mardi 18 février. La skieuse ukrainienne Bogdana Matsotska, ici lors du slalom géant, a quitté les Jeux de Sotchi pour protester contre la répression violente et meurtrière à Kiev. Elle devait disputer le slalom vendredi. | AFP / Olivier Morin

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Une skieuse ukrainienne et son père, qui est aussi son entraîneur, ont annoncé ce jeudi qu'ils se retiraient des jeux Olympiques de Sotchi (Russie), afin de protester contre l'usage de la force qui a fait des dizaines de morts pendant les manifestations de l'opposition à Kiev

Bogdana Matsotska et Oleg Matsotski se sont déclarés «outrés» par le refus du  Viktor Ianoukovitch de privilégier le dialogue avec les manifestants. «En signe de protestation (...) contre les comportements dignes de voyous face aux manifestants, nous cessons de participer aux jeux Olympiques de Sotchi», a écrit Oleg Matsotski sur son compte , dans une déclaration en son nom et celui de sa fille.

Bogdana Matsotska, 27e du Super-G et 43e du slalom géant, était inscrite pour le slalom programmé vendredi.

Serguei Bubka «comprend» mais...
Le porte-parole du Comité international olympique (CIO), Mark Adams, a confirmé ce retrait. Il a affirmé que, après s'être réunis mercredi soir, les athlètes ukrainiens avaient décidé dans leur ensemble de rester à Sotchi. Certains auraient évoqué la possibilité de concourir en arborant un brassard noir en hommage aux victimes de la répression à Kiev, mais une telle action n'est pas admises par les autorités olympiques. Sur les 43 athlètes ukrainiens engagés dans ces Jeux, la majorité en a terminé avec les épreuves et a déjà, comme dans toutes les délégations, quitté Sotchi. Ce jeudi, ils sont encore une douzaine sur place dont les épreuves sont soit en  soit à venir.

Toujours selon Mark Adams, le chef du comité olympique ukrainien, l'ex-star de la perche Sergueï Bubka, aurait rencontré les sportifs de son pays et leur aurait laissé toute liberté, disant comprendre la décision de tout athlète ukrainien de se retirer des Jeux. Mais Bubka pense que «la meilleure chose pour l'équipe est de rester ici» à Sotchi, pour montrer sa solidarité avec ceux qui souffrent en Ukraine, a ajouté Adams.


LeParisien.fr

lection aujourd’hui de l’Assemblée constituante libyenne: Boycott des Amazighs en décrétant ce jour comme « Ass n Tikerkas ».

lection aujourd’hui de l’Assemblée constituante libyenne: Boycott des Amazighs en décrétant ce jour comme « Ass n Tikerkas ».

20/02/2014 – 10:46

LIBYE (SIWEL) – C’est Aujourd’hui Que Se Déroule L’élection De L’Assemblée Constituante Libyenne. Celle-Ci, Normalement Formée De 60 Membres, Rédigera La Constitution Avant Qu’elle Soit Soumise À Une Ratification Par Référendum D’ici Cet Été. Chacune Des 3 Régions; La Tripolitaine, Cyrénaïque Et Fezzan, Est Représentée Par 20 Membres. Les Amazighs Boycottent Ce Scrutin En Décrétant Ce Jour Comme « Ass N Tikerkas ».


Élection aujourd’hui de l'Assemblée constituante libyenne: Boycott des Amazighs en décrétant ce jour comme « Ass n Tikerkas ».
Les composantes Amazighs (constituant l’essentiel de la Tripolitaine), les Tebous (les noirs Libyens à l’est de Fezzan), et les Touaregs, passés habilement par les décideurs arabistes pour des non Amazighs dans l’optique de diviser pour régner sachant qu’ils sont des Amazighs de Tiniri (Ouest de Fezzan), seront chacune représentée par 2 membres. Un tel quota est considéré comme un mépris flagrant par les 3 composantes en question. Cependant les Amazighs ont décidés de retirer leurs deux membres puisqu’ils exigent des assurances préalables quant à l’inscription de leurs droits dans la constitution. 
A rappeler que l’élection d’aujourd’hui était annoncée pour novembre 2013, ensuite repoussée à cause justement du mécontentement des Amazighs et du retrait de leurs membres du CGN, le congrès général national ou l’Agraw Aghelnaw Amatu. A titre de rappel, lire : 
http://www.tamurt.info/les-elus-amazighs-se-retirent-du-congres-general-national-de-libye,4312.html?lang=fr 
Pour les élections d’aujourd’hui seuls 1,7 million de Libyens se sont enregistrés contre plus de 2,8 millions pour l’élection du Congrès général national en juillet 2012. Soit une chute de 40% essentiellement des Amazighs (Tripolitaine), Tebous et Touaregs (Fezzan). Les observateurs ne comprennent pas comment le congrès général national s’entête à organiser une telle élection, 3 années après la chute du dictateur Kadhafi, alors que les acteurs principaux de son effondrement, à savoir les Amazighs, ont décidés de boycotter ce jour qu’ils considèrent noir, et que l’institution légitime qui les représente, le Conseil Suprême pour la Amazighs de Libye, décrète comme jour des mensonges (Ass n Tikerkas). Voici la déclaration que vient de communiquer telle instance : 
Une déclaration du Conseil Suprême pour la Amazighs de Libye: 
Azul Fell-awen, 
Paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu, 
Nous, le Conseil Suprême des Amazighs de Libye (CSAL), prenons acte aujourd’hui en cette période difficile de l’histoire de la nation Libyenne, et nous marquons une pause pleine de tristesse et caractéristique d’une grande déception dans ce qu’on appelle le système démocratique dans cette phase de transition. Nous annonçons la persévérance dans notre désobéissance et notre abstention à participer à l’élection de la Commission 58 (soit 60 moins les 2 représentants accordés aux Amazighs qui ont boycottés ladite commission constitutionnelle). Nous confirmons que ce qui a été annoncé par le Congrès Général National sur l’adoption de la loi présumée du consensus, n’est qu’une version déformée et incomplète de la proposition présentée par les Amazighs de Libye. 
Même si nous remercions et apprécions les efforts d’un groupe de patriotes (sous-entendu non Amazighophones) qui ont soutenu ce droit démocratique, mais nous soulignons l’incapacité du CNG à adopter le principe du consensus et d’essayer de nous entraîner à construire une constitution qui détient les pré-signes d’une dictature de la majorité. Ce qui entraine le pays vers un véritable échec dans la construction d’une nation qui inclut toutes les composantes du peuple. 
Par conséquent, nous déclarons ce qui suit: 
1 - Que le 20 Février 2014 sera marqué par les Amazighs comme un jour noir dans l’histoire de la Libye, et qu’il serait un jour officielle de deuil dans les régions parlant Tamazight ou les drapeaux et les bannières seront descendus, et que ce jour sera baptisé ASS N TIKERKAS (Jour des mensonges). 
2 – Faisant suite à notre annonce précédente lors du forum sur le droit constitutionnel des Amazighs de Libye (pour rappel tenu le jour de Yennayer, 13 janvier 2013, au siège du Congrès Général National devant de nombreuses délégations nationales et étrangères, ambassadeurs et ONG internationales), nous soulignons la non reconnaissance de la prochaine constitution, qui émanera de la Commission des 58 membres, en suivant le slogan : Nous ne reconnaîtrons pas ceux qui ne nous reconnaissent pas. 
3 - Nous appelons les citoyens Amazighs à sortir et à manifester pacifiquement contre ces fausses élections qui ignorent leur présence même dans ce pays. 
4 - Nous déclarons que ce jour noir sera le début de fracture politique et sociale et qu’il serait un tournant dans les mécanismes d’action politique amazigh, où le rejet clair des Amazighs en tant que véritable partenaire ou une partie essentielle de parties de la nation, nous impose le début dans le traitement des autres selon le principe de la réciprocité. 
5 – Nous annonçons l’adoption du Conseil Suprême des Amazighs de Libye du projet d’un Parlement Amazigh des régions parlant Tamazight, où il sera un héritier légitime et élu du Conseil Suprême dans l’étape suivante. 
Ceci dit, nous réitérons la réalité de notre douleur et notre déception du fait de nous ignorer par un des spectres du peuple libyen et l’entrée précipitée de beaucoup d’entre eux dans ces fausses élections qui ne donnent naissance qu’à des projets déformés qui ne seront pas en mesure d’assurer la vie et la continuité. 
Nous ajoutons que ce que nous annoncions ne sont que des étapes initiales, où nous croyons que toutes les options sont en face de nous, et que dans le cas de poursuite de la répression politique et de rejet, nous utiliserons notre droit garanti par toutes les lois légitimes qui nous assurent un destin politique ou seront protégés nos droits. 
Et Dieu sauve la Libye .. 
Traduction de l’Arabe par Racid At Ali Uqasi.

Hommage a Ferhat Mehenni et sa famille

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19/02/2014 – 18:15 par SIWEL – Agence kabyle d’information
 

TIZI WEZZU ( SIWEL) – « C’est grâce à nous, les kabyles, que vous êtes libres ». Cette phrase inscrite sur une banderole des supporteurs de la Jeunesse Sportive de Kabylie, JSK, hier durant le match des quarts de finale de la coupe d’Algérie de football contre le club oranais, le MCO, a provoqué la panique à la télévision algérienne. De ce fait, cette dernière ainsi que les chaines privées n’ont pas retransmis les premières 75 minutes de la rencontre qui se déroulait au stade de premier novembre de Tizi Ouzou.
A cause d’une banderole la télévision algérienne n’a pas retransmis la première mi-temps du match JSK-MCO
Il a fallu l’intervention des services de sécurité pour enlever cette banderole gênante des écrans de télévision du régime, avant de pouvoir visualiser enfin les dernières minutes de cette rencontre très suivie en Kabylie. Les services de sécurité ont entamé une enquête pour arrêter les auteurs de cette phrase." Nous avons reçu l’ordre de ne rien filmer", nous a affirmé un journaliste d’une chaîne de télévision privée. 
Effectivement, c’est grâce aux Kabyles que toute l’Algérie a été libérée du joug colonial. Jusqu’à 1957, la presse internationale, comme le prouvent bien les documents, ne parlaient que « d’insurrection en Kabylie ». Ce n’est qu’à partir de 1958 qu’on commença à parler de la guerre d’Algérie ! 
Dans des régions entières de l’Algérie, notamment dans la région ouest dirigée par Boumediene et Boussouf, aucune cartouche n’a été tirée durant toute la période de la guerre de libération. Par contre, dans la région Est d’Algérie, la guerre a eu lieu au niveau de certaines régions à cause de la présence des Chaouis. C’est une réalité historique que personne ne peut cacher ou falsifier. 
Siwel avec Tamurt

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Les Lycéens Marchent À Imceddalen

Mohamed Benarous pour Tamurt.info
 
 
 

Plusieurs personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « les lycéens exigent les moyens scolaires » ou « le savoir coûte cher, essayez l’ignorance » ou encore « Rêve + Evolution = Révolution » « Aujourd’hui dans la rue ! demain on continue ! »…
20/02/2014 – 00:15 mis a jour le 19/02/2014 – 21:15 parMohamed Benarous
 

Des dizaines de lycéens ont manifesté, hier matin, le 19 février dans les rues d’Imcheddalen ( MECHDALLAH) dans la wilaya de Tuviret. Les protestataires ont dénoncé le laxisme des pouvoirs publics quant à la prise en charge de leurs doléances.
Ils affirment qu’il est impossible d’étudier dans des conditions aussi lamentables. Ils exigent à cet effet des autorités concernées de leur assurer le transport scolaire qui est un droit élémentaire, et également d’autres moyens scolaires dans les lycées. Dans un pays où le pétrole coule à flot, où le pouvoir jette l’argent par la fenêtre, la jeunesse doit sortir dans la rue pour exiger un simple ramassage scolaire.
Plusieurs personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « les lycéens exigent les moyens scolaires » ou « le savoir coûte cher, essayez l’ignorance » ou encore « Rêve + Evolution = Révolution » « Aujourd’hui dans la rue ! demain on continue ! »…
Benarous Mohamed, pour Tamurt.info

mercredi 19 février 2014

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« le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas »
 
 
 

« Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
20/02/2014 – 05:55 mis a jour le 20/02/2014 – 06:00 parLa Rédaction
 

L’écrivain kabyle Karim Akouche a fait une intervention, hier, d’environ une heure le mardi 18 février à 20h30 où il a parlé de sa vision de la laïcité devant les députés de l’Assemblée nationale du Québec. Son intervention a été transmise en direct à la télévision et sur le site de l’Assemblée nationale.
D’emblée, il n’a pas mâché ses mots en tirant à boulets rouges sur l’obscurantisme religieux et la junte militaire algérienne qui oppriment les Berbères, plus particulièrement le peuple kabyle et le peuple mozabite.
Des échanges passionnants ont eu lieu entre l’auteur et le père du projet de loi sur la laïcité, la ministre Bernard Drainville, les députés de l’opposition du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec.
Le poète a dénoncé, sans concessions, les tenants de l’idéologie multiculturaliste qui, selon lui, ne propose pas un vivre-ensemble, mais un laisser-vivre et un vivre-séparé. Il a mis en garde les Québécois contre l’islamisme en qualifiant la laïcité « ouverte » d’« ouverture à l’intégrisme ». Il a réfuté l’idée que le signe religieux fasse partie de l’identité profonde de celui qui le porte. « Le signe appartient au domaine du paraître et non de l’être. La foi, c’est l’être. » Il a formulé cette phrase qui sonne comme un avertissement : « le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas ». En guise de conclusion, il a souligné ce qui rapproche les Kabyles et les Québécois : « Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
Pour rappel, un débat houleux secoue depuis des mois la Belle Province entre les opposants à la charte prônée par le gouvernement de Pauline Maroie et les partisans de la laïcité.
L’auteur de la pièce de théâtre « Toute femme est une étoile qui pleure » y a pris part dès le début. Il a défendu un point de vue, clair et courageux, en faveur de la laïcité et contre le port de tous les signes religieux dans l’espace public.
La rédaction Tamurt.info

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« le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas »
 
 
 

« Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
20/02/2014 – 05:55 mis a jour le 20/02/2014 – 06:00 parLa Rédaction
 

L’écrivain kabyle Karim Akouche a fait une intervention, hier, d’environ une heure le mardi 18 février à 20h30 où il a parlé de sa vision de la laïcité devant les députés de l’Assemblée nationale du Québec. Son intervention a été transmise en direct à la télévision et sur le site de l’Assemblée nationale.
D’emblée, il n’a pas mâché ses mots en tirant à boulets rouges sur l’obscurantisme religieux et la junte militaire algérienne qui oppriment les Berbères, plus particulièrement le peuple kabyle et le peuple mozabite.
Des échanges passionnants ont eu lieu entre l’auteur et le père du projet de loi sur la laïcité, la ministre Bernard Drainville, les députés de l’opposition du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec.
Le poète a dénoncé, sans concessions, les tenants de l’idéologie multiculturaliste qui, selon lui, ne propose pas un vivre-ensemble, mais un laisser-vivre et un vivre-séparé. Il a mis en garde les Québécois contre l’islamisme en qualifiant la laïcité « ouverte » d’« ouverture à l’intégrisme ». Il a réfuté l’idée que le signe religieux fasse partie de l’identité profonde de celui qui le porte. « Le signe appartient au domaine du paraître et non de l’être. La foi, c’est l’être. » Il a formulé cette phrase qui sonne comme un avertissement : « le Québec de demain sera laïque ou ne sera pas ». En guise de conclusion, il a souligné ce qui rapproche les Kabyles et les Québécois : « Le peuple québécois est un exemple d’espoir pour les Kabyles et ces derniers sont un exemple de courage pour les Québécois. »
Pour rappel, un débat houleux secoue depuis des mois la Belle Province entre les opposants à la charte prônée par le gouvernement de Pauline Maroie et les partisans de la laïcité.
L’auteur de la pièce de théâtre « Toute femme est une étoile qui pleure » y a pris part dès le début. Il a défendu un point de vue, clair et courageux, en faveur de la laïcité et contre le port de tous les signes religieux dans l’espace public.
La rédaction Tamurt.info