mardi 4 mars 2014

Maatkas's Blog

Mardi 4 mars 2014
ODH Tizi-Ouzou: Des membres du mouvement « Barakat », opposants au 4ème mandat de Bouteflika, ont été interpellé par les services de police ce matin, mardi 4 mars, a-t-on appris.
 Dr. Amina Bouraoui, Mme. Hadda Hazem, directrice du quotidien arabophone El Fedjr, et Mehenna, un journaliste du quotidien Le Soir ont été interpellés alors qu’ils se sont rendus au Conseil Constitutionnel pour déposer une lettre demandant le rejet de la candidature de Abdelaziz Bouteflika. La police les a empêchés de rentrer au Conseil Constitutionnel et les a interpelés sur place.
« Jusqu’à quand la police algérienne continuerait à être au service du pouvoir au lieu qu’elle soit au service du peuple ! Bouteflika veut se briguer un 4éme mandat par force. Cela passe par l’étouffement de toute voix criant à l’opposé de ses aspirations. La répression ne date pas d’aujourd’hui mais Basta à Tout ça. BARAKAT », lit-on sur le blog du militant Meziane Abane, un des membres du mouvement Barakat suite à ces interpellations.
 Madjid  
 Lettre du mouvement "Barakat" au Conseil Constitutionnel : 
« A Monsieur le Président du Conseil constitutionnel. En votre qualité de Président du Conseil constitutionnel, une institution habilitée à examiner les dossiers de candidature à l’élection présidentielle, et à décider de leur recevabilité.
Vu les dispositions de la Constitution et des articles de loi relatifs aux conditions d’éligibilité des candidats, et compte-tenu de l’état de santé du Président sortant, et sa totale incapacité à assumer ses charges constitutionnelles, et après avoir pris acte du dépôt de dossier de candidature de Monsieur Abdelaziz Bouteflika pour un 4e mandat, nous interpellons votre conscience et votre sens du devoir en mesurant l’importance de la mission qui est la vôtre, vous qui êtes à la tête de la plus haute autorité juridique du pays, pour exhorter Votre Honneur à statuer sur le cas de Monsieur Abdelaziz Bouteflika conformément à ce que dicte la loi, avec toute la rigueur et toute l’intégrité que requiert votre fonction.
Monsieur le Président du Conseil constitutionnel, le mouvement Barakat! vous fait porter une responsabilité historique quant au verdict que va émettre votre honorable institution dans ce dossier. Vous en êtes comptable devant Dieu et devant le Peuple. »

(1) Lettre aux jeunes Kabyles de Ferhat Mehenni A... - Tirrugza At Rahmun

Lettre aux jeunes Kabyles de Ferhat Mehenni

A vous qui êtes appelés à poursuivre notre œuvre,


Nous savons combien est lourde la responsabilité que notre génération remet entre vos mains. Nous en connaissons le poids depuis que, très jeunes nous aussi, nous l’avons reçue de nos aînés. A votre tour, vous aurez à la léguer à vos cadets qui la remettront à vos enfants. Ainsi, de nos lointains ancêtres à nos arrières petites filles et petits fils, et ce, jusqu’à la fin des temps, chaque génération de Kabyles est anoblie par l’Histoire qui lui confie la mission de perpétuer notre souffle de vie, de dignité et de liberté de tous temps menacés par des tyrans et des envahisseurs. Vous aurez, vous aussi, à insuffler, à cette parole aux multiples accents, que nous tenons de nos Anciens, une vitalité et un dynamisme qui seront décuplés par votre descendance. Le kabyle qui fait notre originalité et notre fierté en tant que peuple, cette langue qui nous vient du fin fond des âges et de la grande famille amazighe, est ce que nous apportons de meilleur à l’humanité. Il exprime notre âme, notre être et notre terre face au déchaînement des hommes et des éléments dont il freine la folie en leur montrant combien notre attachement à la liberté est sans limite, notre hospitalité légendaire et notre respect des autres peuples total.

Laeqel i d-ttellint wallen

£er tafat n wawalen

N usirem n timanit d tlelli

Amezruy itt$awalen

Ma llan wid i t-yessarwalen

£ef leb$i nne$ akken ur d-yettili

A tarwa yesgerwilen

Tamurt nne$ yemcebbwalen

Zdatwen abrid itelli

Ti$ri n wid i d-yessawalen

Deg umezruy ssembawalen

Ibeddi n we$ref aqbayli

Traduction en Français:

L’esprit qu’ouvrent les yeux éclairés

Par la lumière des paroles

D’espoir, de l’autonomie et de liberté

L’Histoire qui s’accélère

S’il ya ceux qui œuvrent à la contrarier

Pour que notre idéal soit toujours différé

Oh frères, vous qui faites mouvoir

Notre pays tumultueux

Devant vous une voie s’entrouvre

La voix de ceux qui nous appellent

Dans l’Histoire font dresser

Debout le peuple kabyle

Les montagnes de poussières déposées par les vents de l’Histoire sur nos cœurs et nos yeux, nos têtes et nos épaules avaient, presque toujours, des siècles durant, égarés nos pas et nos regards vers les pays des prismes déformants. Il est encore difficile de reconstituer notre itinéraire. Aujourd’hui, flotte encore sous nos yeux, l’image du grand roi Massinissa qui, après ses délibérations officielles en punique, allait embrasser ses nombreux enfants dans une langue qui ressemblait à notre kabyle. Notre Aguellid avait l’ambition de faire de notre terre et de notre peuple un trait d’union entre l’Orient et l’Occident, mais force lui était de constater que notre terre ne représentait pour eux qu’un lieu d’affrontement, une arène pour leurs gladiateurs luttant sans merci pour conquérir des terres, assouvissant ainsi les instincts de domination de quelques illuminés aujourd’hui présentés par leurs descendants comme les fondateurs de leur grandeur et qui font leur fierté. Notre peuple épris d’amour et de paix était réduit malgré lui, à une vulgaire réserve de soldats qu’on levait au service de causes qui étaient rarement les siennes. Nos révoltes initiées par le vaillant Jugurtha, n’ont jamais cessé. Nous sommes fiers que notre terre et notre peuple n’aient donné à l’humanité que des résistants.

Nous n’avons pas eu à participer à la falsification de l’Histoire que ceux qui nous avaient momentanément vaincus avaient écrite pour se glorifier et nous avilir. Nous n’avons pas eu de répit pour écrire. A peine avions-nous repoussé les hordes européennes vers le Nord, dans un épuisant effort, que nous avons eu à affronter les Arabes venus de l’Est pour, sous le prétexte de l’islam, violer notre terre et notre âme, voler nos richesses et nos filles au nom d’un Dieu qu’ils n’ont jamais respecté. Ils disaient vouloir nous apporter la liberté d’Allah et ils diabolisèrent nos femmes dont nous faisions pourtant des reines, à l’image de la Kahina. Moralement nous leur étions supérieurs. Militairement, il a fallu quelques siècles pour en venir à bout. La formation de la personnalité de la Kabylie était alors amorcée. Les Almoravides, fuyant la furie des Almohades établis à Marrakech, apportèrent la dernière touche sociologique et humaine à l’édifice institutionnel de la Kabylie stabilisée depuis. L’Afrique du Nord, payant son inféodation aux califats moyens orientaux et à leurs insatiables besoins de richesses qui l’enlisèrent dans l’aventure de l’Andalousie, se désagrégea dans une confusion générale qui allait ouvrir la voie à une nouvelle conquête du sous-continent par les peuples d’Europe et d’Asie mineure. Dans la foulée de la Reconquista, les Espagnoles s’établirent à l’Ouest et sur la côte Kabyle et durent se replier à l’arrivée des Turcs qui établirent leur mainmise sur un territoire allant de Tunis à Tlemcen à l’exception de l’enclave kabyle. Les représentants de la Sublime Porte à Alger n’avaient que l’insulte à leur portée pour se venger de ce peuple frondeur qui les narguait et refusait leur autorité.

C’est la France qui, après ses deux victoires sur la Kabylie, 1857 et 1871, a fait perdre à notre peuple le contrôle de son destin. Pour le reconquérir, il s’était cru dans l’obligation de se fondre dans une nouvelle identité, un nouveau pays, un nouveau peuple, taillés sur mesure par la France coloniale, l’Algérie. L’engagement de la Kabylie pour l’indépendance algérienne fut franc, total et massif et ce depuis 1926 alors que les Oulémas, précurseurs des terroristes islamistes, aujourd’hui coupeurs de têtes au nom d’Allah, dénonçaient sans vergogne les indépendantistes dans leurs écrits. L’antikabylisme prenait de l’épaisseur. 

Laeqel i d-ttellint wallen

£er tafat n wawalen

N usirem n timanit d tlelli

Amezruy itt$awalen

Ma llan wid i t-yessarwalen

£ef leb$i nne$ akken ur d-yettili

A tarwa yesgerwilen

Tamurt nne$ yemcebbwalen

Zdatwen abrid itelli

Ti$ri n wid i d-yessawalen

Deg umezruy ssembawalen

Ibeddi n we$ref aqbayli

Traduction en Français:

L’esprit qu’ouvrent les yeux éclairés

Par la lumière des paroles

D’espoir, de l’autonomie et de liberté

L’Histoire qui s’accélère

S’il ya ceux qui œuvrent à la contrarier

Pour que notre idéal soit toujours différé

Oh frères, vous qui faites mouvoir

Notre pays tumultueux

Devant vous une voie s’entrouvre

La voix de ceux qui nous appellent

Dans l’Histoire font dresser

Debout le peuple kabyle

Vous qui êtes appelés à entretenir la mémoire de nos sacrifices pour les générations qui vous suivront, sachez qu’en tant que Kabyles, nous avions oublié dans notre combat pour l’Algérie, jusqu’au fait que nous étions un peuple. Nous, dont les parents s’étaient donnés en offrande à l’indépendance de l’Algérie, avons grandis, comme nos aînés, dans la ferveur nationaliste et voulions faire de notre pays le plus beau et le plus prospère au monde. Notre amour était et reste entier pour cette terre irriguée de nos larmes et de notre sang, cette patrie miroitant dans les regards trahis de nos veuves et des nos orphelins, sortie des râles de nos maquisards qui rendaient l’âme sous la torture de leurs bourreaux dans les caves du colonialisme ou, après, dans les bas-fonds de la police politique de l’indépendance. Notre attachement à cette Algérie, dont la plupart de ses libérateurs kabyles n’avaient aucun arrière pensée, était charnel. Nous luttions en Kabylie en rêvant à toute l’Algérie dont nous voulions changer le régime dictatorial en démocratie, le système tortionnaire en celui des droits de l’homme, l’école en celle de la science, du progrès et de la modernité afin de mieux nous insérer dans le monde des libertés. Nous luttions pour une identité collective, l’amazighité, pensant rendre service aux Algériens qui auraient enfin à partager des valeurs communes et un sentiment de fraternité retrouvée avec la fierté des mêmes origines. Notre voie était tracée par l’Etoile Nord-africaine de 1926 à travers laquelle la Kabylie s’était engagée à prendre en charge le destin de tout le sous-continent. Notre combat a, de tous temps, été généreux, orienté vers l’intérêt des autres en lieu et place de celui des Kabyles et de la Kabylie. De l’insurrection armée du FFS en 1963, au printemps noir 2001, en passant par le printemps berbère de 1980, tous les militants kabyles n’avaient d’autre objectif que de construire une Algérie conforme à leur rêve commun. Nous confondions tous, allègrement, l’Algérie et la Kabylie. C’est au terme d’un long processus que nous avons pris conscience de l’impasse dans laquelle nous étions. « Un militant ne remet pas en question sa cause ; La force d’une conviction écrase toutes le preuves de sa réfutation »

Aujourd’hui, faut-il condamner ou remercier tous ceux qui n’avaient jamais cessé de nous ramener à notre réalité identitaire et ce depuis l’accession de l’Algérie à son indépendance ? Doit-on incriminer ou féliciter toutes celles et tous ceux qui, de l’intérieur ou de l’extérieur de l’état algérien, dans la rue ou dans les administrations, rabaissaient notre algérianité au rang d’une insulte, d’une souillure, d’une honte nationale ou, dans le meilleur des cas, d’une menace sur l’unité du pays ? En tout état de cause, le chantage exercé sur nous de choisir entre être Arabes ou ne pas être Algériens est du même ordre que celui auquel nous soumettait le colonialisme, être Chrétiens ou ne pas être citoyens. Dans ce pays où nous ne sommes pas des immigrants, tout pouvoir qui exige de nous de renoncer à notre identité et à notre langue pour celles qu’il nous impose, est de type colonial. Après la langue, qui l’empêcherait de nous demander de changer de peau, de visage, et pourquoi pas, de statut d’êtres humains libres pour celui d’esclaves, voire de bêtes de somme ? Non ! Notre dignité impose que nous nous assumions dans ce que nous sommes et non dans ce que des despotes racistes voudraient que nous devenions. Nous sommes kabyles et nous formons un peuple fier de l’être. C’est une donnée que le pouvoir algérien serait mieux inspiré d’assimiler et de consacrer par un statut adéquat afin d’offrir à la région et au pays la réconciliation et la stabilité dont ils sont privés depuis quarante ans. En avril 2001, dans l’indifférence générale, un massacre est perpétré en Kabylie par les forces gouvernementales. Le choc provoqué par ces événements nous a amenés à repenser notre démarche de façon radicalement différente. Nous nous sommes sentis trahis, exclus un peu plus de cette Algérie qui se montre compatissante à l’égard des Arabes du Moyen Orient au moment même où des mères et des pères kabyles pleurent seuls leurs enfants fauchés par des balles des gendarmes algériens. Nous avons dès lors repris un à un les éléments de notre histoire, depuis la constitution du FFS au printemps noir 2001 et chaque élément du puzzle retrouva sa place. Les Kabyles ont systématiquement été marginalisés dans leur combat pour l’Algérie : Que ce soit en 1963, ou en 2001 en passant par quatre-vingt, la création de la Ligue des Droits de l’homme en 1985, les Kabyles ont été rejetés, nos organisations politiques n’ont jamais pu fédérer une majorité d’Algériens. Après pareil constat notre réflexion s’est réorientée vers la recherche d’une solution globale. Nous voulons avant tout sauvegarder l’intégrité du pays tout en offrant au peuple kabyle la possibilité de présider à son destin comme il le souhaite sans pour autant gêner ses compatriotes mais sans plus attendre que ceux-ci partagent ses aspirations en ce qui concerne sa langue, sa culture et ses pratiques religieuses.

Laeqel i d-ttellint wallen

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N usirem n timanit d tlelli

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Ma llan wid i t-yessarwalen

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A tarwa yesgerwilen

Tamurt nne$ yemcebbwalen

Zdatwen abrid itelli

Ti$ri n wid i d-yessawalen

Deg umezruy ssembawalen

Ibeddi n we$ref aqbayli

Traduction en Français:

L’esprit qu’ouvrent les yeux éclairés

Par la lumière des paroles

D’espoir, de l’autonomie et de liberté

L’Histoire qui s’accélère

S’il ya ceux qui œuvrent à la contrarier

Pour que notre idéal soit toujours différé

Oh frères, vous qui faites mouvoir

Notre pays tumultueux

Devant vous une voie s’entrouvre

La voix de ceux qui nous appellent

Dans l’Histoire font dresser

Debout le peuple kabyle

Vous qui portez, déjà, le fardeau de notre destin et qui relevez le défi de construire, aux générations futures, un avenir protégé de la violence et de l’injustice, savez que les intérêts en jeu dépassent ceux des individus et de leurs carrières, ceux des groupes et de leurs chapelles. Aucun de nous n’a le droit de se faire passer pour prioritaire sur l’avenir du peuple kabyle.

Cessons de nous déprécier. Ceux d’entre nous qui défendent les droits légitimes du peuple kabyle avec sérieux et abnégation méritent notre respect. Il est encore trop tôt pour se perdre dans des débats qui ne pourront être soulevés que lorsque nous aurons un Etat propre à notre région. Les problèmes idéologiques impliquant des choix de société pour la Kabylie sont importants mais pas pour l’heure. Une fois notre autonomie acquise, charge pour nous de voter pour le parti ou le candidat proche de nos opinions. Identifions-nous aujourd’hui à cet Indien d’Amérique à qui l’on demandait s’il était, politiquement, de l’aile gauche ou de l’aile droite et qui répondait : « je suis l’oiseau ! »

C’est entre vos mains, jeunes kabyles, que je dépose ce message qui, pour moi, a la valeur de toutes les souffrances et de toutes les épreuves que notre peuple a eu à affronter à travers les âges. Chaque mot y dit notre générosité et notre respect de nous-mêmes et des autres. J’espère qu’il porte toutes les espérances de la Kabylie d’aujourd’hui et celles de son avenir qui ne pourront se réaliser que dans le cadre d’un état kabyle.

Demain, si notre option pour l’autonomie s’avère en deçà ou au-delà des intérêts du peuple kabyle, il vous revient d’en réajuster le cap.

Comme nos prédécesseurs, nous avons fait notre devoir, à vous de faire le vôtre, d’aller plus loin.

VIVE LA KABYLIE !

VIVE LA KABYLIE !

VIVE LA KABYLIE !

Laeqel i d-ttellint wallen

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Amezruy itt$awalen

Ma llan wid i t-yessarwalen

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A tarwa yesgerwilen

Tamurt nne$ yemcebbwalen

Zdatwen abrid itelli

Ti$ri n wid i d-yessawalen

Deg umezruy ssembawalen

Ibeddi n we$ref aqbayli

Traduction en Français

L’esprit qu’ouvrent les yeux éclairés

Par la lumière des paroles

D’espoir, de l’autonomie et de liberté

L’Histoire qui s’accélère

S’il ya ceux qui œuvrent à la contrarier

Pour que notre idéal soit toujours différé

Oh frères, vous qui faites mouvoir

Notre pays tumultueux

Devant vous une voie s’entrouvre

La voix de ceux qui nous appellent

Dans l’Histoire font dresser

Debout le peuple kabyle

L’esprit qu’ouvrent les yeux éclairés

Ferhat Imaziɣen Imula in “Requiem & Espoir”, 2008
http://www.dailymotion.com/video/x4z28g_ferhat-lettre-aux-jeunes-kabyles-no_news
 

Kabylie 2014/ urgent/ Un enfant qui nécessite une intervention chirurgic...



Publiée le 3 mars 2014
( ASSOCIATION SOCIO-CULTURELLE TAGMATT ATH HAMDOUNE)
Nous sollicitons toutes les bonnes volontés aux besoins URGENTS pour Mr Adjaout Youba ,fils de Adjaout Boukhalfa âgé de 12 ans, citoyen Algerien du village Ath Hamdoun malade qui nécessite une intervention chirurgicale(au niveau du crâne) en urgence ! Actuellement, le malade a intégré les urgences de l'hôpital d'Akbou.

Mobilisons nous pour aider Youba à retrouver le sourire.
MERCI de l'intérêt que vous portez à cette action solidaire !
Pour plus d'informations, contactez Belaid Bourai au(+213 ) 05 60 82 50 16 
https://www.fathhamdoune.frcebook.com/a

Maatkas's Blog

Des Palestiniens sauvés par des soldats après un accident de la route

Publié le : mars 4, 21
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Suite à un grave accident de la route dans la Vallée du Jourdain, quatre Palestiniens ont été blessés. Les forces médicales de Tsahal ont tout de suite été averties et se sont empressées d’arriver sur les lieux du drame. Elles ont sauvé les quatre victimes et les ont rapidement évacuées dans un hôpital israélien. Retour sur l’événement.

Samedi dernier (01/03/14), un accident de la route dans la Vallée du Jourdain a blessé quatre Palestiniens dont un enfant de deux ans. Des sauveteurs de l’Unité de Recherche et de Sauvetage 669 de Tsahal ont évacué en hélicoptère cet enfant et deux autres passagers grièvement blessés vers l’hôpital Hadassah Ein Kerem. La quatrième victime n’était que légèrement blessée et a donc été évacuée à l’hôpital de Naplouse.
accident de voiture
“Les passagers blessés étaient tous des résidents palestiniens de la région et leur voiture a fait des tonneaux en raison d’une vitesse trop élevée”, a expliqué l’officier médical de la brigade de la Vallée du Jourdain, le lieutenant Moran Geshoni. “Atteindre les blessés était très difficile car leur véhicule était tombé dans un oued et que nous devions arriver jusqu’à eux à pieds. Nous sommes arrivés sur la scène de l’accident en 10 minutes et nous avons tout de suite commencé le sauvetage, a t-elle ajouté.

Constamment Sauver Des Vies

Le weekend dernier, les équipes médicales de Tsahal localisées dans la Vallée du Jourdain ont dû répondre à plus de 10 appels d’urgence, un record pour ces soldats. Les accidents de la route arrivent malheureusement très fréquemment dans la région et les soldats doivent généralement faire face à près d’une urgence par jour.
Cet accident de voiture faisait partie d’une longue et rude journée pour les forces médicales de Tsahal. Les soldats ont commencé leur journée à 3h du matin lorsqu’ils ont dû aller apporter leur aide à un touriste autrichien qui faisait une attaque cardiaque. Après plusieurs tentatives de réanimations complexes, les soldats ont malheureusement annoncé la mort du patient.
accident de voiture
Cette nuit-là, l’unité des soins intensifs militaire a sauvé un résident de la ville de Galgal qui souffrait d’un œdème pulmonaire. Elle a également soigné trois victimes mineures ayant été attaquées à coups de couteau. “Nous avons également reçu un rapport concernant deux motards qui s’étaient heurtés à un troupeau de moutons et qui étaient blessés”, a déclaré le lieutenant Gershoni. “Juste après cela, tout en patrouillant dans la région, nous avons été avertis qu’un enfant s’était blessé à la tête et qu’il s’était déplacé jusqu’à notre base avec son père.”

“Rien De Vaut L’expérience”

Durant ce long weekend, les force médicales de Tsahal ont soigné de très nombreux enfants. “Notre niveau d’expérience est très élevé lorsqu’il s’agit de soigner des enfants, car nous faisons face à de très nombreux accidents dans cette région”, a expliqué le lieutenant Gershoni. “Les soins apportés aux enfants sont complètement différents des soins apportés aux adultes.”
“Nous avons appris les méthodes pour soigner les enfants au cours de notre formation, mais rien ne vaut l’expérience”, a t-elle ajouté.
“Cette force militaire a su faire face à cet accident comme elle aurait étécapable de faire face à n’importe quel autre accident. Les soldats étaient debout depuis très tôt le matin et ont rempli leur mission toute la journée.Nous soignons tout le monde, sans distinction, que nos patients soient Israéliens ou Palestiniens.”

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Manipulation Par Ricochet

Uhric Aqvayli pour Tamurt.info
 
 
 

En Kabylie, la tendance dominante plaide pour bouder la prochaine mascarade électorale. Et on y distingue aussi trois courants : Le MAK qui rejette carrément les élections organisées par le pouvoir algérien. Il rejette de ce fait le système dans sa totalité, remettant en cause la nature même de l’Etat d’Alger hérité de la colonisation et non pas uniquement un clan. Le FFS qui temporise étant donné que Hamrouche qu’il devait soutenir se rétracte. Et le RCD qui boycotte en choisissant comme alliés ses adversaires d’hier Ennahda et le MSP, deux partis islamistes qui ont exigé l’emprisonnement de tous les kabyles qui ont participé au déjeuner républicain du 03 aout 2013.
03/03/2014 – 14:26 mis a jour le 03/03/2014 – 14:26 parContribution d’Uhric Aqvayli
 

Comme d’habitude, l’élection présidentielle algérienne est fermée. Elle se joue entre candidats issus des deux clans qui s’affrontent théoriquement au sommet de l’Etat néocolonial d’Alger. D’un côté, le DRS qui feint de tenir Bouteflika qu’il a imposé depuis 1999 pour seul responsable de tous les maux qui rongent l’Algérie et de ce fait, il se présente comme seule voie de salut et par conséquent actionne ses leviers contre le 4e mandat. D’un autre côté, le clan présidentiel qui incombe la responsabilité du chaos algérien au DRS et présente Bouteflika comme le seul candidat capable de libérer l’Algérie des mains de la police politique.
En définitive, le reste des algériens ne vaut rien. Tout se joue entre ces deux clans dont chacun s’érige en sauveur de l’Algérie face à l’autre. En réalité, ils conjuguent leurs efforts chacun à leur façon pour sauver le système qui n’a que trop duré. 
Le salut de « l’Algérie » devrait impérativement passer par l’un des deux protagonistes étant donné que dans cette Algérie dite indépendante depuis 1962, il n’y a pas de forces vives ni de compétence en dehors du régime en place. Telle est l’image reflétée par cette lutte clanique hyper médiatisée.
Sur la scène politique algérienne, on distingue trois courants : Les partisans du 4e mandat, les partisans du DRS qui activent contre le 4e mandat et les tenants du boycott et du rejet. 
En Kabylie, la tendance dominante plaide pour bouder la prochaine mascarade électorale. Et on y distingue aussi trois courants : Le MAK qui rejette carrément les élections organisées par le pouvoir algérien. Il rejette de ce fait le système dans sa totalité, remettant en cause la nature même de l’Etat d’Alger hérité de la colonisation et non pas uniquement un clan. Le FFS qui temporise étant donné que Hamrouche qu’il devait soutenir se rétracte. Et le RCD qui boycotte en choisissant comme alliés ses adversaires d’hier Ennahda et le MSP, deux partis islamistes qui ont exigé l’emprisonnement de tous les kabyles qui ont participé au déjeuner républicain du 03 aout 2013.
L’annonce de la candidature de Bouteflika a été une surprise pour certains vu son état de santé qui se détériore et qui ne lui permet pas de vivre normalement alors que dire de la gestion des affaires de l’Etat. Le DRS fera tout pour empêcher l’élection de Bouteflika. La candidature de ce dernier est utilisée pour fermer les élections et écarter des candidats potentiels, d’une part, et de donner l’impression que ce scrutin va être propre du fait des tensions, au sommet du pouvoir, donnant ainsi l’impression qu’il ne pourrait y avoir de fraude. Donc, une bonne opération de marketing politique destinée à la consommation internationale.
Le DRS a d’ores et déjà commencé à activer ses réseaux pour provoquer un semblant de soulèvement populaire contre le 4e mandat pour justifier la prochaine défaite de son ancien dauphin : Bouteflika. Les derniers rassemblements contre le 4emandat ne sont que des mises en scène orchestrées par le DRS. Comme preuve, les initiateurs comme les participants, ne sont pas contre les élections. Leur initiative est une prise de position contre le président-candidat donc contre un clan mais sans appeler au boycott de cette présidentielle de la honte. 
De ce fait, il y a un parti pris pour un autre clan donc pour un autre candidat. Lequel ? À eux d’avoir le courage politique d’assumer leur soutien pour Ben Flis ou un autre. Eh oui, Ben Flis est le candidat du DRS selon le FFS. Ceux et celles qui manifestent contre le 4e mandat donc pour la participation aux élections de la honte, n’ont pas levé le petit doigt quand Bouteflika et ses parrains du DRS, car le système ne peut être réduit à la seule personne de Abdelkader Mali, assassinaient les jeunes kabyles en 2001. 
La Kabylie a été réprimée par tous les présidents algériens, par tous les pouvoirs successifs qui partagent le caractère arabo-islamique de l’Algérie dont l’anti-kabylisme est le carburant idéologique. La Kabylie a rejeté Bouteflika et ses prédécesseurs, depuis 1962. Elle n’a pas attendu 2014 pour l’assumer. 
La Kabylie n’a pas à choisir son bourreau parmi les deux clans qui s’entendent toujours à son détriment, qui s’unissent contre elle pour trouver des compromis afin de permettre au système de se stabiliser.
Quant au choix entre Bouteflika et un autre candidat, ça relève vraiment de l’immaturité et de l’amateurisme politique car cela sous-entend que dans le régime il y a les bons et les mauvais. Le régime algérien est démoniaque à l’image des démons qui l’incarnent. On ne choisit pas entre la peste et le choléra. Une Kabylie qui participe sous prétexte de choisir le moins mauvais parmi ses bourreaux est une Kabylie normalisée et qui signera son arrêt de mort du fait qu’elle reconnaîtra le régime qui ne jure que par sa disparition et elle servira de caution démocratique à son oppresseur pour mieux la réprimer. 
Puisqu’il s’agit de maturité et de ruse politique, alors le système sera encore plus fragile et plus facile à abattre avec un Bouteflika moribond, ce qui va attiser les luttes pour sa succession, qu’avec un autre président qui va lui permettre de se régénérer, de se ressourcer, de se doter d’une « légitimité » populaire qui lui assurera la stabilité et la cohésion donc la pérennité.
Quelle que soit l’issue de l’élection présidentielle avec une participation populaire consistante, le seul vainqueur sera le système. Car l’enjeu principal de ce scrutin de la honte est le taux de participation et non pas le résultat car tout est déjà décidé. La Kabylie ira toujours dans le sens de sa libération. Elle rejettera ces élections comme ses résultats. Elle se soustraira à cette lutte des clans et elle ne sera victorieuse que le jour où elle arrachera son droit à l’autodétermination pour fonder son propre état. Tout le reste est littérature.
Bravo au MAK qui a des positions claires et précises.

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Elections présidentielles en Kabylie

Le Chantage De L’administration

Saïd F. pour Tamurt.info
 
 
 

Les fonctionnaires et des employés sont contraints de signer en faveur de la candidature de Bouteflika à Tizi Wezzu. Le directeur de la Maison de la Culture de Tizi Wezzu a donné la couleur. Depuis quelques jours, El Hadi Ould Ali est à pied d’œuvre en réactivant ses anciens contacts l’ayant soutenu durant les dernières élections présidentielles au profit de Bouteflika.
03/03/2014 – 16:19 mis a jour le 03/03/2014 – 16:36 parSaïd F.
 

Après l’interdiction du DRS à Saïd Boputeflika de se rendre à la ville de Tizi Wezzu le week-end passé, les relais du clan de Bouteflika ont décidé de réagir à leur manière. Ils ont actionné leur réseau de soutien à travers l’administration. Le personnel administratif de tous les secteurs et les mouvements associatifs sont mis à rude épreuve.
Les fonctionnaires et des employés sont contraints de signer en faveur de la candidature de Bouteflika à Tizi Wezzu. Le directeur de la Maison de la Culture de Tizi Wezzu a donné la couleur. Depuis quelques jours, El Hadi Ould Ali est à pied d’œuvre en réactivant ses anciens contacts l’ayant soutenu durant les dernières élections présidentielles au profit de Bouteflika.
Des associations sont obligées à signer sous contrainte de retirer leurs subventions et aides accordées par ce département en faveur du candidat mourant.
On apprend de source sûre, que plusieurs directions de wilaya ont reçu l’ordre de ramasser des signatures. Il suffit de jeter un coup d’œil sur un article publié aujourd’hui par la Dépêche de Kabylie pour se rendre compte de la manière avec laquelle les pro-Bouteflika mènent une campagne contre la population au niveau local en faveur de leur candidat. 
Une forme de chantage qui ne dit pas son nom. « Au bureau, on ne parle même pas entre nous sur Bouteflika. Même les murs ont des oreilles. On risque de se voir licencier si jamais on évoque les couches de notre président de la République. Les mouchards et les taupes ont du pain sur la planche ces jours-ci », nous a déclaré une employée au siège de la wilaya de Tizi Wezzu.
Les entrepreneurs des travaux publics et les grands patrons sont aussi sollicités pour mettre la main à la poche et donner « un coup de main » à la campagne électorale. 
Les Islamistes, de leur côté, activent à leur manière dans la discrétion la plus totale.
Saïd F.

Maatkas's Blog

Présidentielle en Algérie
 
 
 

Nos sources indiquent que des élus locaux MPA, RND, FLN, ont ramené depuis leurs communes respectives, où ils sont majoritairement élus, des listes de noms et ils ont procédé eux-mêmes au remplissage des fiches de signatures.
04/03/2014 – 00:05 mis a jour le 03/03/2014 – 20:27 parSaïd F.
 

De sources sûres attestent que des signatures au profit du candidat à l’élection présidentielle de 2014, Abdelaziz Bouteflika, ont été récoltées de manière frauduleuses à travers plusieurs localités de la wilaya de Tizi Wezzu avec la complicité des maires. Il s’agit des communes gérées par des élus FLN, MPA, RND et indépendants.
Nos sources indiquent que des élus locaux MPA, RND, FLN, ont ramené depuis leurs communes respectives, où ils sont majoritairement élus, des listes de noms et ils ont procédé eux-mêmes au remplissage des fiches de signatures.
Notre source a précisé que tout s’est déroulé dans un lieu à Tizi-Ouzou. Des signatures ont été récoltées à l’insu des citoyens kabyles qui ne savent pas encore que leurs noms, notamment à Maâtkas et Ait Yahia, où les P/APC sont du MPA. 
Par ailleurs, des militants FLN proche d’Ali Benflis comptent organiser samedi prochain un rassemblement à Tizi-Ouzou pour dire non au 4e mandat et l’utilisation de signatures, à leur insu, en faveur de Bouteflika. Les faits sont graves.
Les activistes au profit de Bouteflika sont prêts à marcher sur des cadavres pour réussir leur coup. Auparavant le régime Algérien faisait voter même des morts, aujourd’hui c’est l’inverse. Les décideurs font voter des Algériens à leur insu au profit d’un mort !
Saïd F.