mercredi 7 mai 2014

Un extrait de Gala kabyle à L'Occasion du PRINTEMPS BERBÈREà CHAMPIGNY F...



Publiée le 2 mai 2014
Un extrait de Gala kabyle à L'Occasion du PRINTEMPS BERBÈRE à CHAMPIGNY FRANCE Avril 2014

Grande fête à Ath Kheir pour le 34éme anniversaire du printemps berbère



Publiée le 4 mai 2014
Le village Ath Kheir, de la commune d'Ath Khelili, Daira de Mekla, Wilaya de Tizi-ouzou en Kabylie, a réussi vendredi l'organisation d'une grande fête en commémoration du 34éme anniversaire du printemps berbère.
Des centaines de personnes, hommes, femmes et enfants des villages environnants ont rallié l'école primaire d'Ath Kheir pour assister à une grande fête faite de chant, de poésie et de chorale avec une présence annoncée de grandes vedettes de la chanson, Yasmina et Zedek Mouloud.
Tout s'est bien déroulé. Et comme l'a dit un participant, tout compte fait la célébration du printemps berbère apparaît désormais moins problématique, conviviale et festive qu'à Tizi-ouzou où il faut compter avec les autorisations ou des coups de bâtons de la police en cas de dérapages.
Le village ath khir est réputé pour son économie, son ''industrie'' ou son artisanat qu'est la poterie. Le métier est maintenu vaille que vaille. Des habitants affirment qu'il continuent à rapporter et nourrit son homme.(BMS)

Hollande place la baisse du chômage au-dessus de sa réélection en 2017 -...






07/05/2014 - 09:39 par Tamurt.info
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
_CS_SANS_GLOSSAIRE
Des alliés présumés de François Hollande ont joint mardi leurs jugements amers aux vives critiques de l’opposition pour célébrer le deuxième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du président le plus impopulaire de la Ve République.
Le chef de l’Etat, qui a connu un début de mandat marqué par la hausse du chômage, une contestation monstre contre le mariage homosexuel, une hausse d’impôts de 30 milliards d’euros et une vie privée étalée au grand jour, a marqué l’événement par une interview d’une heure sur RMC et BFM TV."Je n’ai rien à perdre (...), ce qui compte, c’est que le pays ait tout à gagner", a-t-il dit en émettant l’espoir que le timide retournement économique entrevu lui permettrait de faire baisser le chômage et de pouvoir se représenter.

La détentrice de la première carte d’identité kabyle vient de s’éteindre à l’âge de 99 ans | Tamurt.info

Décès de Madame Tassaadit Amrioui
En 1956, elle perdit un bras lors du bombardement de sa maison par l’aviation de l'armée française. _CS_SANS_GLOSSAIRE
06/05/2014 - 23:46 mis a jour le 07/05/2014 - 09:15 par Rédaction Tamurt
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Madame Amrioui Tassaadit, à l’âge de 99 ans. Elle s’est éteinte aujourd’hui après-midi vers 16h, entourée de ses enfants et petits enfants, dans son domicile à Ivuhren, Ait Yahia Moussa.
Madame Amrioui Tassaadit, mère de 09 enfants dont d’Ahmed Amrioui, président de la Fondation pour l’Investissement et le Développement de la Kabylie (FIDEK) était une femme très courageuse. Née en 1915, juste au début de la première guerre (1914-18), elle a connu l’horreur de la deuxième guerre mondiale (1939-45), la guerre d’Algérie (1954-62) et l’épouvantable guerre silencieuse que mène l’Algérie à la Kabylie (1962 à ce jour). Elle aimait répéter à ses enfants et petits enfants qu’elle avait tout vu dans ce monde. 
En 1956, elle perdit un bras lors du bombardement de sa maison par l’armée française. 
Après l’indépendance, elle fut contrainte de vendre les œufs de ses poules pour permettre à son fils Ahmed Amrioui de continuer ses études au lycée et de subvenir aux besoins de ses enfants. 
À 60 ans elle perdit son mari et continua à s’occuper toute seule de sa grande famille. Ce devoir, de l’avis de ses enfants, elle l’accomplit convenablement, sans faille. 
Le courage de Tassaadit restera gravé dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connue.
Madame Tassaadit Amrioui sera enterrée aujourd’hui, le 07 mai 2014, à 14h, à Ivuhren, Ait Yahia Moussa.
A la Famille Amrioui, l’équipe rédactionnelle de Tamurt présente ses sincères condoléances.
La Rédaction Tamurt.info

Hommage à Ferhat Mehenni l'exilé

mardi 6 mai 2014

Pour un large front unificateur de la Kabylie | Tamurt.info



Pour un large front unificateur de la Kabylie

Contribution de Fatiha Rahmouni
Une politique économique ruineuse génératrice ni de croissance ni d'emplois mais hypothéquant dangereusement déjà l'avenir de plusieurs générations: Une économie ultra bureaucratique qui étouffe et asphyxie l'entreprise Algérienne Publique et privée aussi bien par un environnement administratif nocif que par une politique fiscale et parafiscale archaïque à laquelle s'ajoute la pratique systématique de la corruption._CS_SANS_GLOSSAIRE
06/05/2014 - 19:34 mis a jour le 06/05/2014 - 19:32 par Fatiha Rahmouni
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
C’est une lame de fond Révolutionnaire qui traverse le monde, chamboulant sans répit les sacrosaintes règles néolibérales de l’économie mondiale et de son système financier, mettant en cause le mode de gouvernance et le système de répartition des richesses mondiales. La montée en puissance des pays émergeant s (BRICS…), le développement à l’échelle planétaire de nouveaux mouvements et réseaux sociaux, le poids de plus en plus déterminant des opinions publiques transforment continuellement le rapport de forces dans le sens du progrès général.
Par ailleurs, les caractéristiques de l’évolution démographique remettent en question les problèmes du développement durable, du rapport de l’Homme à la nature, de la jouissance du fruit du travail et de l’effort, d’une nécessaire convergence des niveaux de vie des populations, de la transformation du modèle de consommation etc.…
C’est à la fois sous l’effet de la libéralisation systématique des économies (Asie et Europe de l’Est, Amérique Latine…) et de la révolution technologique et des communications que tendent à se généraliser à travers le monde les valeurs universelles de liberté, de droits de l’homme, d’égalité, de solidarité et de démocratie. Si au départ elles ne pouvaient puiser leurs contenu et formes que dans l’expérience occidentale, parce que la plus avancée, aujourd’hui les peuples en disposent à leur guise en fonction de leur niveau d’intégration au mouvement d’unification de l’humanité, de leur culture et traditions et du niveau de développement de leur sociétés.
L’Islam imprègne profondément les habitudes, us et coutumes, la culture et même les connaissances des peuples. La séparation du politique du religieux, incontournable, sera nécessairement un processus difficile et complexe. L’islamisme et son corolaire indispensable, le terrorisme, après la tragédie Algérienne et l’apocalypse du 11 septembre ne peut plus prétendre à la création de l’Etat théocratique et à l’alternative politique. C’est un islamisme revu et corrigé, distinct d’el Quaida, dit modéré à l’image de l’AKP de Turquie qui se présente comme alternative aux dictatures et régimes autocratiques arabes. 
En Afrique du Nord les contradictions entre la Modernité, la tradition et l’archaïsme déchirent profondément ces peuples. L’islamophobie en Occident, l’émergence des extrêmes droites, les fluctuations électoralistes et inconséquences de la droite, les séquelles néocoloniales du Mitterrandisme et le rôle mitigé que jouent les forces de l’OTAN en Afrique rendent moins intelligibles les enjeux et la nature des choix opérer pour un grand nombre de citoyens Amazighs.
C’est un travail colossal qui attend les forces démocratiques déjà organisées en Kabylie et dans cette région en matière de synthèse, de réflexion, de pédagogie d’organisation et d’implication dans le travail institutionnel et pour l’accumulation de compétences dans la gestion des affaires publiques.
Le regroupement et la mise en utilisation commune des moyens et intelligences, l’échange régulier d’expérience, l’exploitation des moyens de communication de l’ensemble des forces de la modernité à l’échelle de Tamazɣa est seul à même de porter les peuples de la région, du moins ceux qui sont les mieux préparés, à accéder avec moins de douleur à leur indépendance et à la Modernité. 
Renforcer le travail en commun de ces forces y compris par la mise en place de structures régulières de concertation et d’échange d’hommes politiques, d’intellectuels, de femmes et de jeunes est indispensable et impératif pour mieux configurer cette famille politique et la rendre mieux organisée et plus efficace.
Les graves concessions faites par le pouvoir à l’islamisme salafiste qui s’était préparé pendant des années y compris à la lutte armée, les erreurs fatales commises dans la gestion du processus d’ouverture démocratique, les ingérences inadmissibles, criminelles et systématiques de forces et pays étrangers ont fini par plonger l’Algérie dans une tragédie sanglante aux séquelles incommensurables et dont les leçons principales ne semblent, malheureusement pas avoir été retenues par les démocrates Algériens.
Terrassé et vaincu sur le plan militaire, l’islamisme fut sauvé par une politique honteuse dite de la "concorde civile" et de la "réconciliation nationale" alors qu’en même temps, par la violation systématique de la constitution et des lois, ce pouvoir s’est évertué à casser les mécanismes des réformes économiques et à bâillonner les forces démocratiques et l’expression citoyenne (partis, syndicats autonomes, associations, presse libre…) à la faveur d’une nébuleuse conservatrice et prédatrice autour de la présidence de la république, d’un magma de nationalisme décadent, d’islamisme et de populisme. A l’intérieur des appareils administratifs, économiques et politiques de l’Etat, une guerre sans merci et sans principes entre différents clans se déroule autour des appétits insatiables des uns et des autres dévoilée en partie par des scandales à répétition au mépris total de l’Etat et de la république. 
Dans ces conditions et au moment où l’argent du pétrole coule à flots, il n’est point étonnant que les projets mis en chantiers consomment plus que le double des budgets prévus initialement, que des sommes astronomiques sont investies avec des résultats plus que médiocres sans commune mesure avec les normes admise mondialement. Il en va de même dans le domaine scolaire, universitaire, de la recherche, de la santé, du transport, de la culture, de l’habitat…
Une politique économique ruineuse génératrice ni de croissance ni d’emplois mais hypothéquant dangereusement déjà l’avenir de plusieurs générations : Une économie ultra bureaucratique qui étouffe et asphyxie l’entreprise Algérienne Publique et privée aussi bien par un environnement administratif nocif que par une politique fiscale et parafiscale archaïque à laquelle s’ajoute la pratique systématique de la corruption.
Aujourd’hui, à la configuration du paysage politique exploitant indistinctement, aussi bien les courants islamistes que les tenants des appareils politiques liés à l’Etat directement ou indirectement. Porteuses d’aucun projet de société, si ce n’est le maintien du statut quo jusqu’à épuisement de la rente pétrolière, elles bénéficient de
moyens colossaux et de grands relais à tous les niveaux de l’Etat (justice y compris) mais aussi dans une partie de la société civile. Aussi il est impératif d’avoir une conscience claire des forces qui, aujourd’hui et encore plus demain, s’impliquent et se battent avec de plus en plus de lucidité et de courage pour libérer la Kabylie et aller vers un développement de l’émergence d’un Etat de droit et une justice sociale.
Le combat pour l’autodétermination du peuple Kabyle montre clairement le large panel des forces à même de porter des mots d’ordres politiques de s’organiser et d’être une avant-garde dans la lutte pour l’instauration d’un Etat démocratique, laïque et moderne basé sur le progrès général. Ce n’est certainement pas autour d’un "Smig démocratique", comme on nous le propose souvent, que se mobiliseront de pareilles forces mais bel et bien autour d’un programme politique sérieusement pensé et qui
établisse un lien clair entre les nombreuses revendications des mouvements émergeants et les grands axes du changement à prévoir. Ce programme peut s’élaborer à travers un processus de nombreux échanges entre militants et compétences de la mouvance démocratique Kabyle et d’identification des éléments consensuels.
La Modernité ne peut être portée que par les forces de la Modernité ! L’accession au pouvoir de ces dernières se fera nécessairement par le biais d’un large front unissant les deux partis Kabyles, mouvements, associations, syndicats et personnalités impliquées dans les luttes identitaires et autour d’un projet rassembleur de toutes ces forces dont dispose la Kabylie.
Rahmouni Fatiha

Dépêches de SIWEL - Agence kabyle d'information : Contribution / " La Modernité ne peut être portée que par les forces de la Modernité "

_CS_SANS_GLOSSAIRE
06/05/2014 - 17:57 par SIWEL - Agence kabyle d'information
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
KABYLIE (SIWEL) — Le regroupement et la mise en utilisation commune des moyens et intelligences, l’échange régulier d’expérience, l’exploitation des moyens de communication de l’ensemble des forces de la modernité à l’échelle de Tamazɣa est seul à même de porter les peuples de la région, du moins ceux qui sont les mieux préparés, à accéder avec moins de douleur à leur indépendance et à la Modernité. Renforcer le travail en commun de ces forces y compris par la mise en place de structures régulières de concertation et d’échange d’hommes politiques, d’intellectuels, de femmes et de jeunes est indispensable et impératif pour mieux configurer cette famille politique et la rendre mieux organisée et plus efficace.
Contribution /
Contribution / " La Modernité ne peut être portée que par les forces de la Modernité ! "
Par Fatiha RAHMOUNI, 
Secrétaire nationale aux droits humains du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) 

La Modernité ne peut être portée que par les forces de la Modernité

La montée en puissance des pays émergeant s (BRICS…), le développement à l’échelle planétaire de nouveaux mouvements et réseaux sociaux, le poids de plus en plus déterminant des opinions publiques transforment continuellement le rapport de forces dans le sens du progrès général.

Par ailleurs, les caractéristiques de l’évolution démographique remettent en question les problèmes du développement durable, du rapport de l’Homme à la nature, de la jouissance du fruit du travail et de l’effort, d’une nécessaire convergence des niveaux de vie des populations, de la transformation du model de consommation etc.…

C’est à la fois sous l’effet de la libéralisation systématique des économies (Asie et Europe de l’Est, Amérique Latine…) et de la révolution technologique et des communications que tendent à se généraliser à travers le monde les valeurs universelles de liberté, de droits de l’homme, d’égalité, de solidarité et de démocratie.

Si au départ elles ne pouvaient puiser leurs contenu et formes que dans l’expérience occidentale, parce que la plus avancée, aujourd’hui les peuples en disposent à leur guise en fonction de leur niveau d’intégration au mouvement d’unification de l’humanité, de leur culture et traditions et du niveau de développement de leur sociétés.

L’Islam imprègne profondément les habitudes, us et coutumes, la culture et même les connaissances des peuples. La séparation du politique du religieux, incontournable, sera nécessairement un processus difficile et complexe.

L’islamisme et son corolaire indispensable, le terrorisme, après la tragédie Algérienne et l’apocalypse du 11 septembre ne peut plus prétendre à la création de l’Etat théocratique et à l’alternative politique.C’est un islamisme revu et corrigé, distinct d’el Quaida, dit modéré à l’image de l’AKP de Turquie qui se présente comme alternative aux dictatures et régimes autocratiques arabes.

En Afrique du Nord les contradictions entre la Modernité, la tradition et l’archaïsme déchirent profondément ces peuples. L’islamophobie en Occident, l’émergence des extrêmes droites, les fluctuations électoralistes et inconséquences de la droite, les séquelles néocoloniales du Mitterrandisme et le rôle mitigé que jouent les forces de l’OTAN en Afrique rendent moins intelligibles les enjeux et la nature des choix à opérer pour un grand nombre de citoyens Amazighs.

C’est un travail colossal qui attend les forces démocratiques déjà organisées en Kabylie et dans cette région en matière de synthèse, de réflexion, de pédagogie d’organisation et d’implication dans le travail institutionnel et pour l’accumulation de compétences dans la gestion des affaires publiques.

Le regroupement et la mise en utilisation commune des moyens et intelligences, l’échange régulier d’expérience, l’exploitation des moyens de communication de l’ensemble des forces de la modernité à l’échelle de Tamazɣa est seul à même de porter les peuples de la région, du moins ceux qui sont les mieux préparés, à accéder avec moins de douleur à leur indépendance et à la Modernité. Renforcer le travail en commun de ces forces y compris par la mise en place de structures régulières de concertation et d’échange d’hommes politiques, d’intellectuels, de femmes et de jeunes est indispensable et impératif pour mieux configurer cette famille politique et la

rendre mieux organisée et plus efficace.

Les graves concessions faites par le pouvoir à l’islamisme salafiste qui s’était préparé pendant des années y compris à la lutte armé, les erreurs fatales commises dans la gestion du processus d’ouverture démocratique, les ingérences inadmissibles, criminelles et systématiques de forces et pays étrangers ont finis par plonger l’Algérie dans une tragédie sanglante aux séquelles incommensurables et dont les leçons principales ne semblent, malheureusement pas avoir été retenues par les démocrates Algériens.

Terrassé et vaincu sur le plan militaire, l’islamisme fut sauvé par une politique honteuse dite de la "concorde civile" et de la "réconciliation nationale" alors qu’en même temps, par la violation systématique de la constitution et des lois, ce pouvoir s’est évertué à casser les mécanismes des réformes économiques et à bâillonner les forces démocratiques et l’expression citoyenne (partis, syndicats autonomes, associations, presse libre…) à la faveur d’une nébuleuse conservatrice et prédatrice autour de la présidence de la république, d’un magma de nationalisme décadent, d’islamisme et de populisme. A l’intérieur des appareils administratifs, économiques et politiques de l’Etat, une guerre sans merci et sans principes entre différents clans se déroule autour des appétits insatiables des uns et des autres dévoilée en partie par des scandales à répétition au mépris total de l’Etat et de la république.

Dans ces conditions et au moment où l’argent du pétrole coule à flots, il n’est point étonnant que les projets mis en chantiers consomment plus que le double des budgets prévus initialement, que des sommes astronomiques sont investies avec des résultats plus que médiocres sans commune mesure avec les normes admise mondialement.

Il y va de même dans le domaine scolaire, universitaire, de la recherche, de la santé, du transport, de la culture, de l’habitat… Une politique économique ruineuse génératrice ni de croissance ni d’emplois mais hypothéquant dangereusement déjà l’avenir de plusieurs générations : Une économie ultra bureaucratique qui étouffe et asphyxie l’entreprise Algérienne Publique et privée aussi bien par un environnement administratif nocif que par une politique fiscale et parafiscale archaïque à laquelle s’ajoute la pratique systématique de la corruption.

Aujourd’hui, à la configuration du paysage politique exploitant indistinctement, aussi bien les courants islamistes que les tenants des appareils politiques liés à l’Etat directement ou indirectement. Porteuses d’aucun projet de société, si ce n’est le maintien du statut quo jusqu’à épuisement de la rente pétrolière, elles bénéficient de moyens colossaux et de grands relais à tous les niveaux de l’Etat (justice y compris) mais aussi dans une partie de la société civile. 

Aussi il est impératif d’avoir une conscience claire des forces qui, aujourd’hui et encore plus demain, s’impliquent et se battent avec de plus en plus de lucidité et de courage pour libérer la Kabylie et aller vers un développement de l’émergence d’un Etat de droit et une justice sociale. Le combat pour l’autodétermination du peuple Kabyle montre clairement le large panel des forces à même de porter des mots d’ordres politiques de s’organiser et d’être une avant-garde dans la lutte pour l’instauration d’un Etat démocratique, laïque et moderne basé sur le progrès général.

Ce n’est certainement pas autour d’un "Smig démocratique", comme on nous le propose souvent, que se mobiliseront de pareilles forces mais bel et bien autour d’un programme politique sérieusement pensé et qui établisse un lien clair entre les nombreuses revendications des mouvements émergents et les grands axes du changement à prévoir. 

Ce programme peut s’élaborer à travers un processus de nombreux échanges entre militants et compétences de la mouvance démocratique Kabyle et d’identification des éléments consensuels. 


La Modernité ne peut être portée que par les forces de la Modernité ! L’accession au pouvoir de ces dernières se fera nécessairement par le biais d’un large front unissant les partis Kabyles, mouvements, associations, syndicats et personnalités impliquées dans les luttes identitaires et autour d’un projet rassembleur de toutes ces forces dont dispose la Kabylie.


SIWEL 061757 MAI 14