lundi 27 janvier 2014

Rassemblement de dénonciation des crimes faits au mozabites face l'ambas...





 
A CHACUNE ET CHACUN DES INTERVENANTS TANNEMIRT N WEN.
UNION POUR QUE TAMZGHA REVIENNE A SES AYANTS DROITS.
UNION POUR SORTIR DE L'ENFER ARBO-ISLAMISTES.
UNION POUR FAIRE SAVOIR AU MONDE QUE NOUS NE SOMMES PAS DES ARABES, ET PAS OBLIGES D'ÊTRES MUSULMANS, COMME LE DISAIT L'ETERNEL MATOUB.
UNION POUR QUE LA DICTATURE D'ALGER DISPARAISSE.
UNION POUR RETROUVER NOTRE DÛ TAMZGHA QUI NOUS APPARTIENT, TAMZGHA EST BERBERE; ALORS ARBO-KDS,CDS TDS, MDS, DEHORS DE TAMZGHA.

الاعتداء على مزابي أمازيغي من طرف الشرطة بغرداية ناحية شعبة النيشان



Diversion à la DGSN : 3 policiers suspendus pour avancer la thèse des « actes isolés »

27/01/2014 - 14:49


ALGER (SIWEL) — Dimanche 26 janvier, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé avoir suspendu « 3 agents » de la police à Ghardaïa qui seront traduit devant la justice. Cette décision fait suite à la diffusion de la vidéo montrant un groupe de policiers (et pas seulement 3) en train de matraquer un jeune mozabite à terre. Pour tenter de dissimuler son implication directe dans la guerre menée au peuple mozabite, la DGSN, dans l’impossibilité de nier la participation de ses services, opte pour la thèse des « actes isolés » et consent à sacrifier 3 policiers dont il est certain que la « sanction » ne fait que couvrir un besoin médiatique urgent : dédouaner les institutions de l’Etat algérien dans les crimes racistes commis à Ghardaia.


Le général-major Abdelghani Hamel, chef de la police algérienne(PH/DR)
Le général-major Abdelghani Hamel, chef de la police algérienne(PH/DR)
M. Djilali Boudalia, chargé de communication à la DGSN, insiste sur l’acte isolé de la dernière vidéo qui montre l’acharnement d’un groupe de policiers sur un jeune mozabite : « Certaines scènes étaient dues à un comportement individuel et ne reflètent aucunement la vision et la réalité de l’institution de la police », insiste-t-il. On y croirait presque si les photos et les vidéos ne montraient pas l’implication généralisée et systématique de la police algérienne aux côtés des Châambas. 

On se demande d'ailleurs pourquoi la DGSN ne divulgue pas les noms des policiers sacrifiés. Il se pourrait même que les policiers incriminés ne soient que des pauvres bougres qui n'étaient peut-être même pas impliqués, car pourquoi ne prendre 3 et pas les autres ? Et pourquoi tous les policiers filmés, photographiés auprès de châambas, en plein acte d’agression ne sont-ils pas inquiétés ? 

Le chargé de communication de la DGSN pousse le cynisme de cette institution d’Etat jusqu’à affirmer que « personne n’est au-dessus de la loi et tous sont égaux devant les lois de la République ». Alors dans ce cas, qu’en est-il des actes de torture et même de viols commis par des policiers, dans des commissariats ; des actes gravissimes largement dénoncés par la société civile mozabite ? Qu’en est-il de ces policiers qui poursuivent les victimes mozabites jusque dans les hôpitaux pour les arrêter, les torturer et leur faire signer de force des documents incriminant les victimes à la place des agresseurs ? 

Cela fait plus de deux mois que les violentes agressions des mozabites par des bandes de châambas se déroulent avec la complicité des services de police algérienne. De magasins, des habitations, des cimetières et des mausolées ont été détruits ou incendiés ; les citoyens mozabites sont assiégés par les Châambas et sont activement assistés par les forces de police algériennes, et ce n’est que maintenant que la DGSN réagit après avoir d’abord ignoré, puis nié l’implication de ses éléments.

La vidéo qui a fait "réagir" la DGSN met en scène le passage à tabac du jeune mozabite à terre, par plusieurs éléments de la police

Au lieu de « suspendre » 3 policiers, dont on s’est bien gardé de divulguer les noms, le général major Abdelghani Hamel, chef de la DGSN, aurait mieux fait de s'expliquer sur son étrange silence depuis le 22 novembre où l’on a vu , à Guerrar les premières images et vidéo des policiers, alliés aux châambas, organiser des raids contre les Mozabites. Les vidéos existent, on y voit parfaitement bien les jeunes Châambas abrités derrière les policiers et leurs boucliers, lancer des cailloux contre les habitations, on y voit la police tirer des bombes lacrymogènes dans les habitations mozabites. Ce n’est pas une vidéo, mais des dizaines de vidéos. La DGSN ne réagit qu’à la dernière où l’on voit un bon groupe de policiers et non pas 3 seulement, s’acharner sur un mozabite à terre.

Le Dr Kameleddine Fekhar réussit à "faire sortir le loup des bois"

Diversion à la DGSN : 3 policiers suspendus pour avancer la thèse des « actes isolés »
La DGSN, comptait certainement sur la longue tradition de repli des mozabites qui, par le passé, affrontaient ainsi la haine et l’agressivité dont ils étaient l’objet. La DGSN n’avait pas prévu de buter sur une jeunesse mozabite en rupture avec ce passé. 

Elle n’avait pas prévu non plus que cette jeunesse allait se donner comme représentant un homme courageux, le Dr Kamel Eddine Fekhar ; un homme qui n’hésiterait pas à prendre le taureau par les cornes et à dire les choses telles qu’elles se passent réellement à Ghardaia : Un racisme d’Etat flagrant qui met en scène des institutions de l’Etat algérien en train d’encourager, de protéger et d’aider un camp identifié comme étant Arabe, les Châambas, contre un autre camp identifié comme étant amazighs, les Mozabite. Les mozabites ont rendu lisible, à la face du monde entier, la nature raciste de l’Etat algérien… CQFD, la démonstration est faite ! 

zp, 
SIWEL 271449 JAN 14 


Nous remettons en ligne quelques photos illustrant la preuve de la participation massive de la police algérienne qui contredisent la thèse du cas isolé de 3 policiers.

Policiers algériens et émeutiers Châambas ensembles pour aller défier les mozabites chez eux (PH/DR)
Policiers algériens et émeutiers Châambas ensembles pour aller défier les mozabites chez eux (PH/DR)

Concertation agresseurs Châambas arabes et policiers avant l'agression d'habitation mozabites (PH/DR)
Concertation agresseurs Châambas arabes et policiers avant l'agression d'habitation mozabites (PH/DR)

Des jeunes châambas abrités derrières de policiers opour agresser les mozabites (PH/DR)
Des jeunes châambas abrités derrières de policiers opour agresser les mozabites (PH/DR)

Face à face police nationale algérienne et agresseurs arabes contre mozabites(PH/DR)
Face à face police nationale algérienne et agresseurs arabes contre mozabites(PH/DR)

A Ghardaia,  Chaambas contre Mozabites. Les gendarmes s'y mettent aussi (PH/DR)
A Ghardaia, Chaambas contre Mozabites. Les gendarmes s'y mettent aussi (PH/DR)

La police avec leurs armes, les châambas avec les cailloux avant d'en arriver aux sabres (PH/DR)
La police avec leurs armes, les châambas avec les cailloux avant d'en arriver aux sabres (PH/DR)

La police et les agresseurs arabes mènent le même combat :agresser les mozabites (PH/DR)
La police et les agresseurs arabes mènent le même combat :agresser les mozabites (PH/DR)

Les Châamabas derrière la police : tous ensemble contre les mozabites (PH/DR)
Les Châamabas derrière la police : tous ensemble contre les mozabites (PH/DR)

Policiers et émeutiers châambas ensembles contre les mozabites (PH/DR)
Policiers et émeutiers châambas ensembles contre les mozabites (PH/DR)

Le président du MAK dénonce les dérives de la BRTV | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Au cours de la conférence nationale des cadres du MAK, le président du mouvement kabyle, M. Bouaziz Ait-Chebib n’a pas pu s’empêcher de dénoncer les "graves dérives" la BRTV.
26/01/2014 - 20:22 mis a jour le 26/01/2014 - 20:22 par Tamurt avec Siwel
M. Ait-Chebib a commencé par accuser la mal nommée "Berbère télévision" de faire volontairement le silence sur les actions de résistance et de bravoure des militants kabyles. Il a rappelé à l’assistance que la dite chaîne a "passé sous silence la manifestation populaire de Yennayer, organisée par le MAK à Tizi-Ouzou, pendant qu’elle faisait la promotion d’un "appel anonyme" pour un rassemblement prévue la veille de la marche du MAK, juste dans le but de créer de la confusion dans l’esprit des kabyles " ; poursuivant dans son élan, il aussi dit que "ce rassemblement fantoche n’a pas eu lieu alors qu’une forte mobilisation a caractérisé la marche de Yennayer du MAK qui a jeté les jalons de la fraternité inter-amazigh avec la présence de nos frères mozabites" .
Le président du MAK s’est montré ulcéré par la cérémonie de Yennayer organisé par cette chaine à Paris. Il a notamment déclaré à l’assistance : " Le pire, c’est que BRTV a convié le 13 janvier, dans le cadre de la célébration de Yennayer, l’ambassadeur d’Algérie, représentant d’un Etat qui réprime dans le sang les peuples kabyles et mozabites, l’ambassadeur de l’Etat Malien qui prépare l’extinction du peuple touareg en Azawad et le représentant de l’ambassade du Makhzen marocain qui poursuit sa politique de spoliation des terres amazighs et l’emprisonnement des militants berbéristes". Puis il a poursuivi en disant : "Non satisfait de cette invitation honteuse, le patron de la BRTV a entamé son discours en "remerciant" les représentants de ces Etats coloniaux anti-amazigh pour " avoir honoré de leur présence" la célébration de Yennayer ; C’est une honte !"
Puis, achevant son intervention sur cette scandaleuse affaire, le président du MAK a soutenu que "la BRTV est coupable d’une dérive gravissime qui a choqué tous les amazigh" ; "Nous exigeons de cette chaîne des excuses publiques à l’endroit des amazighs et aussi qu’elle arrête de se compromettre avec les régimes coloniaux , raciste et anti-amazigh de l’Afrique du nord et de l’Afrique subsaharienne".
Rencontré en aparté à la fin de la conférence nationale des cadres, le président du MAK nous a affirmé que pour ce qui le concernait, " il n’était plus question de garder le silence sur les graves dérives de la BRTV sous prétexte qu’elle produit de temps à autre des émissions ou des débats contradictoires". "Si c’est pour le folklore et la chansonnette, il y a déjà la pseudo TV amazighe, la TV4."
cdb,

samedi 25 janvier 2014

Kabylie News Tv





Publiée le 25 janv. 2014
Kabylie News Tv

Smaoun (Bgayet) : le Projet pour un Etat Kabyle (PEK) adopté par la conférence nationale des cadres du MAK | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Le dernier article du PEK stipule quant à lui : « Enfin, une constituante sera élue pour rédiger la future Constitution kabyle sur la base du choix exprimé par le peuple kabyle à l’issue du référendum ».
25/01/2014 - 13:24 mis a jour le 25/01/2014 - 14:55 par Saïd Tissegouine
Une nouvelle date entre désormais dans la longue et riche histoire de la Kabylie et de son peuple. Il s’agit du vendredi, 24 janvier 2014. En effet, c’est au cours de cette journée (soit donc, hier) que le Projet pour un Etat Kabyle (PEK) a été adopté à Smaoun par la conférence nationale des cadre du MAK, encore un lieu historique pour ses faits héroïques, par la grande famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie.
Le document, élaboré par une commission mise sur pied à cet effet et dirigée par Mohand-Ouamar Hachim, est composé de six pages, lesquelles contiennent un (01) préambule, quatre (04) chapitres et trente-cinq (35) articles. Le premier énoncé du préambule est ainsi fait : « Considérant l’identité et la personnalité du peuple kabyle façonnée et affirmée au fil des siècles à travers une langue, une culture et une civilisation émanant de la grande famille amazighe, une conscience collective, une histoire commune, une organisation socioprofessionnelle à nulle autre pareille et un attachement séculaire et viscéral aux valeurs de démocratie, de liberté, laïcité, de solidarité et de respect d’autrui ».
Le dernier article du PEK stipule quant à lui : « Enfin, une constituante sera élue pour rédiger la future Constitution kabyle sur la base du choix exprimé par le peuple kabyle à l’issue du référendum ».
Notons d’emblée que l’adoption du PEK a été faite selon les normes de démocratie. Les articles ont été lus, étudiés et décortiqués et soumis au vote l’un après l’autre. (Certains ont été naturellement enrichis). La conférence nationale des cadres fut entaméE par le choix de la personne devant diriger les travaux. C’est Mohand-Ouamar qui a été choisi à cet effet lequel a choisi à son tour d’être secondé par Razik Zouaoui et Rachida Ider. Une fois le bureau chargé de diriger les travaux élu, celui-ci ordonna l’ouverture de la séance par l’écoute de l’hymne national du peuple kabyle lequel sera suivi par l’observation d’une minute de silence à la mémoire des Martyrs kabyle et des deux jeune mozabites assassinés par les arabes de châambas avec la complicité de la police algérienne.
La suite sera traduite naturellement par la lecture et l’étude des articles. Il faut reconnaître que Mohand-Ouamar et ses deux adjoints ont eu fort à faire. En effet, les débats ont été houleux. Certains articles ont été analysés par plusieurs intervenants. Et comme chaque intervenant –démocratie oblige – suggère sa propre formulation, il est alors facile d’imaginer l’atmosphère régnant dans la salle. Aussi, la proposition de chacun est soumise au vote. Celle retenue est celle jouissant de l’adhésion de la majorité. C’est pourquoi aussi, l’examen et l’adoption enfin du PEK a nécessité plusieurs heures.
Une fois le document adopté, les participants à cette rencontre ont ensuite entériné le statut et l’appellation du « Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK). Le troisième point de l’ordre du jour de la rencontre a été consacré à « la politique générale du MAK ». A cette occasion, les participants aux travaux, après examen, ont renouvelé à l’unanimité leur confiance à Ferhat M’henni, en sa qualité de président du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) et à Bouaziz Aït-Chebib en sa qualité de président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK).
Ces deux hommes et les instances qu’ils dirigent ont été jugés « très productifs » et leur production est de « qualité ». Par ailleurs, il y a lieu de signaler que la rencontre historique de Smaoun a été marquée par la présence d’une délégation Mozabite , conduite par Khodir Sekkout. Celui-ci sera invité à prendre la parole. Et à l’issue de son intervention, faite en mozabite et en français, Khodir Sekkout, informera l’assistance de certaines réalités vécues par le peuple mozabite inconnues jusque-là par le peuple kabyle.
Le délégué du peuple Mozabite commencera son intervention par manifester « la grande reconnaissance et la gratitude de mon peuple à l’endroit du MAK et du GPK pour leur solidarité et leur soutien indéfectibles en ces moments douloureux ». « Ferhat M’henni est un grand homme », ajoutera Khodir Sekkout avant de revenir sur les évènements de Ghardaia. L’orateur dira que le fonds du problème que connaît Ghardaia réside dans cette différence culturelle et coutumière entre les Mozabites et les Arabes. « On tente d’empêcher les Mozabites de vivre selon leurs propres concepts culturel et coutumier ». « Quand la violence a commencé, poursuit le représentant du peuple mozabite, laquelle a causé déjà trois (03) morts dans nos rangs depuis l’année 2013 à ce jour, les forces de sécurité algériennes se sont acharnées sur nous les Mozabites. Elles (forces de sécurité) saccagent nos maisons, elles pratiquent la torture à grande échelle sur nos jeunes, elles procèdent à des provocations et toutes sortes d’intimidations. A présent, nos enfants ne se rendent plus à l’école. Nous boycottons les commerces des Arabes. Entre nous et les Arabes, c’est la rupture totale ». Khodir Sekkout a souligné à Smaoun que « désormais, la solution définitive à notre problème n’est autre que l’autodétermination ».
« Nous voulons être nous-mêmes », a-t-il encore martelé avant d’informer l’assistance que mardi prochain, soit le 28 janvier 2014, quatre citoyens mozabites comparaîtront devant le juge pour les faits ayant un lien avec cette guerre que nous livre les Arabes avec la complicité du pouvoir ».
Après l’intervention de Khodir Sekkout, plusieurs militants et cadres du MAK ont pris la parole pour « dénoncer vigoureusement la politique raciste du régime d’Alger » et renouveler « l’appui et le soutien indéfectibles de la Kabylie entière au peuple frère mozabite ». Enfin, il y a lieu de signaler que le MAK a renouvelé officiellement son soutien au peuple Mozabite à l’occasion de cette rencontre de Smaoun.
La conférence nationale des cadres du MAK a réitéré le rejet des élections présidentielle du 17 avril. Ce rejet va se traduire par des actions sur le terrain.
Signalons en fin que la conférence nationale des cadres du MAK a été dédiée à Matoub Lounes dont la date du 24 janvier coïncide avec le jour de sa naissance et à tous les peuples amazighs particulièrement le peuple mozabite, qui luttent pour leur dignité et leur liberté.

Baba Inouba par une chanteuse juive et Zahia.





Mise en ligne le 10 juil. 2011
Zahia chante Vava inouva avec une juive canadienne à Montreal.En plus Elle chante en kabyle

jeudi 23 janvier 2014

"Le pouvoir cherche à éradiquer les peuples amazighs" | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

"Ayant assassiné 128 jeunes kabyles en toute impunité en 2001, l’Etat génocidaire d’Alger feint d’intervenir pour ramener le calme tout en poussant au crime. Tout le monde sait aujourd’hui que c’est lui qui est derrière ces violences contre nos frères amazighs de la vallée du Mzab".
23/01/2014 - 15:05 mis a jour le 23/01/2014 - 15:05 par Le Réseau ANAVAD
Le Réseau Anavad appelle à la mobilisation internationale pour soutenir la demande du président mas Ferhat Mehenni, adressée à Ban Ki Moon pour l’envoi de Casques Bleus dans la vallée du Mzab afin de protéger le peuple mozabite sans défense, agressé par les milices Chaambis et la police de l’Etat raciste d’Alger.
Ayant assassiné 128 jeunes kabyles en toute impunité en 2001, l’Etat génocidaire d’Alger feint d’intervenir pour ramener le calme tout en poussant au crime. Tout le monde sait aujourd’hui que c’est lui qui est derrière ces violences contre nos frères amazighs de la vallée du Mzab.
En août dernier il a actionné ses milices à Bordj Badji Mokhtar(2000 km au Sud d’Alger, ville frontalière de l’Azawad) pour s’attaquer à nos frères touaregs et ce, après avoir grandement participé à la confiscation de l’indépendance du peuple Azawadien par le biais de ses agents islam- terroristes. Ils sont actionnés aussi en Kabylie par crainte sans doute de voir le peuple kabyle s’affranchir de sa tutelle mortelle. Cela ne l’empêche pas de mettre en œuvre le même scénario à Larvaa Nat Yiraten en actionnant la communauté arabe implantée sur les rives d’Assif Nat Aissi par le dictateur Boumedienne dans l’espoir d’un renversement linguistique et démographique à long terme.
L’exécution, du père de famille mozabite, Kebaili Belhadj et de Hadj Said Khaled Ben Aissa qui vient de succomber à ses blessures sont le point de départ d’assassinats à venir.
Outre le fait de vouloir créer un conflit ethnico-confessionnel plus facile à justifier, le pouvoir raciste d’Alger fort déjà de l’expérience de la décennie noire dans laquelle plus de 250 000 personnes ont laissé la vie, cherche éradiquer les peuples amazighs.
Pensant avoir suffisamment isolé le peuple mozabite pour l’anéantir à huis clos, ce pouvoir découvre à ses dépens des hommes et des femmes de principe, comme le Docteur Fekhar, qui ont su alerter l’opinion sur ses visées génocidaires. Les appels de détresse lancés depuis le Mzab ont suscité le soutien inconditionnel des autres peuples amazighs.
Effrayés par la détermination de la Kabylie à défendre le peuple frère mozabite, les criminels d’Alger tentent à travers leurs médias d’accuser le MAK, (Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie) d’être derrière le chaos qu’il a lui même mis en place. Cela prouve que l’Etat colonial d’Alger a peur de la Kabylie.
Il sait désormais que ses crimes ne resteront pas impunis. Il sait aussi que les peuples amazighs se libéreront vont se libérer tôt ou tard.
Le Réseau Anavad comme le GPK et le MAK apportent leur indéfectible soutien au peuple mozabite.