dimanche 16 février 2014

Bouzeguène: Le MAK appelle à un meeting populaire le samedi 22 février à 11h 17/02/2014 - 07:28


Bouzeguène: Le MAK appelle à un meeting populaire le samedi 22 février à 11h

17/02/2014 - 07:28

BOUZEGUENE ( SIWEL) - La Coordination MAK de Bouzeguène appelle à un meeting populaire le Samedi 22 février au chef-lieu de Bouzeguène, devant la poste, à 11h. Ce meeting entre dans le cadre du rejet des élections présidentielles qui tendent à perpétuer un régime raciste qui n’a que trop duré.


Bouzeguène: Le MAK appelle à un meeting populaire le samedi 22 février à 11h
Le MAK appelle à un meeting populaire le 22 février 2014 à Bouzeguène (devant la poste) pour : 
  • Dénoncer et condamner l’insécurité entretenue par le régime raciste d’Alger en Kabylie.

    Rejeter les prochaines élections présidentielles du pouvoir assassin. 
    Exiger le droit du peuple kabyle à son autodétermination. 

    Dénoncer la politique raciste du pouvoir algérien qui embarque chaque jour, des dizaines de jeunes kabyles, pour les enrôler de force dans les rangs de l'armée algérienne. 

    Soutenir le peuple Mozabite qui lutte pour sa dignité et sa liberté.

Abdenour Abdesslam dénonce la malhoneteté intellectuelle de Benjamin Stora vis à vis des militants kabyles

Abdenour Abdesslam dénonce la malhoneteté intellectuelle de Benjamin Stora vis à vis des militants kabyles

17/02/2014 – 00:52

TIZI-OUZOU (SIWEL) — Dans Une Lettre Adressé À L’Historien Français Benjamin Stora, Abdennour Abdesselam, Écrivain Et Militant Kabyle Du Combat Amazighe, A Contesté À L’historien La Vision Qu’il Développe Sur Le Mouvement National Algérien Et, Surtout, La Fausse Paternité Qu’il En Accorde À Messali Hadj À Ce Dernier Au Détriment Du Rôle, Premier Et Fondamental, Des Militants Kabyles. Il Dit Entre Autre "Le Point Qui Apparait Le Plus Significatif De Votre Prise De Position « Volontariste » Et Qui Est De La Plus Insupportable Troncation De L’histoire Est Celle D’avoir Qualifié De Facto Messali Hadj Comme Étant Le Père Du Nationalisme Algérien Alors Qu’il Ne Surviendra Sur La Scène Nationaliste Qu’une Année Après La Création De L’Etoile Nord Africaine. La Veille De La Visite Officielle En Algérie Du Président François Holland Vous Aviez Même Été Invité À L’Elysée Pour Lui Darder Avec Force Insistance D’annoncer Dans L’intérêt De La Politique Française En Algérie Le Fallacieux Statut Que Vous Avez Choisi Pour Messali. ". Ci-Après La Lettre Ouverte Adressée À Benjamin Stora


Abdenour Abdesslam  (PH/DR)
Abdenour Abdesslam (PH/DR)
Lettre ouverte à Mr Benjamin Stora Professeur d’histoire à l’Université Paris 13 Paris France. 
Par Abdennour Abdesselam. 
Monsieur le professeur, 
J’ai pratiquement lu l’ensemble de vos ouvrages se rapportant à l’histoire du mouvement national et de la guerre d’Algérie. Au fil de mes lectures je vous avouerai que j’ai noté une certaine frilosité que vous avez à citer les acteurs politiques issus du pays Kabyle ou même que vous les niez tout simplement. Je voudrai lever tout de suite et par anticipation toute forme de catégorisation spéculative que vous serez tenté de faire sur mes remarques parce que je suis kabyle et vous dis d’emblée que si je suis justement profondément kabyle je ne suis pas moins et avant tout profondément algérien. Nous Kabyles, nous célébrons tout le cheminement et l’évolution de la conscientisation nationale entrepris par tous nos hommes politiques quelque soit leur origine régionale. Cependant cela ne nous empêche pas d’apporter d’interpeler, de rééquilibrer et de contredire certaines conclusions hâtives, sournoises et tendancieuses de certains observateurs de la scène nationaliste algérienne teintées malheureusement et étonnement de préjugés connotés et vous en êtes un exemple. 
Ainsi donc je relève tout au long de vos écrits une prise de position constante et subjective en faveur ou au détriment des uns et des autres des acteurs politiques algériens selon qu’ils soient arabophones ou berbérophones. Il est évident que vos commentaires tendancieux sur le sujet ne peuvent influencer ni même altérer nos rapports entre algériens. 
Le point qui apparait le plus significatif de votre prise de position « volontariste » et qui est de la plus insupportable troncation de l’histoire est celle d’avoir qualifié de facto Messali Hadj comme étant le père du nationalisme algérien alors qu’il ne surviendra sur la scène nationaliste qu’une année après la création de l’Etoile Nord Africaine. La veille de la visite officielle en Algérie du président François Holland vous aviez même été invité à l’Elysée pour lui darder avec force insistance d’annoncer dans l’intérêt de la politique française en Algérie le fallacieux statut que vous avez choisi pour Messali. 
Peut-on raisonnablement accepter ou même seulement comprendre qu’un historien de votre taille ait pu seulement et à ce point ignorer un pan entier de l’histoire du mouvement national algérien immédiatement après la première guerre mondiale. Comment avez-vous élidé que déjà en 1924 et après la dissolution de l’Union Inter-Coloniale des Ouvriers Nord-Africains et pour s’affranchir et ne plus dépendre de l’emprise du Parti Communiste Français de l’époque le nationaliste Imache Amar créa avec ses compagnons le 7 décembre 1924 à Paris après un regroupement de plus de 100.000 algériens une nouvelle organisation sociopolitique autonome sous le nom du Congrès des Ouvriers Nord Africains de la région Parisienne : Le C.O.N.A.1 
Le C.O.N.A dirigé par Imache Amar réclame immédiatement l’indépendance de l’Algérie et la première motion votée à l’unanimité le jour même a été le soutient apporté à Abdelkrim Akhettab qui venait de créer la première république berbère du Rif Marocain alors en guerre contre la coalition militaire Espagnole et Française commandée conjointement par les capitaines Franco pour l’Espagne et Pétain pour la France. En ces temps Messali Hadj était méconnu des milieux politiques. Il était alors membre de la confrérie islamique : la Darqaouia affiliée à l’Association des Oulémas qui pour rappel revendiquait purement et simplement l’assimilation des algériens à la France coloniale1. 
Vous auriez dû vous inspirer de l’expérience de vos aînés historiens français à l’image de Rollin de Marguerite, Charles Robert Agéron, René Jammes, Bernard Terhorst qui se sont bien gardés de faire dans le préférentiel aussi volontariste qu’hasardeux. Notez qu’à la création de l’Etoile Nord Africaine en 1926 et parce que sur ses 22 fondateurs 19 au moins étaient des kabyles que sont entre autres les: Imache Amar, Hadj Ali Abdelkader, Radjef Belkacem, Banouh, Si Djillani, Yahyaoui, Djeffal Mohamed qui a été élu comme premier président pour les deux premières années, ce qui fera dire à votre autre aîné historien Roger Letoumeau qu’on aurait mieux fait de l’appeler : « l’Etoile Kabyle ».1 Il est bien entendu que le mérite revient à tous ses 22 membres fondateurs. Messali n’ayant rejoint l’Etoile qu’une année après sa création. Il n’est donc même pas membre fondateur. 
Que vous soyez devenu un des nombreux spécialistes à s’intéresser à l’histoire révolutionnaire de mon pays cela vaut tous les mérites mais votre métier d’historien cesse d’être en tant que tel dés lors que vous vous êtes laissé aller à des considérations extra-historiennes. Ainsi d’avoir attribué à Messali Hadj la paternité du mouvement national algérien vous entachez votre spécialité d’historien d’une grave atteinte à l’honnêteté intellectuelle, à l’équité et à la déontologie du métier. Je me pose la question de savoir à quel titre mais surtout à quel dessein vous êtes-vous permis de distribuer ce genre de qualificatifs trompeurs, fourbes et aussi surprenants que fantaisistes. 
En cela, notez Monsieur Stora que nos hommes politiques ne sont pas comptables devant vous ni des élèves d’une classe sans fenêtres et dont vous seriez le maître. Ils le sont uniquement devant l’histoire et le peuple algérien auquel ils appartiennent tous. 
Vous oubliez qu’un jour, quelque part, quelqu’un interrogera l’histoire et celle-ci répond par ses vérités. Ainsi en a été de l’ouvrage de Omar Carlier sur Imache Amar intitulé « Le cris du Révolté » et d’une thèse universitaire de Amar Ouerdane1 aux références très poussées et publiée se rapportant toujours à Amar Imache le véritable père spirituel du nationalisme algérien. C’est Amar Imache qui, dés la fin de la première guerre mondiale, a intellectualisé politiquement la prise de conscience nationaliste algérienne. 
Loin est mon intention de contester à qui que ce soit de n’avoir pas été imprégné des idées nationalistes à un temps « t » de l’histoire y compris et à plus forte raison à Messali mais chacun doit être situé à sa juste place et dans son juste rôle le long de son parcours. En cela, la guerre d’Algérie a condamné votre « dauphin » et non moins criminel Messali qui a créé dés le déclenchement de la révolution, le 1er Novembre 1954, un mouvement contre révolutionnaire financé, équipé et lourdement armé par la France coloniale à savoir le M.N.A. auteur de nombreux assassinas de dignes militants et maquisards du FLN de 1954 et 1958 en Algérie et particulièrement dans l’émigration. 
En revisitant le parcours de votre tristement célèbre Messali nous découvrons sans étonnement aucun et à la lumière des recherches faites par des historiens algériens les accointances secrètes et matérialistes qu’il entretenait et développait avec les différents services politiques de la France coloniale. Quelle amétrope recherche vous a-t-elle fait brouiller que déjà la création du P.P.A le 11 mars 1937 était destinée à enterrer définitivement l’Etoile Nord Africaine crainte par ses patrons du Front Populaire Français car elle reprenait dans sa plateforme issue du Congrès de Bruxelles tenu du 10 au 15 février 1927 la principale revendication non négociable du C.O.N.A : à savoir l’indépendance de l’Algérie. Mahfoudh Kaddache révèle dans «Histoire du nationalisme algérien » que « la position du PPA, lors de sa fondation paraît en retrait sur le programme de l’Etoile ». Dans un autre document il note à juste titre qu’« Avec L’Etoile Nord Africaine la revendication de l’indépendance n’est pas suggérée, elle est exprimée clairement ». Mais plus grave encore nous tenons de Fouad Soufi qui écrit dans « De l’Etoile Nord Africaine au PPA continuité ou rupture » cette interrogation combien lourde de sens : « N’assiste-t-on pas à la constitution d’un nouveau parti qui, parfois, s’oppose à l’ancien (c’est-à-dire l’Etoile) et souvent fonctionne par exclusions ou départs successifs ? ». 
En effet les douteux agissements de Messali ont, au fil du temps, vidé le mouvement de ses hommes politiques compétents, loyaux, intègres mais surtout connus incorruptibles à l’image d’Imache Amar. 
Non monsieur Benjamin Stora ! Messali n’est pas le père du nationalisme algérien et ce n’est certainement pas la préface que vous avez signé dans l’ouvrage d’Imache Amar intitulé « L’Algérie Au Carrefour » paru en 2012, où vous continuez même de cultiver l’amalgame sur le sujet, qui vous rachètera ou vous absoudra de votre mensonge grotesque dont les objectifs aujourd’hui en souterrains finiront certainement par être clarifiés un jour. Il est connu que le temps fait son œuvre. 
Tizi Ouzou le 01 Novembre 2013 
Abdennour Abdesselam. 
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1 : Amar Ouerdane « La question berbère dans le mouvement national algérien 1926-1980. » Ed Epigraphe Dar El Ijtihad 1993. 

samedi 15 février 2014

L'Algérie en danger de mort !

L'Algérie en danger de mort !

Par Djamaledine Benchenouf
Un peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. Une opposition qui n’a d’opposition que le nom. Des partis politiques qui se battent pour une meilleure place à la mangeoire. Une armée qui tue son peuple, et qui se goinfre sur la bête. Des dirigeants qui exfiltrent des dizaines de milliards de dollars vers leur compte de là-bas, en prévision du grand séisme qu’ils vont eux-même provoquer. Une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres, pour de piètres privilèges. D’authentiques révolutionnaires qui se sont vendus aux assassins de l’avenir. Des faux révolutionnaires qui sont dix fois plus nombreux que toute l’ALN réunie. Des enfants de faux moudjahidines qui se servent des fausses attestations de leurs parents pour prendre le relais du vampirisme. Une jeunesse qui rêve d’aller faire sa vie ailleurs, et qui préfèrent se noyer dans des traversées improbables, plutôt que de tenir les murs. Des pseudos démocrates qui n’acceptent pas le verdict des urnes. Des pseudos islamistes qui excellent dans l’hypocrisie. Une école qui forme des opportunistes ignares. Une Université qui finit le travail. Des mosquées où l’on raconte des histoires sur Jonas dans le ventre de la baleine, et pas un mot sur l’immense mise à sac de tout un pays. Des gens qui font le pèlerinage de la Mecque avec de l’argent douteux. Des généraux qui sont des agents de la CIA ou des services français. Des ministres qui obéissent à des caporaux. Des prises en charge pour aller dans les meilleurs cliniques du monde, juste pour arrêter de fumer, au moment ou d’autres malades, en stade terminal, se tordent de douleur dans des mouroirs. Gaspillage de mille milliards de dollars en une douzaine d’années, alors que des millions de gens rêvent de manger à leur faim, de vivre dans une maison normale. La quasi totalité des magistrats du pays ouvertement corrompue, qui ne s’en cache pas, et même qui s’en vante, en construisant des palaces, et en roulant carrosse. Des sièges de députés qui se vendent aux enchères. Une presse qui se dit libre, mais qui n’est libre que de ses obligations morales.
Voilà un tout petit aperçu de la situation de notre malheureux pays. Un tout petit aperçu. La réalité est autrement plus dramatique. Et dans cette terrifiante nuit , personne ne semble voir l’imminence de l’inéluctable naufrage. Les gens se content de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’ils ne s’enferment pas dans leurs petites tours d’ivoire. Comme Djeha, nous crions tous, à tue-tête: « hat takhti rassi », jusqu’à ce que la dalle nous tombe sur la tête.
Malheur au peuple qui a confié sa nation à des pillards !
Honte sur les Hommes qui n’ont pas veillé à l’héritage de leurs enfants !
Ceux qui ont livré leur propre progéniture aux fauves ne méritent pas que leurs pères se soient sacrifiés pour eux.
Et que dire d’autre, devant un tel désastre, que de rappeler la juste sentence de Aicha, à son fils Boabdil, dernier roi de Grenade: « Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! » Ou lah’dith kiass !
D.Benchenouf

L’AVOCAT DU GENERAL TOUFIK

L’AVOCAT DU GENERAL TOUFIK

  •  15 février 2014 13:24
Écrit par ML ZOUAIMIA
 
Aribi Hassan…  le nom et le visage  atterrissent  subitement à Washington  en février 2003. L’homme se présentant en tant que juriste  et  officier supérieur du DRS – c’est à ce titre que l’ambassadrice des USA lui avait accordé le visa à Alger – demandait  à voir le ministre américain  de la justice  afin que ce dernier  lui permette  de rapatrier les détenus d’origine  de Guantanamo ….  Demande irrecevable à ce moment. Impliqué dans le terrorisme, comme on le verra plus loin, il parlait  au nom du DRS   (direction du renseignement et de la sécurité) : le premier bouclier sécuritaire du ministère de la défense et du pays. Que reste-t-il dans cette Algérie où des institutions qui doivent être préservées de toute improvisation sont transformées en un jock et mises à la disposition de quelqu’un comme Aribi Hassan. Si Brahimi, Si  Ali Yahia Abdenour ou Si  Ait Larbi ou, même, Si Mechri, le versatile,  ne sont-t-ils pas  des Algériens pour s’occuper honorablement  d’une  mission dans un cadre juridique ? Les choses s’envenimèrent et c’est l’affront   lorsqu’ une journaliste  de Harper’s  Magazine du renseignement et de la loi (Intelligence and Law)   balançait    " la mahzala" en disant  " un officiel  algérien de la sécurité  se rend à  Guantanamo". On était furieux mais que faire ? Un malheur ne venant jamais seul,   une petite "chaouchara"  créée par un sénateur-Rogers* rendit le séjour invivable.
Quelques semaines  plus tard, le voila dans la capitale égyptienne faisant un compte-rendu assaisonné  à ses amis du Caire de ses pérégrinations américaines. Il anime une "nadoua" où il commence à  parler devant les frères musulmans  de courant qui ne passe pas entre le général Mohamed Lamari  et Mediene-Toufik et que lui est "proche" du  DRS, ce qui en fait un élément incontournable dans la paix que commence à recouvrir l’Algérie …
Eh oui ! Qui parle en Egypte du  différend Lamari-Toufik !  Attendez la suite.  Il troque immédiatement le DRS  pour devenir prédicateur  et lança : «vous savez Ikhouani (mes frères), tous les gardiens de Guantanamo sont devenus musulmans » !!! Pavlov a fait des émules.  Des énergumènes tout justes sortis des rumeurs du Delta du Nil  vociférèrent « Allaha Akbar ». D’autres, plus  lucides,  pointèrent la cible  et hurlèrent : « Regardez voila un modèle physique de menteur» !
Lors  des  élections législatives de 1997 Hassane Aribi qui  est originaire de la région de Taoura–Merahna ( 24 km au sud-est de Souk Ahras ), comme  le fameux Hraoubia et Mohamed Said, l’ex ministre de la communication,  se présenta sous la bannière de  Abdallah Djaballah pour la wilaya de Souk Ahras . Tous les anciens du FIS  étaient interdits de candidature mais  Si Hassouna  disposait déjà  d’un quitus. Et comme il était champion dans l’usurpation, il n’était pas étonnant de voir collée au dessous de la photo du candidat la mention: avocat. Puis lors des  législatives de 2002, Hassen Aribi changea de profession, et  se présenta, cette fois-ci, en mouhalil iqtissadi (analyste en économie). Hassene Aribi analyste ! Voila un dilemme de plus. A t-il acheté une « ijaza »à l’université Annajah du Caire pour 250 dollars?
En réalité Aribi est un analphabète. Le malentendu entre lui et l’école commence lorsqu’il arrive à la troisième année primaire … Et c’est déjà beaucoup pour notre bonhomme ! Puis après un vagabondage  lié au fait qu’il n’était pas Ould Taoura là ou le  tribalisme est ancré (probablement originaire  du sud de la Tunisie ),  sa carrière vire vers le zoo. Il  débute  avec un riche commerçant kabyle, un certain  Boukhalfa, proche parent  de Mohamed Said, le parachuté de Toufik à la communication, et   qui possédait un élevage dans la zone de Hamam Tassa, à 11 km de Souk Ahras sur la route de Sakiet Sidi Youcef. L’homme, généreux se laisse guider par son bon cœur. Il a cru nécessaire d’aider si Hassouna, un malheureux en quête de travail, en le recrutant dans ses écuries. Aribi s’occupa du nettoyage et de la nourriture des vaches. Après une longue période d’apprentissage, il devint maquignon, puis le voilà chauffeur clandestin d’une Peugeot 404 sollicitant les passagers non loin de l’hôpital régional   et faisant la navette entre Souk Ahras et Taoura. Son expérience en tant que transporteur clandestin qui ramassait l’argent pour le FIS   lui a ouvert la voie vers   une grande promotion  .Insane mouch qari lakin qafez ou entaa thika (homme analphabète mais débrouillard  et de confiance).
Avec la victoire du FIS aux communales en 1990 puis aux premières législatives de 91,  Aribi trouva la réponse à toutes ses frustrations d’antan. Il  gravit les échelons et se voit propulsé à l’avant-scène du bureau de Wilaya où il finira par s’occuper de la trésorerie. Lors de la campagne d’internement administratif de 92, Aribi n’en échappa pas. Dans les camps, il a eu à faire au numéro 2 du FIS de Souk-Ahras, un certain Omar Bouchouk. Un jour, Monsieur Bouchouk excédé par les réponses ambiguës de Hssissan, décida alors de lui donner une sévère correction en lui fracassant les vertèbres. Bouchouk avait promis à Aribi un châtiment capital  (la mort). La cause résidait dans la disparition de gros montants de la trésorerie (Beit el mal), juste avant l’internement administratif de 1992.  Hassouna le clandestin aurait  caché le magot du coté d’Al Battoum,  sortie sud de Taoura.
Durant son internement, c’est une véritable  hystérie qui s’empare des populations. Dans les parages d’Al Battoum, plusieurs personnes, excitées par ces biens enfouis, faisaient des sorties champêtres  en tentant de dénicher des indices de la zone où se trouve  le trésor. D’après un membre de l’ex-Fis, ces montants représentaient l’équivalent de 113 milliards en 1995. Il y avait même de l’argent de la zone nord de la wilaya de Tebessa. Malheureusement, le jour attendu par Bouchouk ne viendra  jamais.   Une fois sorti du camp, ce même Bouchouk fut poussé par les circonstances à rejoindre les terroristes du GIA du coté de Zaarouria. Selon certains dires ce ralliement seraient dû aux  harcèlements et aux perquisitions abusives et aux grossièretés proférées devant sa femme et sa famille. Il fut abattu par la gendarmerie dans les monts de Zaarouria et le jour de sa mort,  il fut mis dans une camionnette puis transporté vers la morgue de l’hôpital où les gens furent invités à venir lui cracher sur le visage. Tous les voleurs de Souk Ahras firent le déplacement. Un acte dégoûtant commis contre un cadavre, encouragé par les corrompus et les voleurs de l’Edipal et de L’Enapal et, plus précisément, un gradé  du secteur militaire, un officier  de la gendarmerie et un autre escroc du renseignement devenus plus tard amis de Hassane Aribi. Ces trois sinistres responsables ont causé beaucoup de tort à des citoyens sous prétexte de la lutte anti-terroriste En réalité Bouchouk était un élément à la mentalité médiévale et, surtout, avec des convictions théocratiques obscurantistes. Mais il était un enseignant correct dans ses rapports avec son entourage avant de devenir terroriste…
Pour un journaliste honnête il est toujours risqué et difficile de pervertir les réalités, car les contrecoups des mensonges sont souvent fatals, surtout auprès d’un lectorat témoin des évènements qui s’est déjà forgé son propre jugement.
Hassane Aribi, soulagé par la mort de son chef reste inquiet car il est informé que le responsable principal du FIS de Souk- Ahras   a crée un groupe  de l’AIS  au nord de la wilaya dans les montagnes d’Al Machrouha. Pour montrer sa loyauté, Hssissan  fait sortir une petite partie  du trésor pour assurer  le  financement temporaire  de  l"AIS. Comme il le redoutait,  il est   vite  trahi lors de la capture d’un  élément,  répondant au nom de Boucif, lequel donna un témoignage accablant sur les activités du trésorier du FIS. Boucif avoua que  Hacene Aribi contribuait dans les actes terroristes en s’occupant de  la logistique du   groupe  dirigé par  Ali Merad. Juste après cette confession, une série de poursuites fut alors déclenchée  par le tribunal de Guelma à l’encontre du maquignon de Taoura, mais Aribi demanda la protection  du DRS offrit  sa collaboration et commença même ses contacts avec   Mazrag de Jijel. Hassouna   profita  du lien d’amitié qui liait Ali Merad qu’il finançait à ce dernier.
Les poursuites sont automatiquement  suspendues sur un ordre venu « d’en haut ». Et le voila  surgir  du coté de Serkaji  pour aller faire une offre à Abdelakader  Hachani alors en  prison. Hachani est originaire de Tamlouka (Guelma), pas loin de Ksar Sbihi ( Oum El Bouaghi ), d’où vient aussi Ghazi Hidoussi. Hachani, furieux devant l’indécence de Hassouna,  l’insulte et le traite de "Amil",  c’est à dire traitre, et le congédie. En retournant dans sa région, Aribi  profita de l’occasion pour se lancer dans les matériaux de construction où il a réussi à faire main basse sur le point 12 avec  un certain  Garboussi, le gangster de Tebessa  ayant   torturé le correspondant du journal El Watan,  ancien enseignant à Ouenza, qui s’appelait Belirdouh ( décédé depuis ). Le point 12 que connaît aussi le défunt  journaliste d’El Watan,  est un centre de commande de ciment importé de Tunisie. Il est localisé entre Ouenza et Al Aouinet (Wilaya de Tebessa). Les détaillants en matériaux de construction transitent par ce poste pour pouvoir décrocher des bons d’importation. C’est un haut lieu du trafic, de la spéculation et de la corruption dans la région Souk Ahras -Tebessa. Hassane Aribi tissait des liens très intimes avec  Saad Garboussi, personnage légendaire de Tebessa et  responsable de la Chambre de Commerce. C’est pour cela que la Chambre de Tebessa est fusionnée avec Souk Ahras avec siège à Tebessa. Qui veut mesurer la sauvagerie humaine doit  aller faire un tour dans ces régions. Aucune autorité ne peut tenir tête à cette faune. Il faudrait des détachements de blindes et d’artillerie pour en  venir à bout. Et encore ! 
Autre élément important, Hassane Aribi s’est illustré par des absences hors du territoire national, notamment lors des voyages douteux vers le Golf, ce qui explique en partie, la prise en charge du dossier des détenus de Guantanamo par un avocat qatari. Dans ce contexte, Il faut aussi se rappeler de la vague de transfert des fonds par ceux qui ont hérité des biens du FIS  vers des banques du Golf et particulièrement vers le Qatar car Hassane Aribi, l’analyste en économie était un grand dépositaire des fonds du FIS qui s’est muté en intermédiaire lors des négociations de la trêve avec l’AIS. Selon toute vraisemblance, c’est l’argent amassé par le parti dissous qui l’aurait porté vers les hauts standards. Il s’est  permis de nouer des liens avec la chaîne  Al Jazira où il s’amusait  à fabriquer  des interventions type thalil à l’oriental,  pour impressionner le malheureux monde sur lequel il régnait.
Le 11 Février 2001, Ali Merad tombe  à Souk Ahras sous les balles de la kalachnikov d’un Moudjahid. Les versions de cet incident sont diverses, mais rien ne permet d’épouser les dires du GLD de Mechroha simplement parce qu‘il a crié “Tahya Al Jazair “. On ne s’immisce pas dans les compétences juridiques des avocats connus pour leur probité  ni dans  les droits de ce moudjahid  de s’être défendu devant la justice. Mais  seule une vérification  minutieuse pourrait déboucher sur la vérité. Les raisons de cette élimination peuvent être autres, car il  ne suffit pas aussi de se contenter du fait qu’Ali Merad dirigea à un moment donné un groupe de l’AIS au Nord de Souk Ahras pour  tomber dans la thèse d’un affrontement patriote-terroriste.
A Mechroha (Souk Ahras)  , il y a des tensions tribales qui ont pris naissance lors de la révolution.  En tout cas, et ceci est important dans ce contexte, c’est que le deuxième témoin,  Ali Merad, c’est  à dire  le rival principal de Hassan Aribi qui connait des antécédents est parti. Et, ce qu’il est encore primordial de comprendre, c’est que Souk Ahars a assisté en masse à l’enterrement de Ali Merad. C’est à cette équation qu’il faut trouver  une explication vérifiable.
Hassan  Aribi joua, lors de l’enterrement, le personnage central face à ces  anciens du FIS qui  le regardaient avec  haine. Hassouna avait déjà opté  pour le parti de  Djaballah dès 1999, pour une couverture islamiste, lui qui démarra  de la 3 ème année primaire  vers  la fortune pour devenir un professionnel des plateaux de télévision pour dire…n’importe quoi.
Pauvre Algerie. On comprend pourquoi elle  enregistre les plus mauvais résultats de l’instruction scolaire dans le monde.Qui dit mieux ?
ML. ZOUAIMIA
 *Rodgers : contributeurs du parti républicain américain dont les dons sont équivalents ou supérieurs à 120 000 dollars par an.

Des policiers tabassent un militant Amazighe | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Casablanca, Maroc
Dans le procès-verbal de la police établi sur ce jeune militant qui a eut le tort de prendre avec lui un drapeau Amazigh, ce dernier est accusé d’atteinte à l’unité nationale et accusé également de séparatisme.
15/02/2014 - 11:01 mis a jour le 15/02/2014 - 12:16 par R. Moussaoui
Les militants de la cause Amazighe au Maroc subissent toujours les affres du régime et des policiers racistes. Hier, en marge du salon du livre international organisé à la ville d’Anfa, dans la région de Casablanca, un militant de la cause Amazighe, répondant aux initiales I.T., muni d’un drapeau Amazigh qui avait décidé de prendre une photo avec dans le pavillon de la manifestation, a été passé à tabac par des policiers en uniforme.
Il a été arrêté et conduit vers le commissariat de police du quartier Bourcone, selon des autres militants qui ont pris attache avec la rédaction Tamurt.info pour dénoncer ce grave dépassement et atteinte aux droits de l’Homme par un corps constitué.
Dans le procès-verbal de la police établi sur ce jeune militant qui a eut le tort de prendre avec lui un drapeau Amazigh, ce dernier est accusé d’atteinte à l’unité nationale et accusé également de séparatisme.
Le militant a été insulté et humilié à l’intérieur du commissariat par des policiers et ont pris le soin de déchirer le drapeau Amazigh devant lui.
La victime a été libérée après plus de trois heures d’interrogatoire musclé. Le même jour, l’ONG Izarfan a déposé une plainte au niveau du bureau des Nations Unies à Genève en Suisse pour atteinte à la liberté individuelle de ce jeune Marocain Amazighs.
Suite à cet acte, les habitants de la ville Afna ont décidé d’organiser demain à 15 heures un rassemblement devant le pavillon du salon du livre où le jeune a été enlevé par les policiers. Les écrivains Amazighs qui ont pris part à cette manifestation ont décidé eux aussi de se retirer pour dénoncer cet énième acte de racisme.
R.Moussaoui

vendredi 14 février 2014

Matoub Lounès - Qlilit wid ibennun (version complète)



Publiée le 7 févr. 2013
Qlilit wid ibennun
******************
Γur-wet wid iyi-yettamnen
D iles-iw i d-yeccḍen
Lmeεna ad d-teqsed bab-is
Am wakken d yiwen seg-wen
I la d-ineṭqen
Meskin yenna-d tamussni-s
Ameyyaz ad iyi-ifhem
Abhim meεdur ad yewhem
Ad iɣil beddleɣ idis
Lerbaḥ arkul i d-yettasen
Ttmagareɣ-ten
Ẓerreɣ gar-asen amur-iw
Arraw-iw qqben ḥercen
Akk sseɣreɣ-ten
Srewleɣ-ten si tmurt-iw
Ajajiḥ n yidrimen
I iḥuzan arkul medden
Ur d-yenṭiḍ ijufar-iw
Di lbiru iqeεεed ukersi-w
Zeddig umkan-iw
Tteffɣeɣ-d bɣir lawan
Ttnadiɣ kan ad ddariɣ
Ad tẓid temεict-iw
Ad iliɣ seg wid yeṛwan
Ayen slan imeẓẓuɣen-iw
Ma ččuren-iyi-d urawen-iw
Znuzuɣ-asen-t i ccifan
Nekk mačči d win ijehlen
Ḥemmleɣ iḥbiben
D leqruban-iw merra
Tagnit ma yella teḥres-iten
Γer ɣur-i ad d-afen
Ayen akk iɣelben lehna
Nehhuɣ-ten, qqareɣ-asen
D tasusmi ay d lfayda-nsen
Uqbel ad asen-d-tres nndama
Tidet ur tt-ttqerribeɣ
Γef lhemm-is reggleɣ
Reggleɣ akken ur tt-ttwaliɣ
Deg ufurek iǧehden ṭṭfeɣ
Ẓriɣ ttekleɣ
Γer lqaε ur d-ɣelliɣ
Wi ibɣan ad yaweḍ akka wwḍeɣ
Ad iyi-d-iciwer ad as-mmleɣ
Abrid ad as-t-wehhiɣ

Qlilit wid ibennun
Wid ara ihudden εummen
Ṭṭuqten wid yettzuxxun
Qlilit wid yesfeεlen
S iḍarren yeqqel uqelmun
Annaɣ a lwexda i isaren
Nnif iger di lkanun
Rnan fell-as yisɣaren

Tamsalt werεad tferru
Fell-aɣ ma ad d-tejbu tayeḍ
Lhemm yegguma ad aɣ-yettu
Am ujeǧǧiḍ i aɣ-yenṭeḍ
Yiwen s qull huwa llahu
I itett tidi n wayeḍ
Iḥewweṣ dduru dduru
Lebɣi-s akken ad t-yessiweḍ

I wid yebnan srayat
Ansa akka asen-d-ttekken
Ass-agi ɣelben taswaεt
D tadrimt-nsen i ineqqen
D idrimen-nsen i ineqqen

Γef tarwa-nsen tban tafat
Di tmura n medden i qqaren
Aεekkaz n ddel nerwa-t
D taεrabt i aɣ-sseḥfaḍen
Aεekkaz n ddel nerwat
D taεerbubt i aɣ-sseḥfaḍen



Publiée le 20 déc. 2013
Slimane Azem - Le Maître de la Chanson Kabyle vol. 5
Club du Disque Arabe - AAA 191 - P. 2001

The Tracks:

1. IDHARED OUAGOUR 5:51
2. LAHBAB ELOUAKTHA 4:49
3. MOHAND OUKACI 4:57
4. IYA OUYAK AHMED 5:04
5. EZMAN ENGHATI 5:01
6. CHFIGH TSOUGH 4:53
7. ATTAS ISSEVRAGH 5:33
8. KHEM AKOUDHNEK 5:45
9. NANAS YAOUR CHAH 4:44
10. SI MOH YENNAD 11:06


Publiée le 14 déc. 2013
Maitres De La Chanson Kabyle
Slimane Azem - Vol.2
Le Fabuliste
AAA 092
1994

Tracks:

1. Qarn rbataach
2. Taksit boumkorkor
3. Azguer yakel egmas
4. Amka akka
5. Baba ghayou
6. Elfoui dhi ibaouem
7. Am korkor boumedhoun
8. Annagh aya a boudh




Maatkas's Blog

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Tamazight / Le Chef Du Service De L’enseignement De L’arabe Décrète L’arrêt De L’enseignement De Tamazight Au Centre Culturel Algérien

14/02/2014 – 19:59

 

PARIS (SIWEL) — Les Enseignants De Tamazight Qui Dénonçaient Déjà Les Conditions Déplorables Dans Lequelles Ils Exercent Leur Métier Dénoncent Aujourd’hui, Les Actions De Sabotage De L’enseignement De Tamazight Par Le Coordonnateur-Chef Du Service De L’enseignement De La Langue Arabe Au Sein De L’ELCO : M. Noureddine Toualbi. Mercredi 13 Février, Dans Les Locaux Du Centre Culturel Algérien, M. TOUALBI A Placardé Des Affiches Annonçant L’arrêt Des Cours De Tamazight À Partir Du 03 Mars Prochain. Cette Décision A Été Affichée Suite Aux Récentes Dénonciations Des Conditions Scandaleuses De Travail Imposées Aux Enseignants De Tamazight Qui S’avèrent Travailler Au Noir Pour Le Compte De L’Ambassade D’Algérie, Pendant Que Le Responsable En Question, « Occupe Illégalement Son Poste De Coordonnateur », Ce Dernier Étant Déjà À La Retraite Et Que Son Service « Cumule Dizaines D’emplois Fictifs ». Yasmina Khadra, Directeur Du CCA Et Candidat À La Présidentielle Algérienne, Serait Actuellement Absent Du CCA. Reste À Savoir Si De Tels Agissements Peuvent Se Produire Sans Qu’il N’en Soit Informé… Ci-Après Le Communiqué Des Enseignants De Tamazight Au Sein De L’ELCO.

Le centre culturel algérien de Paris où le responsable de l'enseignement de l'arabe à décrété l’expulsion de l’enseignement de Tamazight (PH/DR)

Le centre culturel algérien de Paris où le responsable de l’enseignement de l’arabe à décrété l’expulsion de l’enseignement de Tamazight (PH/DR)

Communiqué De Presse 
Expulsion Des Élèves De Tamazight Du Centre Culturel Algérien À Paris 
Après Les Multiples Intimidations À L’encontre Des Enseignants De Tamazight Qui N’ont Cessé De Revendiquer Leurs Droits, Noureddine Toualbi, Coordonnateur-Chef De Service De L’enseignement De La Langue Arabe Au Sein De L’ELCO (Enseignement De Langues Et Cultures D’Origine Relevant De L’Ambassade D’Algérie En France) S’essaye, Maintenant, À L’action De Démantèlement Des Enseignements De Tamazight. 
En Effet, Il A Ordonné, Manu Militari, L’arrêt Des Cours De Tamazight Se Déroulant Au Centre Culturel Algérien À Paris Depuis 15 Ans, Établissement Indépendant De L’ELCO, Par Ailleurs. Sachant Que, L’enseignement De Tamazight S’effectue Dans Les Associations Berbères Pour Lesquelles Toualbi Ne Peut Demander L’arrêt Des Cours. Se Pose La Question De Savoir Si Cette Décision A Eu L’aval Du Directeur Du CCA, Yasmina Khadra. 
En Agissant Ainsi, Le Sieur Toualbi Noureddine, Se Voit Promettre Par Les Enseignants De Tamazight, Qui Ne Sont Pas À Leur Première Bataille, Son Propre Démantèlement Du Poste Qu’il Occupe Illégalement Car Déjà En Retraite. 
Il Est Notoire Que Le Service De Langue Arabe Compte Des Dizaines D’emplois Fictifs Qu’il Tente Vainement De Dissimuler À L’opinion Publique. Face À Ces Agissements, Les Enseignants De Tamazight Exigent Une Commission D’enquête. 
Les Enseignants De Tamazight De L’ELCO 
Les 10 Enseignants De Tamazight De L’ELCO: 
Mohand Amatoui 
Bélaid Addi 
Abdelkader Aguini 
Farid Benmokhtar 
Abderzak Hami 
Mme Guerraz 
Abdenour Medjbar 
Mohamed Naït Challal 
Mme Taleb 
Said Toudji 
SIWEL 141952 FEV 14