lundi 24 février 2014

Maatkas's Blog

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Saïd F.
  
 
 

C’est la même stratégie de l’élection présidentielle de 2004 qui est adoptée encore cette fois mais d’une autre manière. Un compris entre le DRS et le clan de Bouteflika a été trouvé depuis plusieurs mois. Chaque clan préservera son autorité et surtout ses privilèges.
23/02/2014 – 11:32 mis a jour le 23/02/2014 – 19:00 parSaïd F.
 

Toute la polémique des deux dernières semaines entre le FLN et le DRS n’est, en effet, qu’une simple mise en scène. Les décideurs veulent faire croire aux Algériens que Bouteflika est un candidat civil qui a réussi à mettre à l’écart même le DRS.
C’est la même stratégie de l’élection présidentielle de 2004 qui est adoptée encore cette fois mais d’une autre manière. Un compromis entre le DRS et le clan de Bouteflika a été trouvé depuis plusieurs mois. Chaque clan préservera son autorité et surtout ses privilèges. 
Bouteflika, ou plutôt son frère Saïd, régnera encore sous le tutorat du DRS, colonne vertébrale du régime algérien.
Il suffit de jeter un coup d’œil à la presse d’aujourd’hui pour se rendre compte du consentement du DRS pour cette candidature qui n’a, à vrai dire, pas étonné l’opinion publique. Les journaux, les radios et les télévisions, gérées directement par le DRS ont presque affiché leur soutien pour cette option. 
Reste seulement à savoir comment un homme qui, inconscient, pourra gérer tout un pays, lui qui n’a soufflé aucun mot depuis plus d’une année.
« L’état de santé du candidat Bouteflika s’est amélioré, mais il n’est pas obligé de mener sa campagne », a laissé entendre Sellal. Un aveu officiel sur l’incapacité physique de Bouteflika à assurer un quatrième mandat. Sellal, dans l’optique de duper l’opinion publique a osé dire que « c’est Bouteflika qui a rédigé de sa propre main le message de la journée du Chahid ! ». Un tissu de mensonge qui ne peut même pas duper un petit enfant. 
Puisque Bouteflika peut écrire, pourquoi ne parle-t-il pas alors ? Qui va mener sa campagne ? Un candidat fantôme qui dirigera toute une nation. Du jamais vu dans le monde entier !
Même fidèle Castro a fini par céder le pouvoir à cause de sa maladie. Sellal a même eu l’audace de déclarer que « les élections seront transparentes et celui qui sera surpris en train de tricher sera sévèrement puni » ! Un mépris envers tout un peuple !
L’Algérie est devenue l’un des pays les plus dictatoriaux de la planète. Tous les dérapages sont possibles. Guerre civile, intervention d’une puissance étrangère, soulèvements populaires …
L’avenir s’annonce lugubre à cause de Bouteflika qui ne veut pas quitter le pouvoir ! Il veut mourir sur son siège de président et veut le léguer à sa famille !
Saïd F.

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Publié le dimanche 23 février 2014 11:25
Écrit par HASSAN TALBI
 C’est officiel: alors qu’il peine à terminer dignement le quinquennat en cours, et après avoir échappé illégalement à l’article 88 de la Constitution, Bouteflika est «candidat» à un quatrième mandat. Surprenant ? Non, écœurant. Et honteux pour le pays de Boudiaf, de Abane et de Ben M’hidi.
Voilà donc qui met fin à un faux suspense. Et qui, du coup, enlève tout intérêt électoral au scrutin du 17 avril qui, pour autant, ne sera pas sans conséquences politiques graves pour l’Etat et la Nation.  Le chef de l’Etat sortant est plutôt… rentrant. Il n’en a pas fait l’annonce par lui-même. Il n’aurait pas pu le faire, lui qui ose prétendre à gouverner le pays pour cinq ans encore. Le Premier ministre et néanmoins président de la Commission d’organisation des élections présidentielles s’en est chargé, au mépris de la loi, de l’usage, de la bienséance et de l’honneur. Mais cela fait bien longtemps que l’honneur a déserté les couloirs de nos institutions. Preuve en est encore que c’est la plus haute institution de l’Etat qu’est la présidence de la République qui a pris sur elle de confirmer  que «M. Bouteflika a fait procéder» au dépôt de sa lettre d’intention et au retrait, auprès du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, des formulaires de souscription de signatures individuelles pour les candidats à l’élection présidentielle. Histoire de banaliser une opération qui relève de l’hérésie, l’APS s’est mise aussitôt de la partie en soulignant que: «avec l’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika, le nombre de postulants à ce scrutin a atteint la centaine»
La fraude a commencé. La mystification aussi. Ouvertement. Le Premier ministère, la Commission nationale d’organisation des élections et la Présidence y sont impliqués jusqu’au cou. Du jamais vu. Même en Algérie. Naegelen n’aurait pas osé pareille outrance. C’est que la transformation de l’Etat algérien en Sultanat d’Algérie, projet cher à la dynastie bouteflikienne, est à ce prix. Car, il faut en convenir, nous assistons bel et bien, aujourd’hui, à un coup de force dont le but est de concrétiser la phase finale d’une entreprise de confiscation de l’Etat entamée dès avril 1999. Avec les complicités que l’on sait, celles qui ont permis, voire organisé les fraudes de 1999 et de 2004, puis le viol de la constitution en 2008 pour ouvrir la voie au troisième mandat entamé en 2009.
L’urgence aujourd’hui n’est certainement pas de s’interroger sur les causes et les péripéties de cette lente mais fatale dissolution et dislocation institutionnelle, savamment planifiée et résolument mise en œuvre, quinze ans durant, pour faire place nette à la toute-puissance d’une tribu, d’un clan, celle et celui d’Abdelaziz Bouteflika. Les faits sont connus de tous, il ne sert à rien de les rappeler ici. L’urgence n’est pas plus d’épiloguer sur les ratages des uns ou la responsabilité des autres, même s’il faudra, un jour, faire les comptes. Et que certains en rendent. Il faut désormais s’interroger sur la parade à engager pour sauver ce qui peut encore l’être. 
Le temps presse et les responsabilités sont immenses. Peut-on encore accompagner ce processus dit électoral jusqu’à son terme, c’est-à-dire jusqu’à une « réélection » de Bouteflika qui, en guise de coup de grâce aux résidus de la République vacillante, triturera ensuite la Constitution pour consacrer juridiquement le Sultanat d’Algérie ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Nous ne sommes plus, comme en 2008, face à une tentation de légaliser la présidence à vie pour un homme, mais face à une volonté désormais manifeste d’instauration d’un Sultanat dirigé par et pour une famille, un Sultanat qui n’aura rien à envier à celui de Cheikh Kabous Ben Saïd d’Oman.
Une seule riposte : le boycott 
Bouteflika « candidat » à un quatrième mandat, cela signifie Bouteflika président pour cinq ans encore à compter d’avril 2014. Si Dieu lui prête vie, comme disent ses partisans. Sinon, il aura lui-même, avant de s’en aller pour un repos éternel à El Alia, désigné son successeur qui usera à son tour de ses pouvoirs éternels de sultan. C’est là, sans aucun doute, le deal convenu après le bras de fer au sommet qui a duré des semaines et qui, par endroits, menaçait de déborder comme jamais auparavant. Un deal qui n’aura étonné personne, les conflits traditionnels d’intérêts entre clans ayant toujours fini, en dernier ressort, par être aplanis pour ne pas mettre en danger les fondements mêmes du système qui, lui-même, est le garant de la pérennité des intérêts des uns et des autres. Il faut savoir raison garder, se disent les clans quand il s’agit de la survie du système. Mais ce sens de la sagesse, ils ne l’ont jamais lorsque c’est l’Algérie qu’ils mettent en péril. Ne leur doit-on pas les morts de 1988 et aussi, au fond, l’enfer des années 90 ?
L’on sait que la naissance d’un sultanat riche en pétrole en Afrique du nord ne dérangerait pas outre mesure les puissances occidentales, bien au contraire. Mais l’on a de fortes raisons de croire qu’une Louisa Hanoune, cette «ennemie farouche de l’ingérence occidentale et de l’impérialisme américain» ne bougera pas le petit doigt même si elle s’est dite, il y a quelques jours, opposée à une candidature par procuration. Mme Hanoune maintiendra donc sa candidature et ira jusqu’au bout de sa logique de soutien à Bouteflika. Après tout, elle est parfaitement dans son rôle, pour une trotskiste déclarée siégeant au Parlement algérien en 2014.
Mais qu’en est-il de cette « centaine » de postulants à la présidentielle que l’APS se plait à évoquer pour nous convaincre que Bouteflika n’est qu’un de ces postulants et que tout est… normal dans le meilleur des mondes ? Beaucoup d’entre eux, sans doute une écrasante majorité, ne passeront pas l’écueil de la collecte des 60.000 signatures, à moins d’un coup de pouce flagrant d’une administration qui n’en serait pas à sa première prouesse du genre. Un coup de pouce dont pourrait bénéficier un Rebaïne, pour ne citer que cet habitué très intéressé des présidentielles. Ceux là seront vite oubliés, à moins de stopper net leurs démarches légales et de renoncer dès maintenant à leur candidature, en le déclarant haut et fort. A défaut, l’histoire retiendra qu’ils auront tout fait pour gagner un piètre rôle de faire-valoir… sans y parvenir. Plutôt humiliant, mais notre pays ne manque pas de gens éhontés. C’est un peu à cause de cette engeance qu’on en est là, après tout. Restent les autres, ceux qui peuvent réellement prétendre à la candidature en toute autonomie, sans l’aide de l’administration. Ceux là peuvent choisir : laisser Bouteflika aller seul au bout de son forfait historique, accompagné par la fidèle Louisa Hanoune, ou prendre une part active au même forfait. Quitte à en être comptable demain. On ne sait pas si l’un ou l’autre d’entre eux est partie prenante ou non du deal convenu entre les clans au pouvoir. Maintenant que Bouteflika est «candidat», l’attitude de chacun d’entre eux sera un indicateur probant quant à leur participation ou non au deal. Tous les prétendants déclarés qui ne se seraient pas retirés de la mascarade en cours seraient suspectés, à juste titre, d’adhésion au clan et à son projet. L’histoire retiendra alors, pour ce qui les concerne, qu’ils auront été, eux aussi, acteurs dans l’avènement du Sultanat d’Algérie. Une seule riposte leur serait salutaire, en même temps qu’elle serait salvatrice pour l’avenir républicain de l’Algérie: le retrait immédiat de leur candidature et leur adhésion au mot d’ordre de boycott. L’heure est au choix, il n’y a point de place à l’indécision. 
Hassan Talbi

dimanche 23 février 2014

Reportage au coeur du centre d'entrainement aux combats urbains



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Entrer dans le centre d’entraînement aux combats urbains de l’armée israélienne, c’est pénetrer dans un autre monde. Le centre se trouve à seulement quelques heures de route de Tel-Aviv, mais il ressemble à une forteresse terroriste du sud du Liban. C’est là que les soldats de Tsahal viennent apprendre comment faire face aux défis les plus complexes de la guérilla urbaine moderne. Lancez la vidéo et plongez au coeur de la guerre du 21e siècle.
Après la seconde guerre du Liban, les dirigeants de l’armée israélienne ont compris que la guerre classique avait disparu depuis longtemps. Les ennemis d’Israël ne s’alignent plus sur un champ de bataille pour défier les troupes israéliennes dans un face-à-face violent. Au lieu de cela, les terroristes se cachent au sein de villes densément peuplées et utilisent la population civile pour tendre des embuscades contre toute force qui tente de s’opposer à eux.
Le centre de formation simule une authentique ville orientale du désert. Il est composé de bâtiments ayant jusqu’à huit étages, de cabanes misérables, de écoles, de magasins, de bâtiments publics et de places de marché. Des armées du monde entier viennent se former dans cette installation de pointe.
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Les différentes unités de Tsahal utilisent le centre pour s’entraîner dans des exercices conjoints. Des soldats de l’infanterie, de l’artillerie et de l’armée de l’air s’entraînent ensemble pour apprendre à combattre l’ennemi. Cette installation donne au soldat israélien les outils dont il a besoin pour être prêt à se battre sur le champ de bataille du 21ème siècle.

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Les Manipulations De L’Etat Factice D’Alger

Contribution d’Afraniman Ifettiwjen
 
 
 

Les kabyles ne doivent pas se sentir humiliés puisqu’ils ne reconnaissent pas cette Etat qui terrorise les peuples d’Algérie. Ils ont maintenant le devoir de se consacrer à la construction d’un Etat kabyle indépendant qui leur garantira la sécurité et la paix.
23/02/2014 – 20:31 mis a jour le 23/02/2014 – 20:31 parAfraniman Ifettiwjen
 

Les peuples d’Algérie sont gouvernés par des criminels capables de tout. Leurs plans changent mais leur objectif est le même. Ce qui se passe depuis quelques mois nous renseigne sur ce qui se trame.
Au départ le DRS avait son joker pour continuer à exercer, dans l’impunité la plus totale, ses activités criminelles. Boutef allait être réélu sans problème, une campagne avant l’heure a commencé dans les stades le suppliant de se présenter. Une façon de dire, qu’il ne fait que répondre à son devoir de continuer à gérer un pays qu’il a ruiné enterrer ainsi définitivement les 128 jeunes kabyles qu’il a assassinés en 2001 à travers ses gendarmes qui est un corps de l’Armée.
Pour justement faire "adhérer" la Kabylie, une pétition pour Tamazight est lancée. "L’espoir" de son l’officialisation justifiera la fraude en Kabylie et "prouvera" de ce fait qu’elle est partie prenante de la fausse nation algérienne créée par le général Shneider, ministre français de la guerre, le 14 octobre 1839.
C’est, évidemment, une façon de contrer le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) qui est devenu la première force politique de Kabylie. De l’autre côté pour intimider les nationalistes kabyles, l’Etat major de l’armée a annoncé que ce n’est plus le DRS qui surveillera désormais le MAK mais les RG (renseignement généraux). La Kabylie est le seul pays qui n’a pas voté pour Boutef et qui l’a fait savoir. Le peuple kabyle qui s’est de tout temps opposé aux terroristes d’Alger reste difficile à absorber.
Vint ensuite un événement inattendu, leur Joker s’est "payé" un AVC ce qui a démoli leur plan préparé depuis longue date. Ils avaient besoin de temps mais l’échéance des présidentielles arrive. Il fallait détourner l’opinion en attendant de voir ce qu’il faut faire. Pour cela, il n’y a pas mieux qu’un bon massacre, à huis clos de préférence. 
Ne pouvant plus toucher la Kabylie qui risque de basculer dans sa totalité vers le projet souverainiste du MAK, ils ont choisi les amazighs de la vallée du Mzab. La mobilisation des peuples amazighs d’Afrique du Nord les en a dissuadé. La propagande qui veut que ce soit un conflit ethno-confessionel a été démentie par des vidéos montrant des policiers aux côtés des Chambas instrumentalisés qui attaquent les mozabites.
Mais que faire alors ? Reculer la date des élections pour gagner du temps sans avoir recours aux meurtres ? Ils ne peuvent pas faire ça car ils reconnaîtront l’incapacité de leur momie à rester président, d’autant plus que leur constitution taillée pourtant sur mesure les obligerait à le destituer.
Le DRS a trouvé une solution qui lui convient.
La momie doit être candidat mais il faut que ce soit son entourage qui l’aurait décidé malgré "l’opposition" du DRS. Pour rendre cela plausible, il faut quelques attaques contre le général Toufiq, ce qui suscitera une grande peur (certains nous invitent même à sauver l’"Algérie »). Ce faux conflit leur permettra de préserver la machine DRS quand la momie rendra l’âme si elle ne l’a déjà fait.
L’objectif des manipulateurs d’Alger est d’obtenir une période de transition, le temps de faire émerger une personnalité qu’ils placeront par une fraude massive pour continuer à piller et consacrer ainsi l’impunité à ces criminels au sommet de l’Etat factice d’Alger.
Les kabyles ne doivent pas se sentir humiliés puisqu’ils ne reconnaissent pas cette Etat qui terrorise les peuples d’Algérie. Ils ont maintenant le devoir de se consacrer à la construction d’un Etat kabyle indépendant qui leur garantira la sécurité et la paix.
La symbolique du tremblement de terre est une réaction de la Kabylie qui tente de se détacher de l’Etat terroriste d’Alger, car Vumerdas (Boumerdas) est un département kabyle et la terre kabyle irrigué du sang de ses meilleurs enfants crie à son indépendance à sa liberté et à sa dignité.
Aken isyena Matoub : « Ma nedjats aka tergel as nen hedder atnen mettel s deghl agh d’ yerjem wakkal. Ma nedukel s laqvayel ad yifssus felanegh cghul, azeka agh daddsen wussen. » 
« Si nous restons dans cette impasse, en ne faisant qu’enterrer les nôtres, notre terre nous lancera des pierres. Si nous kabyles, nous nous unissons, le fardeau sera moins lourd, nous verrons alors les jours nous sourire. »
Afraniman Ifettiwjen

Timlilit n MAK di Buzgan ass 22 02 2014





Timlilit n MAK di Buzgan ass 22 02 2014

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Kabylie : un séisme a secoué la région de Boumerdès (USGS)

23/02/2014 – 16:09

TIZI N-AT AYCHA (SIWEL) — Une Secousse Tellurique D’une Magnitude De 4,6 Sur L’échelle Ouverte De Richter A Été Ressentie Samedi Soir Dans La Partie Ouest De La Kabylie. Le Séisme Qui A Eu Lieu À Boumerdès En 2003 Reste Dans Les Mémoires. Une Grosse Panique A Gagné De Nombreuses Personnes Dans Les Localités Situées À L’est De Boumerdès Comme Tizi-Wezu Ou Bordj-Menaïel


Localisation de l'épicentre du séisme et localités kabyles limitrophes (PH/USGS/SIWEL)
Localisation de l’épicentre du séisme et localités kabyles limitrophes (PH/USGS/SIWEL)
Selon un bilan provisoire fourni par les services de la protection civile, au moins une personne a été blessée à Corso (Boumerdes) et une autre choquée à Draa Ben Khedda (Tizi Ouzou) à la suite de ce tremblement de terre. 
Le journal en ligne Tamurt.info rapporte que le CHU de la ville de Tizi Wezu a enregistré 25 évacuation juste après le tremblement, mais se sont juste de légères blessures et des évanouissements surtout de femmes. Aucun dégât matériel n’a été causé par le séisme. 
Selon les rapports en temps réel émis par le centre mondial de données sismologiques géré par l’USGS (U.S. Geological Survey) depuis son centre fédéral à Denver, dans le Colorado, et l’EMSC (Centre Sismologique Euro-Méditerranéen), voici les détails précis sur ce tremblement de terre : 
La secousse s’est produite samedi à 20H30 heure locale (19:30:34 UTC), avec une magnitude de 4,6, son épicentre a été localisé à 13,7 km de profondeur, à une latitude de 36.813° Nord / longitude de 3.660° Est, à quelques : 
10 km N des Issers 
10 Km SE de Zemmouri 
13 km NE de Tizi N-At Aycha (Thenia, Minerville), 
16 km ONO de Naciria, 
17 km ENE de Boumerdes, 
43 km SE de Tizi-Ouzou, 
55 km E d’Alger 
Voici quelques témoignages de la population quant au ressenti de ce séisme (via EMSC ) : 
- Boumerdes (17 km au SE de l’épicentre) : Secousse forte 
- Boumerdes (17 km au SE de l’épicentre) : Vu le bruit engendré par le séisme, j’ai cru qu’un avion vient de passer à coté 
- Tizi Ouzou (43 km au SE de l’épicentre) : plus de peur que de mal, les gens ont eu peur et sont sortis dans les rues surtout à cause du souvenir du tremblement de 2003 
- Tizi Ouzou (43 km au SE de l’épicentre) : Tout le monde est choqué ! 
- Tizi Ouzou (43 km au SE de l’épicentre) : Ca a été fort ! Ca a commencé genre un Boum comme si une boule s’est formée au sol aprés ça a commencé à vibrer et a faire un son de tremblement 
- Larbaâ N-At Iraten (59 km au SE de l’épicentre ) : C’était davantage ressenti par les gens assis, comme ma mère… Elle était assise et elle l’a senti plus que moi, et en fait je ne l’aurais pas ressenti si la porte ouverte n’avait grincé. 
- Rouiba (37 km au SO de l’épicentre ) : Ce lieu est accoutumé aux séismes (2003 très fort plus de 7), mon pays est habitué 
- Bouira : Très faible secousse 
- Alger (55 km à l’O de l’épicentre ) : Assis sur un divan, ressenti les tremblements relativement forts pendant 10 secondes à peu près 
- Alger (55 km à l’O de l’épicentre ) : Il prend 10 à 15 secondes pour terminer 
- Alger (55 km à l’O de l’épicentre ) : il y a eu balancement et les vitres en face de moi ont tiqué et pas vibré 
- Alger (55 km à l’O de l’épicentre ) : la terre a bougé, comme si elle était partie puis revenue 
- Alger : Très faible secousse 
- Boufarik : Très faible secousse 
- Kouba (51 km à l’O de l’épicentre ) : Ça a commencé par une légère vibration suivie par un vide, ensuite les murs se sont mis à vibrer pendant quelques secondes. 
- Vgayet (130 km à l’O de l’épicentre) : C’était pas tres fort mais on l’a senti vomme même et on a eu tres peur surtout que depuis l’année dernière Vgayet a connu beaucoup de séismes 
wbw 
SIWEL 231609 FEV 14

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Maroc
 
 
 

Aucun bilan n’a été établi pour le moment. Des militants qui ont contacté Tamurt-info affirment que la manifestation était pacifique, mais des centaines de policiers se sont rués sur les civils et les ont matraqués sauvagement.
23/02/2014 – 15:41 mis a jour le 23/02/2014 – 16:08 parR. Moussaoui
 

Les policiers de Makhzen au Maroc ont réprimé dans le sang les militants Amazighs de la ville de Tiznit qui a manifesté ce matin contre la spoliation de leurs biens terriens. Des centaines de personnes ont été grièvement blessés. Certains sont hospitalisés et sont dans un état grave, d’après des échos qui nous sont parvenus.
Aucun bilan n’a été établi pour le moment. Des militants qui ont contacté Tamurt-info affirment que la manifestation était pacifique, mais des centaines de policiers se sont rués sur les civils et les ont matraqués sauvagement.
« Les militants amazighs qui ont toujours soutenu la famille d’Ibba Ijju, ont fait l’objet d’agressions violentes de la part des forces coloniales du Makhzen arabe. Je dis coloniales sciemment. Car ces tortionnaires ne peuvent être que des colonialistes », nous affirme un militant qui a participé à la manifestation. 
Il ajoutera « en tous les cas, beaucoup de jeunes militants violentés se trouvent actuellement aux urgences de l’hôpital provincial de Tiznit. Il faut les soutenir avec force. Et faire connaître leur drame auprès du monde entier. Je profite de ce moment pour poser la question aux connaisseurs, est-ce qu’il est possible de déposer plainte contre les tortionnaires du Makhzen auprès des tribunaux internationaux ? ».
Les Amazighs de Tiznit ont dénoncé avec vigueur et colère les actes de racisme du régime et des services de sécurité qui se sont acharnés contre les civils. 
Au moment où nous rédigeons ces lignes, de violents affrontements sont toujours en cours entre services de sécurité et manifestants dans la ville de Tiznit.
R.Moussaoui