dimanche 2 mars 2014

Edition: "Le nationalisme algérien, selon Benjamin Stora", de Jacques Simon

Edition: "Le nationalisme algérien, selon Benjamin Stora", de Jacques Simon

02/03/2014 - 12:10


PARIS (SIWEL) — Edité aux édition de l'harmattan, l'auteur, Jacques Simon, présente l’historien connu Benjamin Stora dont il étudie de façon détaillée, précise et critique ses travaux relatifs au nationalisme algérien.


Benjamin Stora, "historien". PH/DR
Benjamin Stora, "historien". PH/DR
C’est pendant la vague révolutionnaire de mai 1968 que Stora adhère à l’Alliance des Jeunes pour le socialisme (AJS), milite ensuite à la Faculté de Nanterre et prend sa carte à l’Organisation communiste internationaliste (OCI) dirigée par Pierre Lambert. Très actif, il devient en 1973 un permanent membre du comité central, chargé de la Fédérale étudiante de la région parisienne. 
En 1974, il s’intéresse à l’Algérie et rédige sous la direction d’Aklouf (Jacques Simon), dirigeant du Comité de liaison des trotskystes algériens (CLTA) une thèse de 3e cycle : « Histoire du Mouvement national algérien (MNA) ». L’année suivante, après sa rencontre avec Mohamed Harbi, historien du FLN, il intègre partiellement ses idées dans « La Révolution permanente en Algérie » un gros article de la Vérité, revue de l’OCI. 

Il collabore avec Harbi à la mise au point des « Mémoires de Messali Hadj », publie avec son aide une biographie de Messali Hadj et un « Dictionnaire biographique de militants nationalistes algériens ». 
En 1980, quand L’Organisation socialiste des travailleurs (OST) qui succède au CLTA s’installe en Algérie, Stora, dirige le travail Maghreb de l’OCI. Nommé en 1984 par le président Mitterrand, coprésident de l’Institut Maghreb Europe, il publie plusieurs ouvrages sur le nationalisme dont il considère, après 1990, que le FIS a réalisé le programme de l’Étoile Nord Africaine, du PPA/MTLD et du FLN, à savoir : la formation d’un État algérien fondé sur les principes islamiques. 
Dans ce livre, l’auteur montre comment Benjamin Stora a développé sur le nationalisme fondé par Messali Hadj trois positions différentes et contradictoires. 

Jacques Simon est né à Palat (Algérie) en 1933. Lycéen à Tiaret, Mascara et Alger, puis étudiant à Paris (Lettres et Droit). Il participe en 1956 à la création de l'Union Syndicale des Travailleurs Algériens (USTA) qui sera soutenue par la Fédération de l’Éducation Nationale, la gauche socialiste, A. Breton, A. Camus, E. Morin. Jacques Simon a dirigé plusieurs journaux et revues (L’Étincelle, Tribune algérienne, Libre Algérie, Cirta). Docteur en histoire, il préside le Centre de Recherche et d’Étude sur l’Algérie contemporaine (CREAC). 

dm 
SIWEL 02 1210 MARS 14

Les lycéens ont marché ce matin à Mekla

Les lycéens ont marché ce matin à Mekla

02/03/2014 - 11:48


MEKLA (SIWEL) - La protestation des lycéens se poursuit en Kabylie. dans la matinée d'aujourd'hui, ce sont les lycéens de Mekla qui ont investi la rue afin de dénoncer le bricolage qui règne dans l'école algérienne.


Les lycéens ont marché ce matin à Mekla
Le bricolage qui est érigé en mode de gestion dans le système éducatif dénote à quel point le régime algérien ne se préoccupe que de sa pérennité au détriment de l'avenir des future générations. 

Les dernières décisions du ministre algérien de l'éducation ont provoqué un mécontentement grandissant. Les lycéens qui refusent d'être des cobayes ont marché ce matin à Mekla afin dénoncer ont dénoncé le bricolage, la marginalisation des concernés dans la prise de décision, la surcharge des programmes, l'absence de conditions socio-pédagogiques nécessaire pour un enseignement de qualité. 

Des policiers en uniforme et en civile ont essayé de forcer les lycéens à se rassembler sur le trottoir, ce qui a failli provoquer des émeutes. Les militants de la coordination MAK de Mekla présents sur les lieux, ont fait en sorte que les lycéens poursuivent leur marche sans répondre aux provocations des service dit de sécurité. 

La manifestants se sont dispersés dans le calme en donnant une vraie leçon de civisme et de maturité politique au régime algérien qui cherche vainement à impliquer la Kabylie dans la lutte de ses clans à la veille des élections présidentielles rejetées et qualifiées par les kabyles de scrutin de la honte.

samedi 1 mars 2014

Meeting réussi pour le MAK à Mekla

Meeting réussi pour le MAK à Mekla

01/03/2014 - 20:35


MEKLA (SIWEL) - Tandis que les liges et les courtisans des différents pantins de la mafia politico-financière se livrent des combats au corps à corps dans les rues et places d’Alger quant à la succession du grabataire, Abdelaziz Bouteflika, au stapontin d’El Mouradia, la grande famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) poursuit sereinement sa lutte pour soustraire le peuple kabyle à l’implacable nébuleuse idéologique au triptyque : arabité, islamité et Algérie.


Meeting réussi pour le MAK à Mekla
En effet, MM. Bouaziz Aît-Chebib, Mohand-Ouamar Hachim et Mouloud Hamrani, sur initiative de la section MAK locale, ont animé un meeting à Mekla au cours de la matinée d’aujourd’hui et que d’aucuns considèrent comme « historique ». Ce rendez-vous qui a rassemblé plusieurs citoyens de cette région qui a enfanté des hommes d’une grande valeur autour du trio orateur a été entamé par l’écoute de l’hymne national kabyle.

Une fois l’écoute du chant national terminée, Bouaziz Aït-Chebib prendra la parole en commençant par évoquer les noms prestigieux comme Ouali Benaï, Rabah Aïssat, Ali Mécili et tant d’autres lesquels, par leur apport dans le combat pour la dignité, la modernité et pour une Algérie plurielle constituent aujourd’hui des références pour le peuple kabyle dans sa quête de liberté et de dignité. 
A propos de Ouali Benaï, considéré comme l’un des pionniers dans le combat dans la reconnaissance de l’identité amazighe, le président du MAK, dont la voix a été amplifiée de plusieurs décibels par le mégaphone, dira qu’ « il a été liquidé par le FLN ». Quant à l’élimination physique en 1987 à Paris, l’orateur pointera un doigt accusateur en direction du régime d’Alger et accusera aussi la France d’être « complice » de l’ignoble assassinat. 

Comme à son habitude dans le cadre d’une rencontre de cette nature, le président du MAK donnera toutes les justifications légitimes, et ce depuis l’époque de l’Etoile Nord Africaine à ce jour, du peuple kabyle quant à le revendication de son autonomie. L’orateur a démontré devant l’assistance nombreuse et ô combien attentionnée que faute de son autodétermination et la création de son propre Etat, le peuple kabyle disparaîtra. 
Quant à la question de savoir si oui ou non le peuple kabyle est capable d’assurer son propre Etat, Bouaziz Aït-Chebib s’est lancé une série de théories plaidant l’affirmative. « Bien sûr que le peuple kabyle est en mesure de créer son propre Etat et de vivre pleinement son autodétermination », martèlera l’orateur pour décortiquer ensuite le volet portant « réelles » capacités économiques de la Kabylie, et ce tant en ce qui est des richesses naturelles du pays qu’en matière de la ressource humaine, « la plus importante d’ailleurs ». A ce moment-là, le premier responsable du MAK fera une révélation : « De toute façon, à partir de 2017, les Etats-Unis mettront sur le marché international leurs réserves pétrolières et à ce moment là l’Algérie sera mise à rude épreuve dans le circuit concurrentiel. Et selon des analystes, un baril à seulement 70 dollars, l’Algérie subirait une crise. Aussi, ceux qui font la propagande selon laquelle la Kabylie dépend des ressources des hydrocarbures doivent trouver autre chose pour vendre leurs discours. La Kabylie, je le répète, encore une fois, qu’elle peut très bien se passer des hydrocarbures pour développer son économie. Est-il nécessaire de mentionner encore que jusqu’à présent, la rente pétrolière n’a profité qu’aux généraux ». 

Abordant le volet de la politique sécuritaire en Kabylie, le président du MAK dira qu’elle a été réfléchie et conçue pour faire rétrécir la liberté du citoyen kabyle. Dans ce contexte, Bouaziz Aït-Chebib énumérera une multitude d’exemples dont « les kidnappings qui se font au nez et à la barbe des services de sécurité, le signalement par-ci et par-là de la présence terroriste alors les militaires et autres agents de sécurité pullulent dans le moindre recoin de la Kabylie ». Le premier responsable du MAK finira par lâcher : « C’est le pouvoir algérien qui initie des opérations d’insécurité en Kabylie. Même ce « terrorisme », c’est encore lui. L’objectif est de montrer à la communauté internationale que les Kabyles sont des terroristes et, par conséquent, il n’ y a pas lieu de écouter dans leur demande d’autodétermination. Pas moins de 120 « terroristes » ont donné l’assaut contre le commissariat des Ouacifs. Sachant l’existence de barrages militaires sur chaque axe routier, on l’on se demande alors si ces « terroristes » ont utilisé un hélicoptère pour arriver au commissariat ciblé ? ». 
Les incendies de forêts de Kabylie sont aussi, selon l’orateur, l’œuvre du pouvoir et l’objectif recherché et l’anéantissement total de toute ressource naturelle de la Kabylie. Bouaziz Aït-Chebib citera aussi un autre exemple édifiant sur la volonté de certaines puissances à maintenir la Kabylie dans le sous-développement. « Quand il s’agit, dira-t-il, de demander la construction d’une entreprise économique, l’administration répond qu’il n’existe pas d’assiette foncière pour l’accueillir alors que lorsqu’il s’agit de construire une prison ou un commissariat, les assiettes foncières sont aussitôt dégagées ». 

Abordant ensuite la question des élections du I7 avril, le président du MAK renouvellera son appel à partir de Mekla quant à leur rejet. « Quel que soit le vainqueur de cette course à la présidence de la république algérienne, criera le président du MAK, il ne se sera pas reconnu comme le président du peuple kabyle ! ». « La seule et unique chose qui nous intéresse est la tenue du référendum sur l’autonomie de la Kabylie », a signalé Bouaziz Aït-Chebib qui n’a pas manqué de cibler par des qualificatifs très durs les Kabyles qui ont accepté de louer leurs services dans le cadre de ces élections programmées par Alger et pour Alger. 

Ayant décidé de mettre fin à son intervention, Mohand-Ouamar Hachim prend le relais. Celui-ci aussi n’a pas fait dans la dentelle en s’attaquant aux « ennemis de la Kabylie ». « Il est temps pour le peuple kabyle de prendre sa destinée en main », a crié l’orateur pour faire une petite métaphore, très répandue dans les milieux militants et intellectuels de Kabylie : « Jusqu’à maintenant, nous les Kabyles, notre rôle ressemble au double-blanc dans le jeu des dominos. Nous participons au jeu mais aucun point ne nous est jamais attribué. Il est temps alors pour nous de changer la donne en nous considérant comme un double-six, c’est-à-dire comptabiliser à notre profit le maximum de points ». 
Comme son prédécesseur au micro, Mohand-Ouamar Hachim fera un aperçu historique sur le combat des Kabyles qui, nonobstant son mérite, n’a jamais été pris en considération par les autres Algériens. L’orateur sera lui aussi prolixe dans son intervention. En dernier, Mohand-Ouamar Hachim appellera les citoyens kabyles à « ignorer complètement » le rendez-vous du 17 avril prochain. 

Quant à Mouloud Hamrani, il apportera vraiment de l’eau au moulin du MAK. En effet, le président du conseil universitaire MAK de Tizi-Ouzou trouvera une grande similitude entre la politique d’extermination menée aux Etats-Unis contre les Indiens (Peaux-Rouges) et celle menée contre le peuple kabyle par le pouvoir d’Alger. « Aux Etats-Unis, révèle Mouloud Hamrani, c’est un colonel de l’armée qui a eu l’idée « d’exterminer » les Indiens en les inondant de whisky et de drogue. Aujourd’hui, ces produits ont réduit à néant les communautés indiennes. En Kabylie, nous remarquons trois phénomènes destructeurs : la drogue, l’alcool et la prostitution. Il est vrai que nous ne disposons pas de statistiques sur la quantité de drogues qui arrivent en Algérie et qui prend la destination finale de la Kabylie. Une chose est cependant sûre : nos jeunes sont très ciblés par ce phénomène criminel. Idem concernant l’alcool. L’Etat sait parfaitement qu’il existe beaucoup de bars clandestins en Kabylie et sans pour autant tenter de les fermer ». « De nos jours, l’utilisation d’un armement de guerre pour perpétrer un génocide contre un peuple est politiquement et moralement impossible. C’est pourquoi, certains Etats dont l’Etat algérien ont trouvé ce palliatif de produits psychédéliques pour arriver à leurs fins. Cependant, l’objectif est le même ; seule la méthode est différente par rapport aux anciens temps ».
Avant de poser le micro, l’orateur a lancé un appel à la vigilance contre ce fléau qui peut être mortel. Il a également lancé un appel aux jeunes pour s’impliquer dans les mouvements associatifs tout en prenant ses distances vis-à-vis de l’administration. 

A ce moment, le président du MAK revient sur scène. A son tour, il a appelé la jeunesse à ne pas laisser le champ libre à l’administration dont l’intérêt recherché est justement la destruction de l’ordre sociologique de la Kabylie. Bouaziz Aït-Chebib dénoncera ensuite l’absence des couleurs kabyles lors du recueillement sur la tombe de feu Mouloud Mammeri, pourtant une action initiée par une association d’Ath-Yenni. Après avoir qualifié de « déplorable » l’absence de drapeaux du MAK lors de certaines cérémonies organisées par des Kabyles, le premier responsable du MAK a lancé ensuite un appel solennel aux citoyens kabyles pour venir marcher massivement le 20 avril à Tizi-Ouzou.

Conférence du président du MAK à Akbou : « Tous les peuples sont dignes de liberté »

Conférence du président du MAK à Akbou : « Tous les peuples sont dignes de liberté »

01/03/2014 - 19:53


AKBOU (SIWEL) - De retour d’El Kseur où un hommage a été rendu à feue Katia Bengana, à l’occasion de la vingtième année de sa disparition, le président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït-Chebib, et les nombreux militants l’accompagnant ont pris la direction d’Akbou. L’objectif : animation d’une conférence interne. Celle-ci a porté sur le principe du droit à l’autodétermination.


Conférence du président du MAK à Akbou : « Tous les peuples sont dignes de liberté »
Le président du MAK a, devant une assistance nombreuse et attentionnée, commencé sa conférence par expliquer les raisons du passage de l’autonomie vers l’autodétermination opérée par la grande famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie. Et naturellement donc, le conférencier a expliqué les différences existantes entre les concepts de l’autonomie et l’autodétermination. 

« L’autodétermination, a souligné Bouaziz Aït-Chebib, est pourvue de mécanismes indispensables à la communauté internationale pour s’y impliquer alors l’autonomie est considérée comme une affaire interne à un pays ». Sur ce même chapitre, le président du MAK a expliqué que pour atteindre son objectif, le combat du peuple kabyle qui est éminemment pacifique a besoin de l’appui international d’où alors son choix de l’autodétermination. 

S’agissant de la nécessité absolue du peuple kabyle d’avoir son propre Etat, le conférencier s’est longuement étalé sur des faits historiques avec vecteurs : les ordres politiques et sociologiques réels dans l’espace géographique algérien. De fait donc, le président du MAK a prouvé non seulement l’existence de deux principales entités politiques et sociologiques en Algérie mais aussi leur opposition – souvent violente – l’une à l’autre. « Les autres Algériens, a affirmé Bouaziz Aït-Chebib, voient, et ce depuis très longtemps l’Algérie reposant sur le socle de l’arabité et l’islamité. Les Kabyles, en revanche, ont toujours vu et milité pour une Algérie plurielle et moderne ». 

Le conférencier a précisé encore que l’absence de cohabitation entre les peuples d’Algérie n’est que naturelle « sauf que les Kabyles ont attendu 2001 pour enfin le comprendre ». « La manifestation de plus de sympathie pour les Palestiniens que pour les Kabyles de la part des autres Algériens ne repose aucunement sur le sentiment de l’antikabylisme sur un sentiment provoqué par un lien de sang », a encore enchaîné l’orateur. 

Toujours prolixe dans pareille rencontre, le premier responsable du MAK a martelé que tous les peuples du monde sont dignes de liberté et, par conséquent, peuvent assumer l’existence de leur Etat. « En ce qui le concerne donc, le peuple kabyle a non seulement besoin de son propre Etat mais est capable aussi de l’assumer », a déclaré avec véhémence le conférencier. 

Lors de l’ouverture des débats, des questions furent nombreuses à être posées. Nous reproduisons certaines. 
– Comment le MAK voit l’après 17 avril 2014 ? Dans sa réponse, Bouaziz Aït-Chebib a assuré tout simplement que « le MAK continuera à militer pour l’autodétermination du peuple kabyle et, de fait, celui qui sera vainqueur de cette course ne sera pas reconnu comme président du peuple kabyle ». 
– Peut-on vraiment compter sur la crédibilité des observateurs étrangers ? Selon le président du MAK, seul un Etat démocratique est capable d’assurer des élections honnêtes et transparentes. 
– Est-ce que ce n’est pas le pouvoir algérien seul qui soit responsable des malheurs de la Kabylie ? Dans sa réponse, le conférencier a assuré que « certes, les autres peuples d’Algérie subissent la misère matérielle, le chômage, la bureaucratie et tant d’autres maux mais, contrairement au peuple kabyle, ne subissent pas la politique de dépersonnalisation ». « La politique de dépersonnalisation du peuple kabyle, note encore Bouaziz Aït-Chebib, est menée frontalement par le pouvoir mais bénéficie en cela de la caution idéologique citoyenne des autres régions d’Algérie. Enfin, le conférencier a affirmé qu’il existe une différence entre un Kabyle et un kabylophone. « Le Général Tewfik et Ahmed Ouhaia ne sont pas à considérer comme des Kabyles. Le premier ne parle pas le kabyle et n’est jamais retourné dans la terre de ses ancêtres. Quant à Ahmed Ouyahia, depuis qu’il a été chassé de son village par les siens, suite à son incartade, il n’y est jamais retourné ». 

Le président du MAK n’a pas précisé la nature de l’incartade d’Ahmed Ouhaia lors de cette conférence mais l’assistance, à l’instar de tous les Kabyles, hommes et femmes, est au courant de la « petite incartade de Si Ahmedh ». Lorsqu’on est jeune, beau, plein de vitalité et aux principes moraux contraires à ceux d’un cénobite, il n’y a pas de raison d’interdire ses genoux à une dame.

Manifestation anti-Bouteflika devant l'ambassade d'Algérie à Paris



Publiée le 1 mars 2014
Une centaine de personnes se sont rassemblées samedi 1er mars à Paris devant l'ambassade d'Algérie. Une manifestation en soutien aux personnes interpellées plus tôt dans la journée à Alger, des journalistes et des universitaires qui protestaient contre le président Abdelaziz Bouteflika, candidat à un 4e mandat. Durée:

GALA TAFSUT// MOHAND ABAHLULI// UGHALED UGHALED (ath hamdoune)



Publiée le 1 mars 2014
GALA ORGANISE PAR L'ASSOCIAION TILLELI ATH HAMDOUNE

Manifestation contre le quatrième mandat (1)



samedi, 01 mars 2014 09:52

La police tente de disperser la manifestation contre le 4e mandat, des journalistes arrêtés (Actualisé)

Hadjer Guenanfa et Lilia Oufella

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13h40. Le Rassemblement Actions jeunesse (RAJ) « condamne et dénonce fermement » la répression du rassemblement. Plusieurs arrestations ont eu lieu suite à cette manifestation.
RAJ qualifie cette répression de « énième atteinte à la liberté d'expression et de manifestation », dans un communiqué rendu public ce samedi 1er mars. Il exige « la libération immédiate des manifestants ». Dans le même texte, RAJ « Réaffirme son attachement et son engagement à lutter pacifiquement pour la démocratie et la liberté de réunion, de rassemblement et d'expression ».
Pour le Rassemblement, « le chantage », « les intimidations » et « les brutalités» des policiers ainsi que les « manipulations judiciaires » n’arriveront pas à « détourner les Algériennes et les Algériens de leur détermination à se réapproprier leur liberté, leur dignité et leur souveraineté confisquées depuis l'indépendance ».
12h55. Les journalistes arrêtés ont été relâchés.
12h10. La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) dénonce la répression dont ont fait l'objet les manifestants contre le quatrième mandat de Abdelaziz Bouteflika et exige la libération des personnes arrêtées. « Le comportement du pouvoir indique que ce dernier se considère en état de guerre contre la population algérienne et qu’à ce titre l’union la plus large doit se concrétiser pour débarrasser le pays des clans, quels qu’ils soient, qui entrainent le pays à la dérive », écrit l’organisation dans son communiqué. Deux membres de la ligue ont été arrêtés dont Yacine Zaid. 
11h20. Plusieurs journalistes ont été arrêtés alors qu’ils se trouvaient sur les lieux de la manifestation dans le cadre de leur activité professionnelle. « Les policiers m’ont embarquée alors que je ne participais pas à la manifestation. J’étais sur les lieux dans le cadre de mon travail. Je suis actuellement au commissariat de Cheraga avec plusieurs autres journalistes, des militants et des manifestants interpellés », témoigne Zineb Benzita, journaliste à Echorouk TV.  
10h55. La police continue d’évacuer les alentours de la faculté centrale d’Alger. Les forces de police ont procédé à l'arrestation de la quasi-totalité des initiateurs de la manifestation contre le quatrième mandat, a-t-on constaté sur place. « Je suis dans un fourgon de la police et nous sommes près d'une trentaine de personnes », affirme Amira Bouraoui, l'une des initiatrices de la manifestation, jointe au téléphone.
9h50. Les policiers ont commencé à disperser violemment la manifestation contre le 4emandat de Bouteflika devant la faculté centrale d’Alger, a-t-on constaté sur place. De nombreux manifestants ont été arrêtés par les policiers fortement déployés autour de cette université située sur la rue Didouche Mourad, dans le centre-ville de la capitale. Les arrestations ont été musclées, a-t-on constaté sur place.
Des opposants au 4mandat de Bouteflika ont lancé un appel, via les réseaux sociaux, pour manifester ce samedi 1er mars à partir de 10h devant la faculté centrale d’Alger.

La police tente de disperser la manifestation contre le 4e mandat, des journalistes arrêtés (Actualisé)

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samedi, 01 mars 2014 09:52 |