dimanche 2 mars 2014

Police politique en Algérie - Ali Brahimi du MCLD



Publiée le 1 mars 2014
L'emission complte ici

Les lycéens ont repris les cours | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Bgayet / Les enseignants de la formation professionnelle en grève

Les lycéens ont repris les cours

Massidida pour Tamurt.info
Le retard, engendré par la grève des enseignants suivie par celle des élèves, sera rattrapé par des cours intensifs durant les mardis après-midis, les matinées du samedi et durant la première semaine des vacances de printemps laquelle sera consacrée aux examens de fin de trimestre.
02/03/2014 - 16:27 mis a jour le 02/03/2014 - 18:27 parMassidida
La quarantaine de lycéens arrêtés lors des affrontements avec la police, durant la semaine écoulée, ont été tous relâchés en début de soirée du samedi. Après une grève d’une semaine, les lycéens ont regagné les salles de classe, le dimanche matin.
Le retard, engendré par la grève des enseignants suivie par celle des élèves, sera rattrapé par des cours intensifs durant les mardis après-midis, les matinées du samedi et durant la première semaine des vacances de printemps laquelle sera consacrée aux examens de fin de trimestre.
De leur côté, les enseignants de la formation professionnelle affiliés au syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle sont entrés en grève d’une journée ce dimanche. Ils ont choisi la journée de rentrée scolaire des nouvelles promotions pour faire un débrayage.
Massidida

Exclue de son lycée pour avoir porté une robe traditionnelle kabyle | Kabyle.com

Exclue de son lycée pour avoir porté une robe traditionnelle kabyle

C’est une vieille histoire qui a refait surface sur la toile algérienne. Une lycéenne exclue de sa classe par son enseignante pour la simple raison qu’elle portait la traditionnelle robe kabyle. Le lendemain, par solidarité avec cette élève, toutes les filles du lycée s’étaient habillées de cette tenue traditionnelle afin de dénoncer une exclusion qualifée “d’arbitraire” et de “raciste”.
Rassemblement de soutien à la lycéenne de Timezrit renvoyée pour avoir porté une robe kabyle traditionnelle
La robe Kabyle, un symbole de résistance contre le déni de l’identité berbère et son histoire ancestrale. C’est le message que ces lycéennes ont voulu adresser à leurs enseignants et responsables de l’administration de leur établissement. Rassemblées dans la cour du lycée, la photo, diffusée sur la toile, de ces lycéennes qui protestent et clament leur droit de porter la traditionnelle robe kabyle au sein de leur établissement scolaire suscite en ce moment un grand buzz sur Facebook.

Beaucoup d’internautes ont fait part de leurs émotions face à cette action de protestation pacifique et symbolique. Sauf que cette photo n’est pas récente et ce rassemblement n’a pas été tenu ces jours-ci. L’incident s’est produit dans la wilaya de Béjaïa, située à plus de 200 Km d’Alger, il y a de cela une année, a-t-on appris après plusieurs recherches effectuées sur les réseaux sociaux. Des correspondants de quotidiens nationaux qui couvrent les différentes localités de la Kabylie, ont confirmé également nos recherches : ce rassemblement date du 25 avril 2013 lorsque effectivement, une élève a été chassée de sa classe pour “tenue vestimentaire  incorrecte”. Or, l’élève était uniquement habillée d’une robe kabyle.  Bouleversées par “cette injustice”, ses caramades se sont mobilisées pour la défendre. Et c’est ainsi que l’idée d’un rassemblement de jeunes filles portant la tenue traditionnelle kabyle était né.

Cette action de protestation avait donc vu le jour au printemps de l’année dernière. La contestation avait commencé dans un lycée d’El Kseur, une ville située dans la wilaya de Béjaïa. Plus tard, elle s’était propagée dans plusieurs autres établissements en Kabylie. Aujourd’hui, une année après, une photo de ces rassemblements continuent d’alimenter une vive polémique. Comme quoi, grâce aux réseaux sociaux, rien ne s’oublie, rien ne s’efface. Signalons enfin que cette photo, celle que nous avons utilisé pour illustrer notre article, est celle qui a été partagée par la très populaire page Facebook algérienne Radio Trottoir. Par la suite, elle a été massivement partagée par de nombreux internautes et facebookers algériens. Elle suscite un grand buzz depuis plus de 24 heures.

Cependant,  après avoir vérifié son authenticité, nous avons découvert qu’elle avait été prise à l’occasion de la célébration de l’anniversaire du printemps berbère dans la ville de Timezrit, wilaya de Béjaia. Elle date de 2009 et elle avait été prise dans la cour du lycée Benhaddad Mohand Ouidir. Mais elle a été partagée sur Facebook pour illustrer la fameuse histoire de cette lycéenne qui avait été exclue en 2012 de son lycée à Béjaïa. Une histoire bel et bien réelle même et qui fait encore couler beaucoup d’encre.

Les habitants d’Adrar ferment la mairie d’Iflissen | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Tizi Wezzu
Le grand problème, la dégradation de la piste qui mène vers leur village. Distante de moins de 4 km, elle impraticable. Les dernières intempéries ont aggravé la situation de ce chemin communal. Ce qui a provoqué la colère des villageois d’Adrar, est l’octroi par la mairie du projet de bitumage de cette piste à un entrepreneur escroc.
02/03/2014 - 14:31 mis a jour le 02/03/2014 - 15:32 parKarima Oufli
Les fermetures des mairies et les mouvements de protestation reprennent de plus belle à Tizi Wezzu. Ce matin, des centaines d’habitant du village Adrar, dans la commune d’Iflissen, entre Tigzirt et Azeffoun, au nord de Tizi Wezzu, ont fermé le siège de leur mairie. Les villageois sont en colère contre les élus et les autorités locales.
Le grand problème, la dégradation de la piste qui mène vers leur village. Distante de moins de 4 km, elle impraticable. Les dernières intempéries ont aggravé la situation de ce chemin communal. Ce qui a provoqué la colère des villageois d’Adrar, est l’octroi par la mairie du projet de bitumage de cette piste à un entrepreneur escroc.
Le bénéficiaire du projet a effectué des petits travaux et est parti sans donner aucun signe de vie depuis plusieurs mois.
« Auparavant, on nous a dit qu’il n’y avait pas d’argent pour prendre en charge cette piste, mais on n’accepte pas qu’on gaspille l’argent du bitumage de cette route », a déclaré en colère un habitant d’Adrar. Le maire est montré du doigt comme étant le responsable de cette situation.
D’après les protestataires, il leur a promis de réagir, mais il n’a rien fait. Il n’a pas tenu ses promesses. Les villageois d’Adrar prévoient de maintenir leur action pour toute la semaine.
Karima Oufli

Le recueil de signatures se poursuit | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Bgayet

Le recueil de signatures se poursuit

Massidida pour Tamurt.info
Le RND, le FLN et le MPA ont recueilli les signatures de leurs élus locaux avant de tenter une incursion avortée auprès d’une certaine catégorie de citoyens. La loi prévoit le recueil de 600 signatures d’élus ou 60.000 signatures d’électeurs à travers 25 wilayas du pays.
02/03/2014 - 15:36 mis a jour le 02/03/2014 - 15:36 parMassidida
La campagne de collecte de signatures au profit du candidat Abdelaziz Bouteflika est entrée dans sa phase cruciale. Dans la région de Bgayet, les responsables des partis proches du président redoublent d’efforts pour satisfaire le clan de « son excellence ».
Le RND, le FLN et le MPA ont recueilli les signatures de leurs élus locaux avant de tenter une incursion avortée auprès d’une certaine catégorie de citoyens. La loi prévoit le recueil de 600 signatures d’élus ou 60.000 signatures d’électeurs à travers 25 wilayas du pays.
Le clan de Bouteflika aurait, semble-t-il, recueilli 16.000 signatures d’élus et plus d’un million de signatures d’électeurs !! Rien que ça. Bizarre pour un candidat qui n’a pas encore déclaré officiellement sa candidature. À 24 heures de la date limite du dépôt des dossiers de candidature, aucune information n’a filtré sur le nombre de personnes ayant pu remplir tous les critères alors que le nombre de celles qui ont retiré les formulaires dépasse la centaine.
Massidida

Naissance d’un mouvement contre la candidature de Bouteflika | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

A l’initiative de journalistes et d’intellectuels indépendants
« Après la réussite de l’action de protestation organisée samedi 1er mars 2014 au cœur de la capitale, et qui appelait à mettre fin à la mascarade du quatrième mandat, et ce, malgré les arrestations arbitraires et humiliantes de citoyens dont le seul tort est d’avoir voulu exprimer leur opinion librement, et à la suite d’un profond débat entre les organisateurs de cette manifestation, Nous annonçons solennellement la naissance du Mouvement "BARAKAT !" », lit-on dans une communiqué rendu public cet après midi.
02/03/2014 - 15:41 mis a jour le 02/03/2014 - 16:25 parR. Moussaoui
La société civile commence à s’organiser pour faire barrage au clan de Bouteflika au pouvoir et pour faire chuter tout le régime. "BARAKAT !", est le mot d’ordre du mouvement qui été créé aujourd’hui pour mener un combat sur le terrain et organiser de grandes manifestations à travers toute l’Algérie.
« Après la réussite de l’action de protestation organisée samedi 1er mars 2014 au cœur de la capitale, et qui appelait à mettre fin à la mascarade du quatrième mandat, et ce, malgré les arrestations arbitraires et humiliantes de citoyens dont le seul tort est d’avoir voulu exprimer leur opinion librement, et à la suite d’un profond débat entre les organisateurs de cette manifestation, Nous annonçons solennellement la naissance du Mouvement "BARAKAT !" », lit-on dans une communiqué rendu public cet après midi.
Les initiateurs de ce mouvement précisent qu’« il s’agit d’un mouvement citoyen pacifique et autonome qui rejette le quatrième mandat et milite pour l’instauration d’un véritable régime démocratique en Algérie ».
Des actions grandioses sont au programme. Le mouvement veut ratisser large et tenter un soulèvement dans les quatre coins du pays. « Notre stratégie c’est de cibler les grandes villes et éviter les mouvements éparpillés », nous déclaré un journaliste qui a pris part à la réunion de la création de ce mouvement. La tâche la plus dure pour ces activistes est de savoir comment déjouer les infiltrations des services du DRS !
R. Moussaoui

La société Algérienne en ébullition | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Interdiction de manifester contre le 4e mandat de Bouteflika
La consternation a dépassé cette fois les frontières de la Kabylie, bastion des luttes démocratiques. Cette situation rappellent aux Algériens la période de la fin des années 1980. L’avenir incertain hante les esprits. D’ailleurs le régime panique.
02/03/2014 - 16:13 mis a jour le 02/03/2014 - 16:37 parSaïd F.
La férocité avec laquelle ont été réprimés hier les manifestants de l’opposition contre le quatrième mandat de Bouteflika à Alger en a choqué plus d’un. Le pouvoir a opté pour la politique de la terreur pour faire taire la société. Une politique de chantage pour assurer la pérennité du régime et le clan de Bouteflika. La société est en ébullition. Jamais depuis 1962 un chef de l’Etat n’a été aussi contesté en Algérie par le peuple comme cette fois-ci. Une vague d’indignation s’est emparée de toute l’Algérie.
La consternation a dépassé cette fois les frontières de la Kabylie, bastion des luttes démocratiques. Cette situation rappellent aux Algériens la période de la fin des années 1980. L’avenir incertain hante les esprits. D’ailleurs le régime panique.
Il est confronté à une situation politique inédite. Les décideurs craignent un soulèvement global de la société. Une éventualité à ne pas écarter. Quel est le plan des décideurs si jamais le peuple sort dans la rue ? Bouteflika se retirera-t-il de la course aux présidentielles ? Les services de sécurité auront certainement recours à la répression.
Le clan de Bouteflika pourrait marcher sur les cadavres de tous les Algériens pour rester au pouvoir. Son soutien au régime de Bachar El Assad et à celui de Kadafi en dit long sur la véritable nature du régime algérien. C’est le scénario que craignent les algériens. Mais combien de temps cela va-t-il durer ? Certainement pas pour longtemps.
La société est comme un volcan. Son silence est toujours une menace. Le jour où la société se réveillera, elle emportera tout devant elle.
Saïd F.