Lyazid Abid dans sa conférence au Québec:
"Nos richesses sont dilapidées,nos forets brûlés,les investisseurs harcelés,la corruption généralisée ,l’insécurité totale,notre cohésion sociale menacée et notre peuple est contraint à l'exil,notre culture est marginalisée,nos traditions folklorisées,notre langue rabaissée au rang de patois et l'armée algérienne abat au moyenne un kabyle par mois. Il est difficile de ne pas voir en ces pratiques le comportement de colonisateur envers le colonisé. Le gouvernement provisoire kabyle dénonce vigoureusement cette politique d'occupation et appelle les instances internationales, les intellectuels et toutes les personnes éprises de justice à nous soutenir dans notre combat contre la tyrannie
Vivement le référendum d’autodétermination de la Kabylie.
Vive la Kabylie libre démocratique et laïque Vive la fraternité entre le peuple québécois et le peuple kabyle."
lundi 7 avril 2014
Maatkas's Blog
Boudjemaa Agraw Au "Soir D’Algérie" : "Que Chacun Assume Publiquement Ses Actes !"
Le Soir D’Algérie : Un Groupe D’artistes Kabyles A Organisé Ce Mardi Une Conférence De Presse À L’espace Frantz-Fanon. Certains Voient À Travers Cette Sortie Une Occasion De Plaider La Participation À L’Année De L’Algérie En France. Avez-Vous Été Convié À Cette Réunion Et, Surtout, Peut-On Connaître La Position De Boudjemaâ Le Chanteur ?
Boudjemaâ Agraw : Moi-Même, J’ai Été Contacté Par Aït-Menguellet Pour Assister À La Réunion Qui A Eu Lieu, Deux Jours Avant, À Tizi-Ouzou. L’ordre Du Jour Devait Porter Sur Les Problèmes Que Rencontrent Effectivement Les Artistes, Qui, Au Demeurant, Sont Les Mêmes Que Rencontre Toute La Population. Je N’ai Pas Été À La Rencontre Car J’avais, Le Même Jour, Une Autre Réunion Des Arouch À El-Kseur. Maintenant, Je Constate Avec Regret Que Ce N’est Nullement Pour Discuter Des Difficultés Des Artistes. Le But Inavoué De Cette Rencontre Était En Fait De Parler De La Participation À L’Année De L’Algérie En France, Que Nous Avons Déjà Boycottée En Réitérant Les Principes Directeurs Du Mouvement Citoyen, À Savoir Que Toute Action Initiée Par Le Pouvoir Est Rejetée Tant Que La Plate-Forme D’El- Kseur N’est Pas Satisfaite. Je Signale Au Passage Que, Contrairement À Ce Qui A Été Avancé Lors De La Conférence De Presse, Les Initiateurs Du Boycott Ne Sont Pas Des "Fantômes". Ils Sont Tous Identifiés. Je Citerais Quelques Noms : Idir, Takfarinas, Ferhat, Rabah Ouferhat Et Moimême. Aussi, J’insiste Pour Signaler Qu’aucune Pression N’a Été Exercée Sur Quiconque. Seulement, Que Chacun Assume Publiquement Ses Actes, L’histoire Retiendra.
Certains Artistes Qui Se Disent Aussi Parties Prenantes Du Mouvement Ayant Plaidé La Participation À Cette Manifestation En France Indiquent Qu’il Faut Exploiter Tous Les Espaces Pour Porter La Voix De "L’Algérie Qui Souffre".
D’abord, Une Précision : On Ne Peut Pas Se Revendiquer Du Mouvement Citoyen, Porter Les Aspirations Légitimes Du Peuple Algérien Et Cautionner En Même Temps Des Initiatives D’un Pouvoir Qui A Assassiné Des Dizaines De Ses Enfants En Kabylie Dans Le Seul But De Se Refaire Une Virginité Qu’il A Perdue Depuis Plus De Quarante Ans. On Ne Peut Pas Avoir Un Pied Dans Le Mouvement Et Un Autre Dans Le Pouvoir, Comme Dit L’adage "Avoir Le Beurre Et L’argent Du Beurre". Une Façon De Nous Dire Aussi : "Viens T’exprimer Aujourd’hui Et Tais-Toi Demain". Quant À L’argument Avancé Pour Justifier Une Éventuelle Participation Et Qui Consiste À Dire Qu’on Peut Toujours Se Servir De Tribune Pour Parler De L’autre Algérie, Celle Du Peuple S’entend, Je Crois Que Ces Mêmes Personnes Jouissent D’une Grande Notoriété Qui Leur Permet De Créer Eux-Mêmes Ces Espaces Pour Défendre La Voix Des Opprimés Comme Annoncé. Pour Moi, Un Fleuve De Sang Nous Sépare De Ce Pouvoir. N’oublions Pas Que Des Dizaines D’innocents Souffrent Actuellement Dans Les Geôles De Ce Pouvoir Au Même Moment Où Des Terroristes Islamistes Jouissent Des Faveurs De Ces Organisateurs De Ce Que Je Qualifierais De L’Année Du Carnaval De L’Algérie En France. Une Précision De Taille Est Que Parmi Les Participants À La Conférence Certains N’ont Même Pas Été Invités. Ils Auraient Dû S’élever Contre Cette Marginalisation Au Départ Déjà. Mais La Réponse Est, En Fait, Ailleurs. La Seule Interprétation Possible À Leur Geste À Mes Yeux Est De Se Faire Inviter.
Parlons Un Peu De Vous : Est-Ce Que Vous Avez Été Invité À Participer ?
Oui, J’ai Été Contacté Par La Même Personne Qui A Programmé Baaziz. Elle M’a Proposé Plus D’une Vingtaine De Galas Avec Un Cachet De 20 Millions De Centimes Français. J’ai Décliné L’offre Pour Les Raisons Que Je Viens D’énumérer, À Savoir Une Réponse Favorable Au Préalable Aux Revendications Citoyennes. On Ne Doit Surtout Pas Oublier Que Toute Une Région Souffre Le Martyre Depuis Deux Années. On Ne Peut Ni Pardonner Ni Oublier.
Propos Recueillis Par A. K.
Comme un voleur, le KDS Abdelmalek Sellal, entre par « effraction » à Tizi-Ouzou
Comme un voleur, le KDS Abdelmalek Sellal, entre par « effraction » à Tizi-Ouzou
07/04/2014 - 18:45
TIZI-OUZOU (SIWEL) — C’est par effraction, comme un vulgaire voleur, que le KDS (Kabyle de service), Abdelmalek Sellal, est entré à Tizi-Ouzou et faire sa campagne, sous haute protection policière, pour son fantomatique candidat Abdelaziz Bouteflika. Pour éviter toute mauvaise surprise, très tôt le matin tous les alentours de la maison de la Culture Mouloud Mammeri étaient quadrillés et le bachagha Ould Ali Lhadi avait déjà préparé le terrain afin d’éviter à son « collègue KDS » une nouvelle humiliation à Tizi-Ouzou après celle de Vgayet. Le plus grave n’est pas que la secte des assassins, soit servis par des KDS de professions et que leur public soit trié parmi la racaille tizi-ouzienne mais que des slogans tels que «Nous sommes la Grande Kabylie et pas la petite» aient été vociférés sous le nez des kabyles pour semer la haine et la discorde entre le Djurdjura et la Soumam.
Contraste entre la rue kabyle et l'intérieur de la maison de la culture où les KDS se donnent en spectacle face à une assistance triée sur le volet (PH/DR)
Hier , avant la venue du KDS, Abdelmalek Sellal, Tizi-Ouzou était littéralement assiégée. Les forces de répressions algériennes ont « sécurisé » toutes les issues susceptibles de donner accès au meeting de Sellal.
Les posters et fanions à l’effigie de Bouteflika ont été accrochés en cachette, dans la nuit, et les « invités », triés parmi la crème de la racaille tizi-ouzienne, sont partis, en famille, assister au cortège funèbre de la présidentielle algérienne. Le troupeau familial devait se présenter au grand complet avec femmes, enfants, sœurs, frères, mères, pères, grand-mère et grands-pères.
Tous ces braves gens, une fois réunis à la maison de la culture de Tizi-Ouzou transformée pour l’occasion en écurie, ont été décorés comme des arbres de noël. Tous drapés dans des drapeaux algériens, portant casquettes et tee-shirts à la gloire de Bouteflika, criaient fièrement «Nous sommes la Grande Kabylie et pas la petite !», comme au temps de gloire de « l’Algérie française » et de sa cohorte de harkis !
Reprenant à son compte la politique du régime colonial français qui a inventé ces appellations de «grande Kabylie» et «petite Kabylie» pour diviser le peuple kabyle et affaiblir sa capacité de résistance contre la colonisation française, le bachagha Ould Ali Lhadi, réédite cette minable tentative de division du peuple kabyle mais cette fois pour le compte du colonialisme arabo-islamique, ignorant que par ces actes de haute trahison, il ne fait que réaliser les sombres prévisions de sa pauvre mère qui disait de lui « ce garçon finira mal ».
Non satisfait d’avoir pris en otage « La maison de la culture de Tizi Ouzou » depuis son ralliement au camp des assassins et sa prise de fonction déshonorante de grand bachagha de Tizi-Ouzou, Oud Ali Lhadi se surpasse dans les actes de trahisons et va jusqu’à insulter publiquement une partie de la Kabylie, à savoir la Kabylie de la Soummam. Ce que le bachagah Ould Ali Lhadi semble oublier, c’est que, malgré la puissance de sa force politique et militaire, la France coloniale a été mise dehors et ses collabos n’ont eu pour seule reconnaissance que l’infâme titre de harkis.
Mais la jeunesse kabyle de Tizi-Ouzou, à l’instar de celle de Vgayet, était bien décidée à ne pas se laisser trainer dans la boue. Nullement intimidés par une atmosphère sécuritaire digne de la « pacification française », la jeunesse kabyle du Djurdjura a bravé les colossales forces de répressions mobilisées pour l’évènement et même s’ils n’ont pas réussi à empêcher le meeting de cette nouvelle classe de kabyle de service, ils ont quand même sauvé l’honneur du Djurdjura.
Plus d’une centaine d’arrestation ont eu lieu dans la matinée parmi les rangs des étudiants de Tizi-Ouzou dont plusieurs étaient des militants du MAK. Malgré les arrestations et le dispositif sécuritaire, la jeunesse revient à la charge pour dénoncer la présence du « KDS Sellal » à Tizi Ouzou. Les jeunes réussissent à occuper la rue juste devant la maison de la culture, puis d’autres étudiants arrivent en renfort. On entend les slogans fuser : « Ulac Lvot Ulac », « Boutef dégage », « DRS dégage », « pas d’élections en Kabylie » les militants et étudiants du MAK répétaient sans cesse : «Non au système colonial, Kabylie autonome, Kabylie indépendante »…
Pendant ce temps, à l’intérieur du bunker de la maison de la culture de Tizi-Ouzou, c’est sous les ovations nourries des vétérans du « club des moudjahidine », des militants du FLN et des membres de l'UGTA, que Sellal a fait une entrée « floklorique » sur la scène avec trompette et tambour. Le frère de Abane Ramdane est exhibé sur scène, aux côté de Sellal, pour appuyer la candidature de Bouteflika ! … Quel triste sort que celui de porter en triomphe les assassins de son propre frère.
Puis Sellal aura le culot d'évoquer le passé militant et engagé de la Kabylie ainsi que ses nombreux martyrs et c’est sans gêne aucune qu’il évoque les noms de ceux que son clan a fait assassiner : Amirouche, Abane, Krim, sans oublier Tahar Djaout dont ils ont amnistiés les assassins et Matoub Lounès qu’ils ont fait assassiner juste avant de rallier à leur camps la nouvelle troupe de kabyles de services qui on gravité autours de lui au RCD tels que Ould Ali Lhadi, Khalida Toumi et Amara Benyounes et leur éviter ainsi quelques pamphlet bien acérés...
De son côté le bachagha Ould Ali Lhadi, n’ayant ni honneur, ni dignité, a même osé aller jusqu’à demander une minute de silence à la mémoire des « martyrs » tout en glorifiant «le bilan et les perspectives» du candidat Bouteflika ; lequel bilan compte les 128 jeunes kabyles assassinés au cours du Printemps Noir et l’amnistie des terroristes. Et parmi les perspectives de Bouteflika, on peut citer l’exploitation de gaz de schistes en Kabylie au profit et avec le concours d’un pays, la France en l’occurrence, qui refuse d’exploitation ces mêmes gaz chez elles pour « préserver l’environnement et la santé publique française ».
A la fin du meeting, Sellal est parti comme il est venu, comme un voleur. Dehors la foule des étudiants n’ayant pas eu l’opportunité de le croiser à son arrivée, cherchent à savoir « par où il va sortir ». Mais en vain, ils ne réussiront pas à mettre la main sur le KDS, ils improvisent alors une marche au cours de laquelle de nombreuses arrestations auront encore lieu, y compris jusque dans l’enceinte même de l’université.
zp,
SIWEL
Les posters et fanions à l’effigie de Bouteflika ont été accrochés en cachette, dans la nuit, et les « invités », triés parmi la crème de la racaille tizi-ouzienne, sont partis, en famille, assister au cortège funèbre de la présidentielle algérienne. Le troupeau familial devait se présenter au grand complet avec femmes, enfants, sœurs, frères, mères, pères, grand-mère et grands-pères.
Tous ces braves gens, une fois réunis à la maison de la culture de Tizi-Ouzou transformée pour l’occasion en écurie, ont été décorés comme des arbres de noël. Tous drapés dans des drapeaux algériens, portant casquettes et tee-shirts à la gloire de Bouteflika, criaient fièrement «Nous sommes la Grande Kabylie et pas la petite !», comme au temps de gloire de « l’Algérie française » et de sa cohorte de harkis !
Reprenant à son compte la politique du régime colonial français qui a inventé ces appellations de «grande Kabylie» et «petite Kabylie» pour diviser le peuple kabyle et affaiblir sa capacité de résistance contre la colonisation française, le bachagha Ould Ali Lhadi, réédite cette minable tentative de division du peuple kabyle mais cette fois pour le compte du colonialisme arabo-islamique, ignorant que par ces actes de haute trahison, il ne fait que réaliser les sombres prévisions de sa pauvre mère qui disait de lui « ce garçon finira mal ».
Non satisfait d’avoir pris en otage « La maison de la culture de Tizi Ouzou » depuis son ralliement au camp des assassins et sa prise de fonction déshonorante de grand bachagha de Tizi-Ouzou, Oud Ali Lhadi se surpasse dans les actes de trahisons et va jusqu’à insulter publiquement une partie de la Kabylie, à savoir la Kabylie de la Soummam. Ce que le bachagah Ould Ali Lhadi semble oublier, c’est que, malgré la puissance de sa force politique et militaire, la France coloniale a été mise dehors et ses collabos n’ont eu pour seule reconnaissance que l’infâme titre de harkis.
Mais la jeunesse kabyle de Tizi-Ouzou, à l’instar de celle de Vgayet, était bien décidée à ne pas se laisser trainer dans la boue. Nullement intimidés par une atmosphère sécuritaire digne de la « pacification française », la jeunesse kabyle du Djurdjura a bravé les colossales forces de répressions mobilisées pour l’évènement et même s’ils n’ont pas réussi à empêcher le meeting de cette nouvelle classe de kabyle de service, ils ont quand même sauvé l’honneur du Djurdjura.
Plus d’une centaine d’arrestation ont eu lieu dans la matinée parmi les rangs des étudiants de Tizi-Ouzou dont plusieurs étaient des militants du MAK. Malgré les arrestations et le dispositif sécuritaire, la jeunesse revient à la charge pour dénoncer la présence du « KDS Sellal » à Tizi Ouzou. Les jeunes réussissent à occuper la rue juste devant la maison de la culture, puis d’autres étudiants arrivent en renfort. On entend les slogans fuser : « Ulac Lvot Ulac », « Boutef dégage », « DRS dégage », « pas d’élections en Kabylie » les militants et étudiants du MAK répétaient sans cesse : «Non au système colonial, Kabylie autonome, Kabylie indépendante »…
Pendant ce temps, à l’intérieur du bunker de la maison de la culture de Tizi-Ouzou, c’est sous les ovations nourries des vétérans du « club des moudjahidine », des militants du FLN et des membres de l'UGTA, que Sellal a fait une entrée « floklorique » sur la scène avec trompette et tambour. Le frère de Abane Ramdane est exhibé sur scène, aux côté de Sellal, pour appuyer la candidature de Bouteflika ! … Quel triste sort que celui de porter en triomphe les assassins de son propre frère.
Puis Sellal aura le culot d'évoquer le passé militant et engagé de la Kabylie ainsi que ses nombreux martyrs et c’est sans gêne aucune qu’il évoque les noms de ceux que son clan a fait assassiner : Amirouche, Abane, Krim, sans oublier Tahar Djaout dont ils ont amnistiés les assassins et Matoub Lounès qu’ils ont fait assassiner juste avant de rallier à leur camps la nouvelle troupe de kabyles de services qui on gravité autours de lui au RCD tels que Ould Ali Lhadi, Khalida Toumi et Amara Benyounes et leur éviter ainsi quelques pamphlet bien acérés...
De son côté le bachagha Ould Ali Lhadi, n’ayant ni honneur, ni dignité, a même osé aller jusqu’à demander une minute de silence à la mémoire des « martyrs » tout en glorifiant «le bilan et les perspectives» du candidat Bouteflika ; lequel bilan compte les 128 jeunes kabyles assassinés au cours du Printemps Noir et l’amnistie des terroristes. Et parmi les perspectives de Bouteflika, on peut citer l’exploitation de gaz de schistes en Kabylie au profit et avec le concours d’un pays, la France en l’occurrence, qui refuse d’exploitation ces mêmes gaz chez elles pour « préserver l’environnement et la santé publique française ».
A la fin du meeting, Sellal est parti comme il est venu, comme un voleur. Dehors la foule des étudiants n’ayant pas eu l’opportunité de le croiser à son arrivée, cherchent à savoir « par où il va sortir ». Mais en vain, ils ne réussiront pas à mettre la main sur le KDS, ils improvisent alors une marche au cours de laquelle de nombreuses arrestations auront encore lieu, y compris jusque dans l’enceinte même de l’université.
zp,
SIWEL
LES BUS DE LA HONTE
Publiée le 6 avr. 2014
Un fric fou a été dégagé pour la campagne du candidat "indépendant" BOUTEFLIKA en région parisienne
Le MAK dément les propos du représentant de Benflis à Tazmalt
Le MAK dément les propos du représentant de Benflis à Tazmalt
07/04/2014 - 17:54
TAZMALT (SIWEL) — Selon des informations parvenues à notre rédaction, le représentant d'Ali Benflis qui a animé aujourd'hui un meeting à Tazmalt aurait affirmé que le MAK, le RCD et le FFS avaient promis de "soutenir la candidature d'Ali Benflis en Kabylie". La direction du MAK, que nous venons de contacter a catégoriquement démenti cette information qualifiée de "totalement mensongère" .
Cours de sa campagne pour le rejet des élections algériennes, le MAK a collé sur les visages de tous les candidats son affiche appelant au rejet des élections algériennes et pour un référundum sur l'autodétermination de la Kabylie
Ainsi, selon des informations parvenues à notre rédaction, le représentant d'Ali Benflis qui a tenu un meeting aujourd’hui à Tazmalt, dans la région de Vgayet, a affirmé à l'assistance que le MAK, le RCD et le FFS avaient promis de soutenir la candidature de Benflis en Kabylie.
Surpris par cette information, nous avons immédiatement contacté la direction du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, (MAK) pour vérifier l'information. son président M. Bouaziz Ait-Chebib a immédiatement démenti l'information qu'il a qualifiée "d'absurde" et de "totalement mensongère". Il a précisé que son mouvement "rejette toutes les élections algériennes quels que soient les candidats et à plus forte raison celle de Benflis" car précise-t-il " Si Ali Benflis fait semblant d'oublier qu'il était premier ministre en 2001 et qu'il avait même qualifié la jeunesse kabyle assassinée par sa gendarmerie "d'agents à la solde de l'étranger, eh bien nous nous ne l'avons pas oublié ! "; "personne ne passera en Kabylie, ni Bouteflika, ni Benflis ni personne".
M. Ait-Chebib a par ailleurs estimé que de telles manœuvres expriment "la malhonnêteté des candidats algériens qui vont jusqu'à s'apporter eux-même le soutien de leurs principaux adversaires" et pire encore, ils vont même jusqu'à aller déposer des gerbes de fleurs à la mémoire des victimes du Printemps Noir et de Matoub Lounès, alors qu'ils en sont les assassins !" conclue-t-il avec une pointe de mépris dans la voix.
maa/wbw
SIWEL 071754 AVR 14
Surpris par cette information, nous avons immédiatement contacté la direction du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, (MAK) pour vérifier l'information. son président M. Bouaziz Ait-Chebib a immédiatement démenti l'information qu'il a qualifiée "d'absurde" et de "totalement mensongère". Il a précisé que son mouvement "rejette toutes les élections algériennes quels que soient les candidats et à plus forte raison celle de Benflis" car précise-t-il " Si Ali Benflis fait semblant d'oublier qu'il était premier ministre en 2001 et qu'il avait même qualifié la jeunesse kabyle assassinée par sa gendarmerie "d'agents à la solde de l'étranger, eh bien nous nous ne l'avons pas oublié ! "; "personne ne passera en Kabylie, ni Bouteflika, ni Benflis ni personne".
M. Ait-Chebib a par ailleurs estimé que de telles manœuvres expriment "la malhonnêteté des candidats algériens qui vont jusqu'à s'apporter eux-même le soutien de leurs principaux adversaires" et pire encore, ils vont même jusqu'à aller déposer des gerbes de fleurs à la mémoire des victimes du Printemps Noir et de Matoub Lounès, alors qu'ils en sont les assassins !" conclue-t-il avec une pointe de mépris dans la voix.
maa/wbw
SIWEL 071754 AVR 14
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