jeudi 8 mai 2014

Le MAK inquiète le pouvoir en place Urgent : Arrestations à Chorfa et à Sidi Aich de militants du MAK

Le MAK inquiète le pouvoir en place
Les services d'"insécurité", dirons-nous, car le citoyen est plus en sécurité à l’extérieur qu'à l'intérieur des locaux de gendarmerie, jouent le jeu du chantage et de l'intimidation. Pour cela, les gendarmes essayent de convaincre les jeunes militants de quitter le MAK qui serait, selon ces "gendarmes bienveillants", la source de leurs problèmes. _CS_SANS_GLOSSAIRE
08/05/2014 - 11:37 mis a jour le 08/05/2014 - 12:11 par Aqbayli
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
Tamurt.info vient d’être informé de source sûre que les services de gendarmerie ont procédé ce matin à l’arrestation de jeunes militants du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), à Chorfa, en les accusant d’être à l’origine des émeutes d’avril dernier.
Les services d’"insécurité", dirons-nous, car le citoyen est plus en sécurité à l’extérieur qu’à l’intérieur des locaux de gendarmerie, jouent le jeu du chantage et de l’intimidation. Pour cela, les gendarmes essayent de convaincre les jeunes militants de quitter le MAK qui serait, selon ces "gendarmes bienveillants", la source de leurs problèmes. 
Pour les représentants des forces "tyranniques" (véritable terme qui sied à cette corporation), ce sont les militants du MAK qui seraient mis en cause lors des émeutes qui se sont déroulées pour le rejet des élections présidentielles, alors qu’il s’agissait d’un mouvement spontané de jeunes gens qui ont manifesté leur colère et qui ont été sévèrement réprimés. N’oublions pas que parmi eux, certains ont subi des sévices dans les locaux de la gendarmerie et ont fini à l’hôpital.
Il en est de même à Sidi Aich (Vgayet), où des militants ont également été arrêtés mais cette fois-ci par la police et emmenés au commissariat. Ils ont eu a répondre à un interrogatoire très musclé et même chose à Chorfa : la consigne est aussi honteuse que claire : on leur demande de quitter les rangs du MAK. 
Bien entendu, les militants du MAK ne se sont pas laissés manipuler. Ils ont tous refusé de quitter le mouvement qui est pour eux l’espoir de la Kabylie.
En somme, le pouvoir d’Alger craint le MAK qui ne cesse de voir ses rangs grossir de jour en jour. Pour preuve, les marches du 20 avril à Tuviret et Vgayet et bien-sûr la grandiose marche du MAK du 27 avril dernier à, à Tizi Wezzu. Cette dernière a brassé des milliers de personnes et a définitivement démontré que le MAK est la première force politique en Kabylie. 
Pour ne pas déroger à ses pratiques perverses, le régime cherche à intimider les militants en pensant que ces derniers vont abandonner leurs convictions. Le pouvoir oublie une chose, la Kabylie est plus forte que ces intimidations et chantage mesquins. La réponse de notre jeunesse est lisible sur les banderoles du MAK, « Votre répression renforce notre Détermination ». 
La jeunesse kabyle à l’honneur est consciente qu’elle se situe du bon coté. du coté de l’honneur et de la dignité. De l’avis de beaucoup d’entre eux, le combat ne fait que commencé.
De Chorfa, Aqvayli pour Tamurt.info

KATEB YACINE on May 8th 1945 in ALGERIA



Le 8 Mai 1945 raconté par Kateb Yacine (vidéo)

Mots clés : 

Par Le Matin | 07/05/2014 10:41:00 | 1940 lecture(s) | Réactions (1)
L'écrivain Kateb Yacine a vécu dans sa chair la terrible répression à Setif survenue au lendemain de la fin de la Seconde guerre mondiale.
Kateb Yacine mort il y a un quart de siècle, toujours présent.Kateb Yacine mort il y a un quart de siècle, toujours présent.
L'éternel perturbateur, l'immense poète, dramaturge Kateb Yacine était au coeur des manifestations de mai 1945. Il en est sorti marqué à jamais et nous a laissé un témoignage d'une grande force.
"Le vrai poète, même dans un courant progressiste, doit manifester ses désaccords. S’il ne s’exprime pas pleinement, il étouffe. Telle est sa fonction. Il fait sa révolution à l’intérieur de la révolution politique ; il est, au sein de la perturbation, l’éternel perturbateur. Son drame, c’est d’être mis au service d’une lutte révolutionnaire, lui qui ne peut ni ne doit composer avec les apparences d’un jour. Le poète, c’est la révolution à l’état nu, le mouvement même de la vie dans une incessante explosion", avait-il affirmé. 
Le document que nous proposons n'a rien d'inédit. Il est accessible sur le net. Sa publication s'explique par notre volonté de rappeler cet écrivain et à travers son témoignage les massacres dont sont responsables les soldats français appuyés par des milices coloniales dans l'est algérien en mai 1945.

Kabylie: Des militants du MAK convoqué au poste de police à Chorfa/(Tuvirett) et Sidi Aich ( Vgayet)

Kabylie: Des militants du MAK convoqué au poste de police à Chorfa/(Tuvirett) et Sidi Aich ( Vgayet)

08/05/2014 - 13:10

CHORFA/ SIDI AICH (SIWEL) — plusieurs militants du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) ont reçu des convocations à Chorfa et Sidi Aich. Quelques uns d'entres eux se sont rendus au poste de police pour savoir exactement ce qui leur était reproché. Les forces de police algérienne les avaient en fait convoqué pour leur administrer une leçon de morale sur leur activité au sein du MAK. Ils les ont exhorté à "s'éloigner" du MAK qui cherche a "diviser le pays" en leur rappelant que c'était un mouvement "illégal" et "dangereux". Les militants du MAK ont pleinement assumé leur engagement au sein du MAK rappelant à la police algérienne que la violence était une pratique de l'Etat algérien et que, contrairement aux forces répressives algériennes, leur mouvement était d'essence pacifique et ne réclamait qu'un droit reconnu à tous les peuples du monde, celui de disposer de lui-même.


les forces repressives algérienne: entre violence, intimidation et leçon de morale ( Photo/El Watan)
les forces repressives algérienne: entre violence, intimidation et leçon de morale ( Photo/El Watan)
La leçon de morale sur l'unité de la "nation algérienne", qui se définie, rappelons-le comme une nation arabo-islamique, était l'objet même de la convocation des militants du MAK, en plus d'une séance d'intimidation sur l'illégalité du mouvement dans lequel ils activaient. 

A Sidi Aich, ces "convocations" font suite aux nombreuses arrestations (plus de 80) enregistrées lors de la marche du 20 avril à Vgayet. Pour rappel, la manifestation du 20 avril qui avait été empêchée et réprimée à Tizi-Ouzou avait quand même eu lieu à Vgayet, malgré les arrestations, les intimidations et les insultes. La marche, malgré toutes ces entraves, fut un grand succès. D'autre part, il semble que cette série de convocations répond à une logique d'intimidation envers les militants du MAK qui préparent une nouvelle marche pour le 19 mai prochain dans le but de commémorer les évènement de mai 1981 qui a donné lieu au printemps de Vgayet et durant lequel il y eut une très forte répression ainsi que de nombreuses arrestations, y compris parmi des lycéens mineurs qui ont dû passer le bac en prison. Le MAK ayant décidé de rendre au peuple kabyle toutes les dates phares de son histoire contemporaine se voit ainsi harcelé à travers ses jeunes militants qui subissent alternativement "répression", "intimidation" et "leçon de morale". Loin de casser la dynamique du MAK, ces méthodes semblent plutôt renforcer la détermination des militants du MAK dont les rangs ne cessent de s'accroitre au grand damne du pouvoir algérien et de ses relais. 

A Chorfa, ces convocations font suite aux émeutes qui avaient éclaté dans plusieurs localités de Tuvirett contre le bourrage des urnes en Kabylie. Le 17 avril 2014, des jeunes kabyles de Chorfa avaient effectivement manifesté contre le simulacre d'élection présidentielles en Kabylie et s'étaient insurgé contre le bourrage des urnes qui se déroulaient sous leurs yeux. Furieux, ils avaient finit par bruler les urnes en signe de protestation. S'en est suivi une très dure répression qui a vu les forces de la gendarmerie algérienne renouer avec leur pratiques ultra répressives contre la jeunesse kabyle. Plusieurs jeunes de Chorfa avaient, en effet, subi des sévices à l'intérieur même des brigades de la gendarmerie algérienne. A leur libération, sous une forte pression populaire, ils ont été libérés et transférés par leurs concitoyens à l’hôpital d'Imceddalen (Ex Mechdallah). Enfin, pour rappel, dans un esprit de vengeance contre les protestations publiques des jeunes manifestants qui s'opposaient aux élections présidentielles algériennes, les gendarmes algériens ont mis le feu au dortoir du lycée " Aliane Hmimi", privant ainsi des dizaines de lycéens d'internat. 

Dans la foulée de cette violente répression , le 19 avril, la coordination MAK de Chorfa, sur laquelle le régime algérien tente de reporter la violence des émeutes à Tuvirett, publie un communiqué dans lequel elle accuse la gendarmerie algérienne d'user de violence face à des citoyens qui se sont mobilisés pour défendre leur souveraineté et contrer le bourrage des urnes. Accusée d'être derrière ces évènements, la coordination MAK de Chorfa a rappelé le caractère démocratique et pacifique du combat mené par leur mouvement, et accusant les service de "sécurité" algériens de se comporter en force d'occupation en Kabylie. 

Trois semaines plus tard, voilà que les forces de police convoquent les militants du MAK pour leur faire des leçons de morale sur l'unité de la nation algérienne et le caractère illégal de leur mouvement. Loin de se laisser impressionner, les militants qui ont répondu à la convocation ont pleinement assumé leur engagement au sein du MAK, tandis que d'autres militants ont tout bonnement refusé de se rendre au commissariat, pressentant d'avance qu'ils auraient droit à des séances d'intimidations 

mercredi 7 mai 2014

RÉPRESSIONS ANTIKABYLES À TIZI-OUZOU

RÉPRESSIONS ANTIKABYLES À TIZI-OUZOU

Par Camille Teste 
Photo prise par un militant anonyme lors de la manifestation du 20 avril / Siwel.info
Le 20 avril dernier, se déroulait la marche de commémoration des 34 ans du printemps berbère à Tizi-Ouzou, Algérie. Annoncée comme pacifique, cette manifestation annuelle s’est un fois de plus transformée en champ de bataille, opposant forces de l’ordre algériennes et manifestants kabyles. Les premières accusent le Mouvement d’Autodétermination de la Kabylie (MAK), principal organisateur, de ne pas détenir les autorisations nécessaires à ce rassemblement. Se soldant par une centaine de blessés, l’événement a eu lieu 3 jours après la réélection d’Abdelaziz Bouteflika, qui entame son quatrième mandat présidentiel avec un sens de la démocratie qui ne se dément pas au fil des ans.
Peu médiatisé sur place, encore moins à l’international, le silence éloquent qui a accompagné l’événement pose la question de l’intérêt des instances internationales quant à la parodie démocratique qui se joue en Algérie.
Rappelons les faits : les Kabyles ne sont pas un peuple arabe, et bon nombre d’entre eux perçoivent la fin de la colonisation française comme le début d’une autre forme de domination, celle d’un pouvoir dictatorial algérien raciste. En 1980, le « Printemps Berbère » amorce un mouvement de reconnaissance de leurs particularités, revendiqué face une idéologie arabo-islamique dans laquelle ils ne se reconnaissent pas. Plusieurs bains de sang plus tard, dont les 127 morts du Printemps Noir, le 20 avril 2001, leur volonté d’indépendance s’accroît, ne trouvant face à elle qu’indifférence ou répression violente. Cette année n’a pas échappé à la règle.
Saïd Doumane, membre fondateur de la 1ère ligue algérienne des droits de l’homme, m’a fait part de sa surprise quant à l’importance du « dispositif répressif » en place face à un événement pacifique : « Il y avait des centaines de CNS (Corps National de Sécurité) munis de boucliers, de matraques et de ceintures de bombes lacrymogènes », accompagnés par des « policiers en civil, trahis par le grésillement de leurs talkies walkies ». Confirmant la version des organisateurs de la marche, il affirme que les premiers incidents ont éclaté vers 11 heures, quand les policiers en civil ont provoqué une émeute en jetant des pierres sur la foule. Très vite, de jeunes manifestants ont répliqué, et les émeutes se sont propagées dans les quartiers avoisinants.

 Photo : Mohand Azouz / El Watan
Bouaziz Ait-Chebib, président du MAK, s’est attardé sur les dommages de cette émeute : « Sans l’intervention des militants du MAK qui l’ont secourue, protégée et transférée à l’hôpital, hors d’atteinte des policiers algériens, une femme enceinte aurait été lynchée. Plusieurs jeunes kabyles ont également été victimes d’un véritable acharnement de la part des brigades de répression ». Au moment de l’interview, son organisation comptait une centaines de blessés : « Le cas le plus grave est celui du jeune lycéen, Lounis Aliouat, qui a perdu un œil suite au tir d’une balle en caoutchouc. Les autres blessés sont maintenant hors de danger, y compris le jeune homme qui a été traîné inconscient sur des dizaines de mètres et battu par ces terroristes en uniforme. »
Dès lors, comment expliquer que de tels évènements prennent place à peine trois jours après la réélection de Bouteflika, au risque de renforcer son image de dictateur ? Interrogé sur ce sujet, Makhlouf Idri, Ministre et Porte Parole du Gouvernement Provisoire Kabyle en exil, a insisté sur le peu de considération du président algérien pour l’opinion internationale, et sur un talent certain pour la mise en scène : « Le pouvoir algérien surveille de très près la Kabylie. La quasi-totalité des journalistes étrangers venus couvrir la farce électorale de Bouteflika avait un visa qui expirait au plus tard le 20 avril. De cette manière, il était impossible pour la presse étrangère de voir et entendre le peuple kabyle manifester contre ce pouvoir. C'était bel et bien prémédité. » À titre de comparaison, on se souvient que la marche organisée le 15 avril par le RCD, un autre mouvement politique kabyle non-indépendantiste reconnu par l’état – alors que la presse étrangère était encore présente sur place –, n’avait elle donné lieu à aucune forme de répression.
Et Makhlouf Idri d’ajouter, en réponse à l’idée selon laquelle Bouteflika aurait souhaité faire payer aux kabyles leur boycotte du scrutin présidentiel : « La Kabylie n'a pas boycotté ce scrutin, cela signifierait qu'elle le légitime. La Kabylie ne reconnaît ni ce scrutin, ni le pouvoir algérien, que ce soit sa face visible ou son pendant militaire. »
Concernant le manque d’écho dont l’événement a pâti sur la scène internationale, le ministre répond « nous avons interpelé Ban Ki Moon au sujet des exactions des policiers et militaires algériens, le secrétaire Général de l'ONU ayant félicité Bouteflika pour le "déroulement en général paisible de l'élection présidentielle". Les diplomaties du monde libre s'arrêtent à la logique territoriale issue de la colonisation et ne veulent pas voir la réalité des peuples. »

Photo via
Ce n’est donc pas la première fois que les kabyles doivent faire face à un traitement spécial de la part des autorités. Ostracisés économiquement depuis longtemps, taxés à outrance, et violentés dès que possible, ils avancent en comptant les uns sur les autres, diaspora comprise, comme nous l’a fait comprendre le président du MAK. À 41 ans, ce diplômé en management et en sciences politiques est menacé en permanence : chez lui, par mail, par téléphone. Pour le contacter, il m’a fallu passer par plusieurs interlocuteurs, et utiliser quatre numéros de téléphone. « J'ai été interpellé plusieurs fois et j'ai même fait l’objet d’un mandat de perquisition. Pendant la marche réprimée du 20 avril, un officier de police a proféré des menaces directement à mon encontre en m'assurant qu'il allait me faire payer tout cela. Je salue les militants qui m’entourent et me protègent du mieux qu’ils peuvent, mais le MAK est un mouvement populaire qui n'a pas de budget pour s'assurer des gardes de corps. Nous sommes tous nos gardes du corps mutuels. »
Ces menaces, cependant, ne semblent pas avoir d’autres conséquences que celle de renforcer la détermination politique des Kabyles. C'est tout du moins ce que pense Saïd Doumane : « Le 20 avril fait désormais partie de la mémoire collective kabyle, et de celle d’autres populations berbères en Algérie, au Maroc, en Libye et dans la diaspora. Il sera sans nul doute commémoré en 2015, en 2016, etc. Ces futures manifestations seront-elles tolérées ou autorisées à l’avenir par les autorités gouvernementales et locales? Tout dépendra des évolutions politiques en cours et des rapports de force sur le terrain. À ce jour, en Algérie, le pouvoir en place reste fondamentalement hostile à la reconnaissance pleine et entière de l’identité berbère. Bouteflika a déclaré en 2004, toujours à Tizi-Ouzou, que tant qu’il serait président, la langue berbère ne serait jamais une langue officielle ! »
Les Kabyles n’ont probablement pas fini de faire parler d’eux. À condition que l’on parvienne à faire sortir médias et instances politiques de leur mutisme – un hashtag #SexyKabylie parviendra peut-être à les affoler.

Matoub Lounès : je ne suis pas un raciste !



MATOUB EST TOUJOURS PARMI NOUS !
ET MATOUB RESTERA  MATOUB ETERNELLEMENT MATOUB !
VIVE MATOUB, VIVE LA KABYLIE LIBRE !
TANNEMIRT IK.


Un extrait de Gala kabyle à L'Occasion du PRINTEMPS BERBÈREà CHAMPIGNY F...



Publiée le 2 mai 2014
Un extrait de Gala kabyle à L'Occasion du PRINTEMPS BERBÈRE à CHAMPIGNY FRANCE Avril 2014

Grande fête à Ath Kheir pour le 34éme anniversaire du printemps berbère



Publiée le 4 mai 2014
Le village Ath Kheir, de la commune d'Ath Khelili, Daira de Mekla, Wilaya de Tizi-ouzou en Kabylie, a réussi vendredi l'organisation d'une grande fête en commémoration du 34éme anniversaire du printemps berbère.
Des centaines de personnes, hommes, femmes et enfants des villages environnants ont rallié l'école primaire d'Ath Kheir pour assister à une grande fête faite de chant, de poésie et de chorale avec une présence annoncée de grandes vedettes de la chanson, Yasmina et Zedek Mouloud.
Tout s'est bien déroulé. Et comme l'a dit un participant, tout compte fait la célébration du printemps berbère apparaît désormais moins problématique, conviviale et festive qu'à Tizi-ouzou où il faut compter avec les autorisations ou des coups de bâtons de la police en cas de dérapages.
Le village ath khir est réputé pour son économie, son ''industrie'' ou son artisanat qu'est la poterie. Le métier est maintenu vaille que vaille. Des habitants affirment qu'il continuent à rapporter et nourrit son homme.(BMS)