Synopsis: «de C'est le récit d'Une mère et d'Une grand-mère du village Ait Issad en Kabylie Qui Ont Pris le chemin de l'école en Kabylie verser s'ouvrir au monde». Leçon de courage et d'humanité, Lutter Contre l'ignorance. Un beau documentaire.
jeudi 15 mai 2014
Les 22 et 23 mai à Akbou Hommage aux deux militants : Mohamed U Harun et Massensen Agrawliw
Les 22 et 23 mai à Akbou
_CS_SANS_GLOSSAIRE
15/05/2014 - 19:07 mis a jour le 15/05/2014 - 19:07 par La Rédaction
A l’occasion du 40ème jour du décès du jeune Massensen Agrawliw, de son vrai nom Saïd IDIR, militant du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) qui nous a quittés le 08 Avril 2014 à la fleur de l’âge, et en hommage à Mohamed U Harun, l’un des premiers militants de la cause amazighe, décédé le 22 mai 1996, la coordination du MAK Akbou avec la participation des parents du jeune Massensen Agrawliw , et des jeunes du village (TIFRIT),
Organise deux journées commémoratives :
La population est invitée à prendre par à cette action qui entre dans le cadre de la préservation de la mémoire collective du peuple kabyle.
Condoléances de l’ANAVAD à la famille d’Ahmed Hamou Pour l’Anavad en exil, Gaya Izennaxen
Condoléances de l’ANAVAD à la famille d’Ahmed Hamou
Pour l’Anavad en exil, Gaya Izennaxen, Ministre de la Culture
_CS_SANS_GLOSSAIRE
15/05/2014 - 18:13 mis a jour le 15/05/2014 - 18:10 par La Rédaction
Condoléances de l’ANAVAD à la famille d’Ahmed Hamou
C’est avec tristesse que le gouvernement provisoire kabyle apprend le décès d’Ahmed Hamou, l’artiste qui a su lier la chanson à la dérision pour décrire l’absurdité de certains phénomènes de notre société. Il a prolongé la voix de Slimane Azem et de Cixx Nordine et pu de façon ludique témoigner de son temps et surtout poser un regard sur la Kabylie en mutation qui cherche sa voie vers sa liberté.
Merci l’artiste de nous avoir fait rire en nous éveillant, repose en paix maintenant que tu as brillamment accompli ton devoir.
Le ministre de la culture s’incline devant sa mémoire et adresse ses condoléances à la famille d’Ahmed Hamou. Il l’assure de son soutien dans ce triste moment.
Gaya Izennaxen
Ministre kabyle de la culture
La construction de la Mosquée d'Alger Peine à Sortir de terre
La construction de la Mosquée d'Alger
Par Le Matin | Il ya 3 heures 4 minutes |
Le minister des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa un CONFIE Que la constuction de la Mosquée d'Alger Décidée par Bouteflika accuser du retard sur fils calendrier.
D'UN Montant D'UN milliards d'euros, la D'construction of this mosquée sur le plateau de Mohammedia Démarre en février 2012. Communément surnommée la mosquée de Bouteflika, la construction de sa was CONFIE à juin Entreprise chinoise Qui fait l'objet DEPUIS janvier 2009 d'Une Mesure d'exclusion de la part de la Banque Mondiale POUR UNE Durée de 6 ans. Verser rappel, en janvier 2009, la Banque Mondiale annonçait Avoir radié la China State Construction Engineering Corporation verser s'être Livrée à des Pratiques de collusion et de corruption Dans Le cadre d'ONU importante Finances Projet de routier institution par this aux Philippines.
Seillers d'Une visite d'inspection au chantier de la Grande mosquée à Mohammadia, M. Aissa une Indique Que le retarder accused Dans La réalisation du Projet could be Être rattrapé A travers l'organisation d'juin Réunion de Travail Avec les Compétences algériennes et correpondant verser aplanir les Difficultés enregistrées.
Après plus de de deux de ans de travaux préparatoires, la mosquée Peine à Sortir de terre. AINSI SELON Mahfoud Allouche, Chef du Projet, le rate d'Avancement des Travaux est »de plus de de 25% Avec 22% verser la salle de Prière, 10% verser le minaret et plus de 50% de verser les Grands Travaux". La construction de la grande mosquée, Qui devrait Être Livrée au Deuxième semestre 2015 osée de Prendre QUELQUES ANNEES, plus de de travaux préparatoires. Le meme Responsable a rappele Qué Le delai de Réalisation de certaines structures Du Projet pourraient Être prorogé.
Pour la vox populi, non investment also considérable versez la construction d'Une mosquée N'a qu'un Objectif: faire la gloire d'Abdelaziz Bouteflika. CE Par Projet, celui-ci entend damer le pion au roi du Maroc, Hassan II Qui avait Lui also CONSTRUIT juin immense mosquée à Casablanca,
Yacine K.
mardi 13 mai 2014
«La Kabylie ne se reconnaît pas dans le pouvoir algérien»
INTERVIEW DE FERHAT MEHENNI
INTERVIEW DE FERHAT MEHENNI
«La Kabylie ne se reconnaît pas dans le pouvoir algérien»
Jour J pour les élections présidentielles algériennes. Alors que les Algériens sont appelés à voter jeudi 17 avril, la Kabylie, région berbère d’Algérie, s’apprête surtout à boycotter le scrutin. Car les nombreuses manifestations, survenues pendant toute la campagne en Kabylie contre un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, sont avant tout l’expression d’une contestation plus générale du pouvoir algérien, dans lequel les Kabyles ne se reconnaissent pas. Explications avec Ferhat Mehenni, homme politique et chanteur algérien d’origine kabyle, fondateur du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et président du Gouvernement provisoire kabyle.
Drapeau berbère (amazigh) commun à tous les peuples berbères d’Afrique du nord. Le bleu représente la mer, le vert représente la nature et le jaune représente le Sahara. Le symbole rouge représente l’«homme libre» (amazigh en berbère). Photo: Magharebia / flickr-cc
Jour J pour les élections présidentielles algériennes. Alors que les Algériens sont appelés à voter jeudi 17 avril, la Kabylie, région berbère d’Algérie, s’apprête surtout à boycotter le scrutin. Car les nombreuses manifestations, survenues pendant toute la campagne en Kabylie contre un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, sont avant tout l’expression d’une contestation plus générale du pouvoir algérien, dans lequel les Kabyles ne se reconnaissent pas. Explications avec Ferhat Mehenni, homme politique et chanteur algérien d’origine kabyle, fondateur du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et président du Gouvernement provisoire kabyle.
Drapeau berbère (amazigh) commun à tous les peuples berbères d’Afrique du nord. Le bleu représente la mer, le vert représente la nature et le jaune représente le Sahara. Le symbole rouge représente l’«homme libre» (amazigh en berbère). Photo: Magharebia / flickr-cc
JOL Press : De violentes manifestations ont eu lieu début avril à Béjaïa, en Kabylie, contre la tenue d’un meeting du directeur de campagne de Bouteflika. Pourquoi la Kabylie manifeste-t-elle régulièrement son opposition au pouvoir ?
Ferhat Mehenni : D’importantes manifestations ont eu lieu pendant toute la campagne présidentielle, non seulement à Béjaïa où elles ont pris une tournure violente, mais également dans d’autres villes de la Kabylie comme à Tizi Ouzou. La Kabylie ne se sent pas algérienne mais kabyle. Depuis que l’Algérie a dicté que l’identité algérienne était arabe, la Kabylie s’est distancée de l’Algérie et n’investit plus qu’en elle-même. Les émeutes qu’il y a eu à Béjaïa sont l’expression de l’aspiration des Kabyles à exister comme tels, librement, sans avoir à subir le régime militaire algérien.
Ferhat Mehenni : D’importantes manifestations ont eu lieu pendant toute la campagne présidentielle, non seulement à Béjaïa où elles ont pris une tournure violente, mais également dans d’autres villes de la Kabylie comme à Tizi Ouzou. La Kabylie ne se sent pas algérienne mais kabyle. Depuis que l’Algérie a dicté que l’identité algérienne était arabe, la Kabylie s’est distancée de l’Algérie et n’investit plus qu’en elle-même. Les émeutes qu’il y a eu à Béjaïa sont l’expression de l’aspiration des Kabyles à exister comme tels, librement, sans avoir à subir le régime militaire algérien.
JOL Press : Quel bilan faites-vous des précédents mandats du président Abdelaziz Bouteflika ?
Ferhat Mehenni : La Kabylie n’a jamais voté pour le président Bouteflika. Depuis 1999, la Kabylie refuse de participer aux scrutins présidentiels. Elle attend l’élection de son propre président et pour elle, tout président algérien est un président étranger. C’est sous le règne de Bouteflika qu’a eu lieu le Printemps noir [émeutes en Kabylie violemment réprimées par l’armée algérienne entre 2001 et 2002, ndlr], qui a fait près de 150 morts. Si les enquêtes – diligentées par le président lui-même – ont conclu que le président n’avait pas donné l’ordre pour tirer sur la foule, il n’a en tout cas pas donné l’ordre d’arrêter de tirer...
Le régime de Bouteflika a saboté l’économie kabyle, tous les investissements ont été bloqués pour « asphyxier » la Kabylie et faire fuir les investisseurs. En clair, la Kabylie ne se reconnaît pas dans le pouvoir algérien en général, et dans celui de Bouteflika en particulier.
Ferhat Mehenni : La Kabylie n’a jamais voté pour le président Bouteflika. Depuis 1999, la Kabylie refuse de participer aux scrutins présidentiels. Elle attend l’élection de son propre président et pour elle, tout président algérien est un président étranger. C’est sous le règne de Bouteflika qu’a eu lieu le Printemps noir [émeutes en Kabylie violemment réprimées par l’armée algérienne entre 2001 et 2002, ndlr], qui a fait près de 150 morts. Si les enquêtes – diligentées par le président lui-même – ont conclu que le président n’avait pas donné l’ordre pour tirer sur la foule, il n’a en tout cas pas donné l’ordre d’arrêter de tirer...
Le régime de Bouteflika a saboté l’économie kabyle, tous les investissements ont été bloqués pour « asphyxier » la Kabylie et faire fuir les investisseurs. En clair, la Kabylie ne se reconnaît pas dans le pouvoir algérien en général, et dans celui de Bouteflika en particulier.
JOL Press : Doit-on alors s’attendre à une très forte abstention des électeurs kabyles pour ce scrutin ?
Ferhat Mehenni : En Kabylie, il n’y aura pas de vote. Ceux qui iront voter le feront en catimini. Aucun, parmi les six candidats officiels, ne trouve en effet grâce aux yeux du peuple kabyle. Il y a un boycott de fait des élections algériennes en Kabylie depuis maintenant quinze ans. Car notre seule revendication est le droit à l’autodétermination de la Kabylie.
Ferhat Mehenni : En Kabylie, il n’y aura pas de vote. Ceux qui iront voter le feront en catimini. Aucun, parmi les six candidats officiels, ne trouve en effet grâce aux yeux du peuple kabyle. Il y a un boycott de fait des élections algériennes en Kabylie depuis maintenant quinze ans. Car notre seule revendication est le droit à l’autodétermination de la Kabylie.
JOL Press : Que se passera-t-il si Bouteflika l’emporte encore une fois ?
Ferhat Mehenni : Cela ne changera absolument rien pour nous. En cas de victoire d’un autre, notamment du principal opposant à Bouteflika, Ali Benflis, cela ne serait qu’une affaire de « chaises musicales » entre clans au pouvoir.
Ferhat Mehenni : Cela ne changera absolument rien pour nous. En cas de victoire d’un autre, notamment du principal opposant à Bouteflika, Ali Benflis, cela ne serait qu’une affaire de « chaises musicales » entre clans au pouvoir.
JOL Press : Quelle analyse faites-vous des évènements sanglants qui durent depuis un mois à Ghardaïa, entre Arabes et Mozabites berbères ?
Ferhat Mehenni : La première des conclusions à tirer du drame du Mzab [région berbérophone située à 600 km au sud d’Alger, ndlr] est le fait que l’Algérie n’est pas une nation : c’est une mosaïque de nations. Depuis la colonisation française, des Chaâmbi (arabes) ont été déplacés vers le territoire mozabite (berbère) et depuis, les querelles entre les deux communautés n’ont jamais cessé. Depuis 1975, avec la découverte de la richesse en gaz et en hydrocarbures du sous-sol du Mzab, il semble qu’il y ait un plan consistant à spolier les Mozabites de leur territoire. Ces derniers temps, nous avons ainsi vu des forces de sécurité se mettre du côté des agresseurs pour assaillir les Mozabites. Ceux-ci présentent aussi la caractéristique d’être des berbères, comme les Kabyles ou les Chaouis [autre groupe ethnique berbère de l’est algérien, ndlr]. Donc ils ne se retrouvent pas non plus dans une Algérie qui se définit comme étant arabe.
Ferhat Mehenni : La première des conclusions à tirer du drame du Mzab [région berbérophone située à 600 km au sud d’Alger, ndlr] est le fait que l’Algérie n’est pas une nation : c’est une mosaïque de nations. Depuis la colonisation française, des Chaâmbi (arabes) ont été déplacés vers le territoire mozabite (berbère) et depuis, les querelles entre les deux communautés n’ont jamais cessé. Depuis 1975, avec la découverte de la richesse en gaz et en hydrocarbures du sous-sol du Mzab, il semble qu’il y ait un plan consistant à spolier les Mozabites de leur territoire. Ces derniers temps, nous avons ainsi vu des forces de sécurité se mettre du côté des agresseurs pour assaillir les Mozabites. Ceux-ci présentent aussi la caractéristique d’être des berbères, comme les Kabyles ou les Chaouis [autre groupe ethnique berbère de l’est algérien, ndlr]. Donc ils ne se retrouvent pas non plus dans une Algérie qui se définit comme étant arabe.
JOL Press : Des Kabyles se sont-ils déjà présentés à des élections présidentielles ?
Ferhat Mehenni : Oui, des Kabyles se sont déjà présentés à des élections : Hocine Aït Ahmed du FFS (Front des Forces socialistes) s’était présenté en 1999. Il s’était retiré la veille du scrutin après avoir découvert que les dés étaient pipés suite à un vaste plan de fraude qui a mené Bouteflika au pouvoir. Il y a également eu Saïd Sadi du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) qui s’est présenté en 1995 puis en 2004. Malgré ses positions en faveur de la langue berbère, il a eu quelques succès en 1995 mais depuis 1999, comme la Kabylie boycotte les élections, il n’a eu aucune chance de l’emporter. La Kabylie a désormais changé de registre et n’attend pas un président algérien kabyle, elle attend un président pour la Kabylie.
Ferhat Mehenni : Oui, des Kabyles se sont déjà présentés à des élections : Hocine Aït Ahmed du FFS (Front des Forces socialistes) s’était présenté en 1999. Il s’était retiré la veille du scrutin après avoir découvert que les dés étaient pipés suite à un vaste plan de fraude qui a mené Bouteflika au pouvoir. Il y a également eu Saïd Sadi du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) qui s’est présenté en 1995 puis en 2004. Malgré ses positions en faveur de la langue berbère, il a eu quelques succès en 1995 mais depuis 1999, comme la Kabylie boycotte les élections, il n’a eu aucune chance de l’emporter. La Kabylie a désormais changé de registre et n’attend pas un président algérien kabyle, elle attend un président pour la Kabylie.
JOL Press : Les jeunes Kabyles sont-ils très politisés ?
Ferhat Mehenni : La Kabylie est le territoire le plus politisé d’Algérie. La Kabylie est celle qui, bon an mal an, mobilise chaque année le 20 avril [commémoration du Printemps berbère de 1980,ndlr] entre 70 000 et 150 000 manifestants. Il y a un vrai réveil politique en Kabylie, qui avait investi dans un premier temps dans sa quête identitaire, des années 60 jusqu’aux années 2000, et qui depuis 2001 investit dans sa quête de souveraineté.
Propos recueillis par Anaïs Lefébure pour JOL Press
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Ferhat Mehenni est un homme politique et chanteur algérien d’origine kabyle, fondateur du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et président du Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) fondé en 2010. Il est également l’auteur de Algérie : la question kabyle, éditions Michalon, 2004, Le siècle identitaire, éditions Michalon, 2010 et Afrique : le casse-tête français – La France va-t-elle perdre l’Afrique ?, éditions de Passy, 2013.
Ferhat Mehenni : La Kabylie est le territoire le plus politisé d’Algérie. La Kabylie est celle qui, bon an mal an, mobilise chaque année le 20 avril [commémoration du Printemps berbère de 1980,ndlr] entre 70 000 et 150 000 manifestants. Il y a un vrai réveil politique en Kabylie, qui avait investi dans un premier temps dans sa quête identitaire, des années 60 jusqu’aux années 2000, et qui depuis 2001 investit dans sa quête de souveraineté.
Propos recueillis par Anaïs Lefébure pour JOL Press
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Ferhat Mehenni est un homme politique et chanteur algérien d’origine kabyle, fondateur du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et président du Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) fondé en 2010. Il est également l’auteur de Algérie : la question kabyle, éditions Michalon, 2004, Le siècle identitaire, éditions Michalon, 2010 et Afrique : le casse-tête français – La France va-t-elle perdre l’Afrique ?, éditions de Passy, 2013.
samedi 10 mai 2014
Partager معانات الشعب الأمازيغي بالجزائر ;;;; انشر انشر انشر
Publiée le 3 mai 2014
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Algérie : Azgar s Aɣyul !
Publiée le 9 mai 2014
«« Quand le sage désigne la Lune, l'idiot regarde le doigt »»
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Les mots mère de chaque langue,
la liste Swadesh pour dater les langues d'origine.. Pour créer sa liste, Swadesh a choisi un vocabulaire de base que l'on retrouve dans le plus de langues possible, étant le plus indépendant possible de l'environnement naturel et de la culture.. surtout pas affecté par d'autre langue Ou on a subi un influence par degré.. Des mot comme :
tête ,oreille ,œil ,nez ,bouche ,dent ,ongle ,pied ,jambe ,main, rouge , bleu , jaune , vert ....
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