dimanche 17 novembre 2013

Cap sur la réunion des responsables de la confédération | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Le MAK à Aïn El Hammam :
S’agissant de la teneur de cette réunion, l’accent a été mis sur les mécanismes à actionner en vue de réussir cette rencontre du 22 où se dégageront les segments devant aboutir à la conférence nationale du MAK.
17/11/2013 - 12:44 mis a jour le 17/11/2013 - 15:04 par Saïd Tissegouine

Accompagné de Hsen Medrouk, membre du conseil national du MAK, M. Bouaziz Aït-Chebib s’est rendu hier dans la circonscription de Aïn El Hammam où il a rencontré les cadres et militants locaux. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la préparation de la réunion des cadres et responsables de la confédération de Aïn El Hammam prévue pour la journée du 22 du mois en cours.
Il y a lieu de noter qu’avant la tenue de la réunion, les participants, à leur tête, naturellement le président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), se sont rendus au cimetière où repose le célébrissime poète kabyle, Si-Mouh Oumhand. Devant la tombe de cet illustre rhapsode et résistant du XIX siècle, Bouaziz Aït-Chebib et ses camarades ont observé une minute de silence en sa mémoire.
S’agissant de la teneur de cette réunion, l’accent a été mis sur les mécanismes à actionner en vue de réussir cette rencontre du 22 où se dégageront les segments devant aboutir à la conférence nationale du MAK.
Par ailleurs, le président du MAK a saisi l’opportunité de cette rencontre avec les responsables de la coordination de cette région pour éclaircir certains points ayant directement trait à la politique menée depuis quelques temps contre le peuple kabyle et ses représentants légitimes par certains aventuriers et mercenaires à la solde du pouvoir.
Dans la simple équation : élections présidentielles – argent et sous-traitance locale – les différents intervenants, notamment Bouaziz Aït-Chebib n’ont eu aucune difficulté à réunir « les raisons » des calomnies dirigées contre le MAK. La grande avidité pour l’argent facilement gagné, principale raison d’allégeance au pouvoir, a fait aussi commettre de grandes maladresses à leurs auteurs au point d’avoir oublié que l’officialisation du kabyle fait partie des trois constances indiscutables du MAK dans le cadre d’un Etat kabyle.
Pour le président du MAK : " il ne s’agit pas d’être pour ou contre l’officialisation de Tamazight que nous considérons comme une fausse solution à un vrai problème. C’est une faute fatale de réduire note combat à une question linguistique. La Kabylie revendique et réclame son droit à l’autodétermination conformément au droit international pour choisir librement le statut politique qui lui sied. Cette revendication est hors sujet, dépassée par les événements et même dangereuse. Une nouvelle reconnaissance fictive ne servirait qu’à nous déposséder davantage encore en plaçant Tamazight sous l’administration de l’Etat. Nous ne comprenons même pas qu’il reste encore des gens qui croient réellement que l’officialisation de Tamazight réglera le problème. Tamazight a déjà un statut de langue nationale, a-t-elle pour autant droit de cité dans la nation algérienne ? Son enseignement facultatif, les députés de la Kabylie ne sont même pas autorisés à s’exprimer en kabyle, aucune compagnie de transport algérien ne délivre de consignes de sécurité dans cette langue consacrée langue nationale, il a fallu attendre qu’une compagnie aérienne étrangère appartenant, comme par hasard à un kabyle, pour en faire usage. Les prénoms amazighs sont soumis à un tri sélectif du ministère de l’intérieur et dans une transcription exclusivement arabe…et la liste est longue et variée. Alors, il faut arrêter de se moquer du monde. Nulle part au monde, il n’y a de statut qui soit équivalent à un Etat. Pour vivre, une langue a besoin d’être la langue privilégiée d’un Etat. Ni l’Algérie, ni le Maroc, ni la Libye, ni aucun pays où il y a en présence une langue amazighe ne mettra sur un même pied d’égalité la langue amazighe avec la langue arabe. Croyez-vous que tamazight langue officielle au Maroc bénéficie des milliards octroyés à l’arabisation ? Bien évidemment non et ce ne sera jamais le cas comme le démontre une nouvelle fois le cas de la Libye où les amazighs ont quitté le congrès national libyen, boycottent les élections de la constituante et ont entamé la désobéissance civile. De ce point de vue, ils ont d’ailleurs beaucoup plus de mérite, d’honneur et de courage que nos députés qui acceptent de siéger dans une assemblée qui humilie le peuple qui les a élu et travaille très activement et avec leur concours à la destruction de la Kabylie. Enfin, pour ce qui me concerne, j’ai bien retenu les leçons du passé, et l’unique objectif qui détermine désormais mon engagement militant, c’est l’avènement d’un Etat Kabyle, authentique, démocratique, laïque et social qui va servir d’exemple pour les autres peuples Amazighs, sauf si ce sont les Amazighs de Libye l, peut-être moins pollués par le démocratisme béa de nos 51 années de luttes infructueuses ne nous donnent l’exemple.
La langue kabyle a besoin d’avoir son propre Etat. Une officialisation de façade sous la domination de l’Etat algérien qui pratique depuis 51 ans un intense colonialisme linguistique et identitaire, ne peut que précipiter l’extinction de notre langue qui est classée par l’Unesco parmi les 40 langues au monde qui risquent de disparaître très prochainement.
La Kabylie ne veut plus réduire ses aspirations à une simple question de revendication linguistique pendant que l’Etat s’assure l’arabisation effective des nouvelles générations et que certaines « élites » kabyles font encore semblant de faire de l’officialisation de Tamazight la clé du problème de la Kabylie alors qu’ils savent pertinemment que la question linguistique ne peut connaître de dénouement effectif que dans le cadre d’un Etat démocratique, laïque et social, et donc d’un Etat kabyle : La liberté, la démocratie et la laïcité étant difficilement compatibles avec le totalitarisme arabo-islamique qui gangrène l’Algérie".

▶ URGENT : TROUBLANT, DRS derrière le CRIME en KABYLIE ! (Part 1) - YouTube

Publiée le 17 nov. 2013
L'homme en question qui se dénomme Brahim Karmous, originaire de la commune de Souk El Tenin, daïra de Maatka, au sud-ouest du chef-lieu de Tizi-Ouzou, a affirmé que les services secrets algériens veulent venger la révolte du printemps noir 2001-2003 en désintégrant la Kabylie à travers les kidnappings et les attentats terroristes.

Graves accusations de ce jeune qui un jour a été recruté pour combattre le terrorisme islamiste par les services algériens (DRS). Il décide de s'en fuir avec son arme le jour ou il reçoit des ordres contraires à sa mission. Après sa première vidéo ou il dénonce la manipulation du terrorisme par le services algériens, il est accusé d'être un terroriste. Il explique ici en kabyle, qu'il y a 3 sortes de groupes terroristes, les vrais islamistes, les islamistes infiltrés par les services et les services. Il atteste avec insistance que les gendarmes chassés de la Kabylie après avoir assassiner 127 jeunes lycéens en 2001 sont revenus sous la bannière terroriste, kidnappent les opérateurs économiques et tuent pour terroriser la Kabylie

http://www.youtube.com/watch?v=k6sDCTxc5h8&feature=youtu.be

Un quatrième mandat pour Bouteflika | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Sa candidature est annoncée par le FLN

Un quatrième mandat pour Bouteflika

Farid M. pour Tamurt.info
Il est devenu roi de l’Algérie au sens propre du terme. Le parti étatique, le FLN, a annoncé hier, lors de la réunion de son comité centrale, instance suprême de cette organisation, que Bouteflika Abdelaziz est leur candidat aux prochaines élections. Rien que ça !
17/11/2013 - 10:57 mis a jour le 17/11/2013 - 11:31 par Farid M.

« Aucun Arabe dans l’histoire n’a quitté le pouvoir de sa propre volonté », affirmait le père de la sociologie, Iben Khaldoun. Les siècles ne l’ont pas contredit et le temps lui a donné amplement raison. Bouteflika, qui menaçait de rentrer chez lui au Qatar en 1999 après son installation à la présidence par l’armée, ne veut plus quitter le pouvoir 15 ans après.
Il est devenu roi de l’Algérie au sens propre du terme. Le parti étatique, le FLN, a annoncé hier, lors de la réunion de son comité centrale, instance suprême de cette organisation, que Bouteflika Abdelaziz est leur candidat aux prochaines élections. Rien que ça !
Une annonce franche qui prévient les algériens de ne pas espérer un changement en 2014. Bouteflika restera au pouvoir jusqu’à la fin de ses jours. Son royaume est bien installé. Un compromis est,semble-t-il, trouvé avec le DRS. Personne ne pourra lui barrer la route. L’annonce faite hier par le FLN à propos de la présentation de Bouteflika a mis fin aux espoirs de Mouloud Hamrouche, Ahmed Benbitour et consorts de pouvoir prétendre à la présidence. Il ne reste pour les décideurs que de chercher quelques lièvres pour crédibiliser quelque peu leurs échéances électorales. De faux opposants, comme Luiza Hannoun, Fawzi rebaïne, un ou deux islamistes et le tour sera joué en avril 2014. Dorénavant le peuple algérien sait qu’un score à la « soviétique »sera réservé à Bouteflika au soir du jour des élections. Bouteflika qui s’accroche péniblement d’abord à la vie finira ses jours à la présidence, mais combien de temps restera au pouvoir le clan de Oujda ? Une éternité peut-être bien.
Farid M.